Didier de Plaige

Le Forum prend la suite

janvier 25th, 2010 Posted in Janvier 2010 | Commentaires fermés sur Le Forum prend la suite

Pendant 4 ou 5 jours en janvier, une fenêtre s'est ouverte devant la page d'accueil de ce site. Elle invitait ses lecteurs à "Contribuer" par un don, pour encourager cette création quotidienne depuis 4 ans.

Je remercie tous ceux qui ont alors appuyé sur le petit bouton "Paypal" et envoyé des sommes parfois très conséquentes, tout comme d'autres qui n'avaient pas beaucoup de ressources mais souhaitaient quand même se manifester en m'adressant 1 euro.

Cependant les sommes importantes, de 30E et plus, représentent une contrainte, comme un paiement d'avance pour un service qui ne devrait jamais s'arrêter. C'est pourquoi j'ai préféré rembourser tous les dons supérieurs à la moyenne.

Cet épisode a été l'occasion de réfléchir sur mon implication et de réaliser que je consacrais beaucoup trop de temps à l'exercice. Ca consistait à fouiller les sites web et les forums anglo-américains, prendre des notes à l'écoute des archives audios & videos, puis traduire, rechercher des images et publier.

Le Village

Malgré un nombre impressionnant de lecteurs (6.200 visites uniques par 24h), je ne peux m'engager à continuer. Cette mise à disposition représentait chaque jour jusqu'à cinq ou six heures de travail... En réalité n'importe qui aujourd'hui peut rechercher l'information qui l'intéresse, par un système d'alerte sur divers sites web, et faire appel à un traducteur automatique.

Le moment est venu de passer à autre chose, comme la rédaction d'un scenario. C'est beaucoup plus confortable de cesser une activité par choix personnel que par lassitude ou pour des raisons de santé.

stats

Un petit exemple sera peut être utile pour illustrer la servitude dont je me libère : Au moment d'envisager pour le printemps un voyage de deux semaines, j'en étais venu à prévoir l'achat d'un panneau solaire flexible pour mon ordinateur portable, uniquement dans l'idée de continuer à alimenter ce blog au quotidien... En fait, toute ma vie était réglée par la ponctualité de cette publication.

J'espère au moins avoir démontré pendant 4 ans qu'il se passe dans ce domaine bien d'autres choses intéressantes que la situation en France ne le laisserait penser. Le forum Ovnis-USA était déjà l'un des plus actifs en langue française. Il devient naturellement, avec ses animateurs qualifiés, le principal support pour traiter de l'actualité.

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Illusion d’optique

janvier 24th, 2010 Posted in Janvier 2010 | Commentaires fermés sur Illusion d’optique

Malgré les explications données par la NASA, cette photo du sol martien (prise en avril 2008) continue de surprendre; elle est encore largement commentée sur de nombreux forums. Des medias populaires, comme ici The Telegraph, ont jugé utile de publier cette explication détaillée :

"L'image semble montrer des alignements de "conifères", émergeant des dunes et des collines à la surface de Mars. Mais il s'agit d'une illusion d'optique. (clic=zoom)

Les dunes de sable sont recouvertes d'une fine couche de CO2 gelé. Le lieu se situe à moins de 240 miles du pôle nord de la planète.

Les "arbres" sont en fait des traînées de débris, produites par des glissements de terrain au moment de la fonte de la glace, pendant le printemps martien. On peut voir également un nuage de poussière à gauche du centre de l'image, où une avalanche a été saisie en mouvement.

La photo a été prise en orbite par HiRISE, la plus puissante caméra qu'on ait à ce jour envoyée vers une autre planète.

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Candy Hansen, de la NASA, a commenté : "Ces formations ne sont que du sable, libéré au moment de l'évaporation de la glace, qui coule le long des dunes. A cette époque de l'année, toute l'étendue est recouverte d'une glace de CO2."

The Telegraph complète son article avec cette information : "La Nasa a annoncé le mois dernier qu'un nouveau télescope avait détecté cinq nouvelles exoplanètes. L'observatoire, lancé l'année dernière pour découvrir d'autres Terres, avait fait cette découverte dès les premières semaines de sa mise en route.

Bien que ces nouveaux mondes soient plus volumineux que Neptune, la Nasa a déclaré que le télescope fonctionnait au mieux des attentes." - Source

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La plus récente interview de Stephen Basset, "Update 2009-2010", par Alfred Webre sur Exopolitics Radio,
le samedi 23 janvier 2010. Deux parties de 60 minutes :

[audio:http://www.ovnis-usa.com/SONS/Exopolitics_Radio_steve_bassett_exoupdate_1.mp3] [audio:http://www.ovnis-usa.com/SONS/Exopolitics_Radio_steve_bassett_exoupdate_2.mp3]

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La Veuve du Général confirme Roswell

janvier 23rd, 2010 Posted in Janvier 2010 | Commentaires fermés sur La Veuve du Général confirme Roswell

Tony Bragalia retrouve l'estime de ses lecteurs, après la vive polémique qui avait suivi son traitement un peu léger de l'affaire de Socorro, où finalement aucun nouveau témoin n'était apparu pour amener à réviser les enquêtes de Allen Hynek et Ray Stanford.

Il a cette fois obtenu les confidences de Rogene Cordes, la veuve d'un ancien Général de l'US Air Force. Elle confirme que le crash de Roswell en 1947 était celui d'un engin extraterrestre.

"Son mari, le Général Harry Nations Cordes, disposait d'une habilitation Top Secret/SCI. Il occupait une position unique pour être "au courant" de telles affaires.

Peu de gradés comme lui auront successivement été basé à Roswell en Juillet 1947; affecté ensuite à la base Air Force de Wright Patterson; travaillé sur la Zone 51; été employé par la CIA; occupé la poste de Vice-Chef de Cabinet au Quartier Général du Renseignement du SAC (Strategic Air Command). Le Général Cordes avait ensuite assuré diverses fonctions au sein du Pentagone.

RAAF

L'histoire du couple Cordes laisse peu de doute que l'engin tombé dans le désert du Nouveau-Mexique il y a plus de 60 ans n'était pas d'origine terrestre." Bragalia évoque la suite de la carrière exemplaire de Cordes. (...)

"En 1947, Cordes était opérateur radar sur la base de Roswell. C'est alors qu'il rencontra Rogene, qui allait devenir son épouse. La ferme du père de Rogene était mitoyenne du lieu du crash. Mes entretiens avec Rogene Cordes ont duré plusieurs mois. La veuve du Général, arrivant au terme de son existence, souhaitait raconter ce qu'elle et son mari savaient au sujet de cet incident.

General Harry Cordes

Rogene et Harry avaient appris dès le début qu'il s'agissait d'un crash de soucoupe. Ils connaissaient bon nombre des principaux témoins. Mais c'est au cours des années 80, quand l'histoire de Roswell avait refait surface, qu'ils s'étaient interrogés sur la nature de l'épave récupérée et les implications de cet évènement.

Rogene savait que son mari ne lui avait pas révélé le fond de l'histoire. Elle décida alors de tout employer pour l'amener à parler.

Elle ne se cache pas d'avoir usé de son "charme" et reçu des "confidences sur l'oreiller". Harry lui avait dit qu'il ne se trouvait pas sur la base cete semaine-là. Mais en insistant, elle en apprit davantage : "Beaucoup de ceux qui se trouvaient là savaient ce qui s'était réellement passé. Mais c'était pour eux une question de loyauté envers le pays de ne rien révéler."/font>

Finalement, elle obtint qu'Harry lui confie : "Tu sais que j'étais opérateur radar. L'objet se trouvait en l'air, et n'était pas identifié. Cette machine volante a été suivie par le radar de White Sands, et les gars sur place ignoraient ce qui se passait." Elle avait insisté : "Dis-moi seulement si ce n'était pas un ballon ?" Harry avait répondu : "Ce n'était pas un ballon. Jesse Marcel a dit la vérité. Mais si je devais entrer dans les détails, tu ne verrais plus jamais la vie de la même manière." Il l'avait suppliée de ne pas en demander plus. Mais elle continua. Harry répliqua : "Rogene, si je te racontais... je devrais ensuite te tuer." Elle pensait qu'il plaisantait. Mais Harry ne riait pas.

Beaucoup plus tard, alors que son mari avait pris sa retraite, Rogene le relança sur le sujet. Elle lui demanda sans détours : "Où cet engin est-il conservé ? sur la Zone 51 ?" Elle savait qu'il avait travaillé sur le Site des tests du Nevada. Il répondit par la négative. "Mais il peut avoir transité par Wright Patterson, dans une zone à l'écart."

Rogene se souvenait qu'il avait aussi travaillé pour la CIA et elle demanda à son mari : "Qu'avais-tu appris au sujet du crash quand tu étais à la CIA ?" Il s'était contenté de répondre : "A cette époque, c'est l'une des premières choses que j'avais essayé de faire : rechercher le dossier sur Roswell. Je savais qu'il existait, mais il était introuvable. Ou alors, ils avaient fait en sorte que je ne puisse le consulter."

Journal 8 juillet 1947

Rogene m'a raconté : "Je sais qu'il s'est demandé toute sa vie pourquoi cet incident avait été étouffé."

Bien que Harry Cordes ait été avare de détails sur Roswell, il lui avait parlé d'autres affaires d'Ovnis qui s'étaient manifestés pendant ses années de service. Il avait raconté à sa famille (dont leurs deux filles) qu'un jour en volant à 70.000 pieds (personne n'avait atteint cette altitude à l'époque) il s'était trouvé face à un objet "qui ne pouvait être autre chose qu'un vaisseau alien."

Rogene était née et avait grandi dans un ranch près de Roswell. Elle travaillait comme employée dans une banque de la ville pendant l'été 1947. Elle a connu de nombreuses personnes dont les noms sont maintenant associés à cette affaire.

Colonel William Butch Blanchard

Elle m'a parlé à demi-mots de Butch Blanchard, qui commandait la base à l'époque du crash : "Butch croyait à la réalité de cet engin." Elle savait que Blanchard avait averti "tout le personnel de la base" (ils recevaient chez eux de nombreux soldats à dîner, ou pour des parties de cartes et des barbecues), de ne rien révéler de l'incident. Chaque fois que Rogene évoquait le sujet avec les "hommes du régiment", tout le monde devenait silencieux.

Elle m'a raconté : "Tous ceux qui souhaitaient rester dans l'armée gardaient le silence! C'était un devoir patriotique de la fermer et de ne pas poser trop de questions." Elle fréquentait aussi Ethel, la femme de Blanchard à l'époque. Elle pense que Ethel fut profondément choquée de voir que son mari était impliqué dans l'opération de récupération, et c'est ce qui aurait pu les conduire à divorcer.

Rogene était pratiquement voisine du Shériff George Wilcox et son épouse Inez. Même à ce jour, Rogene n'aime pas trop évoquer le rôle de Wilcox : "George Wilcox et Inez avaient été menacés, et ils avaient des raisons d'être effrayés. Il était devenu impossible d'en parler avec eux, même à titre amical. George avait changé après cet incident."

Rogene n'est pas certaine que tous les propos de Glenn Dennis, l'embaumeur et entrepreneur de pompes funèbres, puissent être confirmés mais elle m'a raconté qu'ils avaient fait leurs études supérieures au même endroit. Elle savait qu'il était "sur la bonne voie". Elle ne peut certifier qu'un seul de ses récits : Le lendemain du crash, Rogene essayait de se procurer de la glace pour rafraichir les boissons pendant le prochain week-end.

Sheriff George Wilcox
Glenn Dennis

Elle en avait cherché partout, y compris chez Clardy's - le grand magasin en ville. On lui avait alors répondu que des militaires de la base étaient déjà passés, et qu'il avaient acheté "tout ce qu'il y avait". Elle s'était ensuite rendue à la gare, où on pouvait également acheter de la glace. A sa grande surprise, on lui dit également que les militaires "avaient tout emporté".

Rogene avait eu le sentiment que toute la ville était soudain dépourvue de glace. Ce n'était jamais arrivé auparavant, et ça ne s'est pas reproduit après le week-end du crash. Par la suite, lorsque Glenn avait parlé de la nécessité de trouver de la glace pour préserver les corps retrouvés, elle avait "rassemblé les morceaux".

Rogene confirme que les militaires avaient disposé des cordons de sécurité autour des champs attenants au site du crash. Elle avait vu de ses propres yeux "des hommes en armes" empêcher les gens de passer. On les obligeait à faire un détour. Par la suite, à la banque, elle avait entendu "des fermiers qui se lèvent tôt" mentionner le passage de longs camions bâchés qui se rendaient à la base.

Finalement, elle me dit qu'elle avait également bien connu Walter Haut. Haut était l'officier chargé des relations publiques de la base qui avait lancé la nouvelle de la découverte d'une "soucoupe volante".

Rogene pense que la version originale était la bonne. Elle avait été rétractée le lendemain. Elle a ajouté : "Je sais que Walter, au soir de sa vie, a solennellement déclaré que l'engin n'était pas terrestre. Walter avait dit la vérité."

Cette femme de Roswell - la veuve du Général - a soulagé sa conscience. En conclusion, elle m'a déclaré : "Harry est mort en 2004. Il ne tenait pas à raconter tout ce qu'il savait. Mais je suis plus à l'aise d'avoir parlé. Les gens doivent savoir. Ils n'ont plus de raison de douter. L'incident de Roswell est une réalité." - Source

Walter Haut

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L’utilité de maintenir la pression

janvier 22nd, 2010 Posted in Janvier 2010 | Commentaires fermés sur L’utilité de maintenir la pression

Cet article du Dr. David Clarke n'apporte pas de révélations particulières, mais il montre comment les pressions des ufologues et du public ont influencé la sphère politique en Grande-Bretagne. C'est un encouragement pour ceux qui s'interrogent sur l'utilité des pétitions et campagnes de mobilisation. Il est aussi démontré qu'un gouvernement est attentif aux mesures de déclassification prises par les autres pays.

Maître de conférences à l'Université de Sheffield, David Clarke a été choisi depuis 2008 par le MoD (Ministère de la Défense britannique) pour présenter chaque nouvelle vague de déclassification.

"En déposant une requête selon le FOIA, j'ai obtenu du MoD la copie d'un document de 5 pages daté de Septembre 2007, alors que Des Browne, Ministre de la Défense, avait approuvé le transfert des archives Onvis aux Archives Nationales de Grande-Bretagne.

Un haut responsable du Ministère de la Défense écrivait :

    "Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le MoD a été chargé d'enregistrer, et de temps à autre, de conduire des enquêtes sur les manifestations d'Ovnis. Contrairement à ce que pensent de nombreuses personnes, le MoD ne s'intéressait pas à la question de savoir si des formes de vie visitent le pays, mais il était seulement concerné par l'intégrité et la sécurité de l'espace aérien de la Grande-Bretagne."
David Clarke

L'auteur estime ensuite que même si ces dossiers ne contiennent rien de tangible concernant la défense du royaume, leur contenu "intéresse vivement un large groupe d'ufologues amateurs et professionnels dans le monde entier, qui avaient bombardé le Ministère de requêtes compliquées à traiter depuis la mise en place du Freedom of Information Act en 2005." Le 'Bureau Ovni' - fermé en Décembre 2009 - avait reçu 199 requêtes en 2005, 140 en 2006 et 120 en 2007.

Le traitement de ces requêtes était devenu "de plus en plus coûteux et prenait beaucoup de temps" d'autant que les réponses du MoD étaient ensuite souvent contestées par les chercheurs. En outre, "la diffusion d'information au compte-gouttes… entretient des hypothèses malvenues chez ceux qui croient que le MoD cherche à dissimuler certaines choses." Il fut décidé de rédiger cette note à l'attention du Ministre Des Browne :

    "…Le MoD ne dispose pas de preuves en faveur ou contraires à l'existence des aliens, et donc ces dossiers sont bien moins attractifs que les activistes dans le domaine des Ovnis aimeraient le croire."
Joe McGonagle La pression pour une déclassification complète des archives était montée en 2007. A cette époque, avec mes collègues Joe McGonagle et Gary Anthony, nous avions mené campagne pour convaincre le MoD que la seule option raisonnable était pour eux de s'engager à diffuser l'ensemble des dossiers.

Le document obtenu montre combien cette campagne a été efficace. Il fut rapporté au Secrétaire d'Etat que le DIS (Defence Intelligence Staff) s'était déjà engagé par écrit à examiner ses propres dossiers Ovnis en vue de publication, "en réponse à une requête FOI d'un chercheur universitaire" (moi-même).

Auparavant cette année-là, le CNES français avait décidé de commencer à publier ses dossiers Ovnis.

Cette annonce "avait amplifié les spéculations dans la presse et sur l'internet selon lesquelles nous [MoD] serions sur le point de faire de même."

Fin 2007, il était devenu évident que le MoD serait bientôt contraint de diffuser "virtuellement tous ses dossiers Ovnis", et pour des raisons de copyright il fut décidé que le meilleur canal pour cette divulgation serait le service des Archives Nationales, situées à Kew.

Le MoD fit savoir au Secrétaire d'Etat chargé de la Défense que l'opération de diffusion "présenterait l'avantage de répondre aux attentes du public", et cela également "allègerait la charge" sur les employés du Bureau Ovni, qui avaient sans doute d'autres choses plus urgentes à traiter.

Bien que le MoD ne puisse s'attendre à ce que le nombre de requêtes sur les Ovnis diminue lorsque la décision fut annoncée (en Mai 2008), il avait prévu d'invoquer l'exemption 22 au sujet du FOIA, qui permet aux autorités de s'opposer aux requêtes qui concerneraient des déclassifications prévues dans les 12 prochains mois : "Cela nous permettra de procéder de manière plus structurée."

160 dossiers Ovnis au total, qui dataient des années 70, furent inclus dans le programme de trois ans, dont 48 ont à ce jour été diffusés par les Archives Nationales. La plupart de ces dossiers avaient été rassemblés par le secrétariat de l'Etat-Major des Forces aériennes, et 27 autres proviennent des services de renseignement de la défense, mais sont le plus souvent des copies de documents accumulés par le 'Bureau Ovni'.

La Divulgation prévue comportera également un nombre considérable de requêtes FOI et les réponses qui avaient été apportées depuis 2005. Une vingtaine d'autres dossiers ont été ajoutés depuis que la décision a été prise.

UK sightings

Le coût total du programme se monte à 13.000 Livres pour la partie scanner et 3.000 pour l'achat de logiciels.

Quant au contenu des dossiers, le MoD a fait remarquer qu'il était très inhabituel de transférer des documents aux NA sans tenir compte de la règle des 30 ans. Toutefois, "la demande du public est très forte, et les dossiers ne renferment pas de données sensibles; on ne crée donc pas un précédent avec cette diffusion." Le haut responsable du MoD poursuit :

    "La plupart des dossiers sont peu protégés, mais ils contiennent des informations relatives à la défense aérienne, à des technologies défensives, évoquent des relations avec des puissances étrangères, et sont parfois semés d'annotations peu gratifiantes pour des témoins, rédigées par des employés ou des officiers de police, qui seront effacées en accord avec les principes du FOI. En particulier, les PQ [Questions au Parlement] vont nécessiter un travail de révision très conséquent avant que le transfert soit possible, parce qu'y figurent des notes rédigées à l'attention des Ministres, mais il n'y a aucune raison de principe qui pourrait empêcher leur diffusion."

Le document suggère finalement que le MoD continue à minimiser son intérêt pour les Ovnis après la publication du communiqué de presse, en Mai 2008.

UFO files

Sachant l'intérêt de la presse et du public dans ce domaine, le Ministre de la Défense fut averti : "les medias risquent de sur-impliquer le MoD dans ces affaires, c'est pourquoi nous devons veiller à faire passer notre propre message, et nous tenir prêts à affronter toutes sortes de questions.

Nous devons par ailleurs tenir compte du fait que des personnes pourraient être choquées d'avoir à payer pour consulter les dossiers sur le site des Archives Nationales."

Le téléchargement est donc resté gratuit pendant 30 jours.

Des Browne approuva le projet le 25 Septembre 2007, et la suite de l'histoire est bien connue.

Puisque ces documents "sont réputés être d'intérêt public", le MoD a pour projet de faire figurer dans leur règlement FOI une version complète du protocole concernant la divulgation." - Source

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Voir aussi : la Déclassification britannique.

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Le Disclosure Project 2010

janvier 21st, 2010 Posted in Janvier 2010 | Commentaires fermés sur Le Disclosure Project 2010

Chantal Boccaccio réalise actuellement un documentaire avec le Dr. Steven Greer pour la compagnie Noflyzone Pictures. La production a commencé à faire circuler ces deux extraits. Greer raconte comment il avait été amené à briefer le Sénateur Clairborne Pell (1918 - 2009), et deux directeurs de la CIA. Il affirme que ces personnages s'étaient vu refuser l'accès aux dossiers sur les Ovnis.

L'ancien médecin urgentiste de Charlottesville, en Virginie, avait fondé le Disclosure Project en 1993. Il évoque dans ces 'conversations' les possibilités de contacts extraterrestres, et la militarisation de l'espace.

Il présente également les grandes lignes du SPB (Special Presidential Briefing) qu'il avait fait parvenir - le 23 janvier 2009 - au Président ainsi qu'à ses responsables militaires et du renseignement :

Claiborne Pell

"Le Briefing complet présente une information détaillée sur les programmes, les codes, les noms, les compagnies, les emplacements, etc., en rapport avec le sujet Ovni/ET."

Il avait déclaré par ailleurs : "Le Président dispose maintenant des informations essentielles dont il a besoin pour agir. Il doit maintenant prendre les mesures nécessaires pour surveiller, contrôler, et diriger ces opérations au bénéfice du peuple Américain et du monde.

Nous avons également fait remettre ce SPB en mains propres au président d'au moins un pays du G7, aux membres du Congrès les plus influents, et à d'autres personnages clés du gouvernement, par l'intermédiaire de points de contact (POCs) connus et dignes de confiance."

Stephen Greer évoque aussi dans ces extraits les ressources d'énergie illimitées qui pourraient être extraites de l'air ambiant. - Source

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Coopération entre chercheurs

janvier 20th, 2010 Posted in Janvier 2010 | Commentaires fermés sur Coopération entre chercheurs

L'ufologue canadien Grant Cameron était intrigué depuis plusieurs années par cette photo de Hillary Clinton, prise en 1995, en compagnie de Laurance Rockefeller. La Première dame avait répondu à l'invitation du milliardaire de se rendre sur son ranch, à l'époque où il relançait son Initiative en faveur de la Divulgation.

Il pouvait être intéressant de découvrir quel livre Hillary tenait dans ses mains. La question intéressa la journaliste Angelia Joiner, qui sollicita sur Open Minds le français Tonio Cousyn (11August). Le défi fut lancé sur notre forum le 30 décembre...

Quelques heures plus tard, un participant surnommé Voyageur découvrait la réponse : "En comparant le style de couverture et en observant un motif semblable sur chacune d'elles, je pense qu'il pourrait s'agir de "Are We Alone?", de P. C. W. Davies (1995)." L'ouvrage était disponible sur un site d'enchères.

Hillary et Laurance Rockefeller
AreWeAlone

Son achat a ensuite permis de confirmer la découverte. La bonne réponse est donc remontée vers Grant Cameron, et elle fait aujourd'hui la Une du site web de la radio Coast-to-Coast.

Cet épisode montre un exemple de coopération étendue entre chercheurs, et que le développement de l'Internet permet parfois de revenir sur des affaires anciennes. Elle confirme également, pour ceux qui en auraient douté, l'intérêt personnel d'Hillary Clinton pour le phénomène extraterrestre et que la rencontre dans le Wyoming, en août 1995, était bien centrée sur le sujet.

Voyageur avait consulté les couvertures de livres sur des sites de vente en occasion, en concentrant sa recherche dans la catégorie Astronomy & Space Exploration : "D'entrée de jeu, j'ai écarté la rubrique "fiction" (y compris les ouvrages "ésotériques"), en me disant que pour un cadeau de L. Rockefeller à H. Clinton (dans le cadre d'une rencontre +/- médiatisée), cela devait avoir une connotation "scientifique"."

Quatre autres défis à relever ont depuis été lancés sur le forum francophone, dont le lien est donné à gauche en haut de page.

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La Spirale de Norvège : autre hypothèse

janvier 19th, 2010 Posted in Janvier 2010 | Commentaires fermés sur La Spirale de Norvège : autre hypothèse

Dan Eden, journaliste de ViewZone, a reçu les confidences d'un de ses anciens contacts. Il souhaite partager avec ses lecteurs son explication de la "Spirale de Norvège", qui était apparue au matin du 12 décembre 2009 : la controverse ne semble pas terminée...

"Il y a une dizaine d'années, alors que j'enquêtais déjà pour ViewZone, je fus invité à Fairbanks, en Alaska, pour y observer une installation militaire secrète. Mes hôtes étaient deux jeunes hommes qui avaient été récemment mis à pied par la Navy. Ils étaient préoccupés par deux tests réalisés avec un puissant émetteur, capable de produire une réflection d'énergie électrique et cinétique sur la couche de l'ionosphère - à environ 160 kms d'altitude.

Norway spiral

Nous avons tous entendu parler de l'installation HAARP de Gakona, en Alaska (image ci-dessous). Mais celle que je devais visiter était beaucoup plus étendue et plus puissante. Elle se situe au nord de Fairbanks, dans une zone connue sous le nom de "Poker Flat". Ces hommes m'ont expliqué que l'installation de Gakona n'était qu'une façade.

Ce document de l'Air Force (Geophysics Laboratory) et de la Navy (Office of Naval Research) confirme le financement par le Département de la Défense d'un second site à Poker Flat.

HAARP Gakona

Je ne fus pas autorisé à prendre des photos ni à révéler l'identité de ces deux hommes, mais j'avais publié toute l'histoire. Nous étions restés en contact.

L'un d'eux m'a écrit cette semaine, et il voulait me parler de ce qu'on a surnommé la "spirale" de Norvège.

Il est persuadé que cette spirale n'est pas due à l'échec d'une fusée russe. Il avait observé la même configuration lorsque les expériences furent conduites, à très haute puissance, avec l'émetteur secret de Fairbanks.

L'incident de Norvège n'est pas tranché. Ca s'est passé à quelques kilomètres de Tromso, où se trouve le très puissant réchauffeur ionosphérique. Officiellement, sa puissance est de 1 Gigawatt en sortie.

Je pense en effet que l'histoire racontée par mon contact est plus crédible que celle d'une fusée russe. Tout d'abord, de telles spirales ont déjà été observées - en Russie et en Chine :

Russie Chine

En ces deux occasions, la spirale était le résultat de "tests atmosphériques" conduit avec une arme à énergie dirigée. L'installation russe (ci-dessous), est à Vasilsursk (on la nomme "SURA"). Elle est bien connue et dégagerait, dit-on, 190 Millions de Watts. Ses coordonnées : 56 07'06.64"N / 46 02'05.38"E. Les emplacements en Chine ne sont pas précisés; toutefois, la signature de leur fonctionnement devrait être semblable.

Sura

Voici ce que mon contact m'a adressé afin que je puisse le publier : "J'ai travaillé sur le "réchauffeur" qui se trouve à Poker Flat, près de Fairbanks. Nous étions deux du même âge, et nous avions sympathisé.. Il travaillait au service "Com", où se trouvent les ordinateurs et les émetteurs. J'étais chargé de la maintenance des cables coaxiaux et des tours avec les antennes.

A l'époque, en 1998, nous avions été alertés parce que le réchauffeur était une installation secrète et la Navy conduisait des recherches dont nous pensions qu'elles pouvaient être dangereuses pour les personnes et l'environnement. Leurs dispositifs à faible puissance de Gakona étaient bien connus et mobilisaient toute l'attention, grâce à des relations publiques bien orchestrées, tandis que l'endroit où nous étions affectés, le véritable HAARP, causait des trous dans l'ionosphère avec un rayonnement d'un milliard de watts effectifs.

Nous avons assisté à deux expérimentations très impressionnantes, mais ne savons pas s'il y en eut d'autres. Elles ont eu lieu pendant les mois d'hiver, et c'est à ce sujet que je vous écrit.

Lorsque j'ai vu ces photos et videos de la spirale dans le ciel de Norvège, j'ai tout de suite réalisé de quoi il s'agissait. J'ai surtout été frappé de voir cette spirale bleue qui se dirigeait vers l'immense spirale blanche. C'est ce que nous avions constaté lorsqu'ils avaient "testé" le réchauffeur de Poker flat."

Norway spiral

"Mon collègue m'a raconté le premier test auquel il a assisté à Poker flat. Je n'ai pu voir que le second. Et ça ressemblait exactement à cette photographie de Norvège. Le mouvement en spirale de la ionosphère illuminée est contrôlé par ordinateur. C'est ce qu'on obtient quand on charge l'atmosphère. Il leur faut maintenir l'émission pour conserver une forme particulière, afin que la transmission en basse fréquence soit réfléchie dans la direction souhaitée.

Ils ne l'utilisent plus pour la fonction de radar. Les réchauffeurs servent maintenant à des expériences en tomographie géologique et des tirs de vagues électromagnétiques. D'autres personnes qui ont travaillé sur le site ont raconté qu'ils pouvaient provoquer des tremblements de terre et des forces de marée. L'énergie s'accumule dans les hautes couches de l'ionosphère. Un élément est surajouté afin qu'il soit encore plus puissant, mais je ne l'ai pas constaté; ça m'a juste été rapporté pendant que je me trouvais là-bas.
L'histoire du missile n'est qu'une pauvre excuse. Dès qu'un missile s'écarte de sa trajectoire, on le fait exploser. J'ai également vu plusieurs de ces incidents sur la zone de tir de Poker flat. Je sais ce qui a produit cette spirale, et j'espère que les gens ne se laisseront pas raconter n'importe quoi." -
Source

Détails techniques, Compléments & Commentaires

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Sommes-nous en guerre avec ET ? 2/2

janvier 18th, 2010 Posted in Janvier 2010 | Commentaires fermés sur Sommes-nous en guerre avec ET ? 2/2

Suite et fin de l'article publié par Steve Bass :

En Juin 1947, un engin extraterrestre s'est écrasé dans le désert près de Roswell, au Nouveau-Mexique. Découvert et signalé par le fermier Mac Brazel, l'épave fut immédiatement récupérée par les militaires U.S. et emportée vers un endroit secret pour être examinée.

Après le crash de Roswell, plusieurs autres épaves auraient été récupérées dans le désert du sud-ouest. On peut commencer par se demander pourquoi il y avait autant d'Ovnis dans cette région. Ensuite, il serait intéressant de savoir ce qui pouvait avoir causé ces incidents. Ce qui avait attiré leur attention pouvait bien également avoir causé les dysfonctionnements de leurs engins.

Vers la fin des années 40 et au début des années 50, l'armée américaine avait choisi de s'établir dans le sud-ouest, une zone très peu peuplée, pour y conduire ses recherches et le développement de nouvelles technologies, particulièrement les fusées et les radars.

Mac Brazel

La technologie des fusées avait immédiatement attiré l'attention des ET, parce que ça signifiait que les Humains allaient bientôt se répandre dans l'espace, un domaine qui leur était jusqu'ici réservé. Désormais, une espèce belliqueuse, assoiffée de sang, allait se frayer un chemin vers les étoiles. Bientôt, ces humains pourraient être capables de débarquer sur la planète d'origine de ces visiteurs... Les aliens ne pouvaient que s'en préoccuper !

Il nous était nécessaire de perfectionner nos radars pour suivre les fusées après leur lancement. Malheureusement, quelque chose dans la technologie des radars interféra avec la technologique aliène, et causa plusieurs crashs.

Donc, non seulement nos pilotes et équipages étaient harcelés pendant leurs manoeuvres, mais tous les progrès technologiques de l'humanité ont été étroitement surveillés par les extraterrestres.

Des forces militaires efficaces se doivent d'être mobilisées en permanence. Ca signifie également qu'elles se tiennent prêtes à empêcher des attaques. C'est pourquoi le commandement américain ne pouvait permettre à un ennemi potentiel de continuer à nous observer, collecter de l'information, et harceler nos pilotes. Il nous fallait trouver un moyen de repousser ou de maintenir nos visiteurs à distance.

Gary McKinnon

En Mars 2001, un jeune homme souffrant du Syndrome d'Asperger fut poursuivi parce qu'ils avait piraté de nombreuses bases de données des services gouvernementaux, y compris le Ministère de la Défense et la NASA. Gary McKinnon souhaitait trouver des preuves de la couverture du sujet Ovni par les autorités américaines.

McKinnon a déclaré publiquement qu'il avait trouvé les noms de vaisseaux de la Navy qui ne figurent sur aucun registre officiel, mais seraient en orbite autour de la Terre.

Il aurait également vu les noms, les grades, les affectations et les rapports de mouvements de soldats enregistrés comme "officiers non-terrestres".

Si l'information collectée par McKinnon est inexacte, et devait être le fruit de l'imagination d'un mental perturbé, pourquoi alors son extradition de Grande-Bretagne a-t-elle été réclamée avec insistance, afin qu'il puisse être jugé aux Etats-Unis ? Pourquoi condamner un homme atteint du Syndrome d'Asperger à 70 ans de prison si rien de tout cela n'est vrai ?

Si on en juge par l'attitude des Etats-Unis envers McKinnon, il serait raisonnable d'en déduire que nous avons, effectivement, une flotte en orbite, pilotée par des militaires enregistrés comme "officiers non-terrestres", prêts à nous défendre et repousser une attaque. Venant de qui ? Il est évident qu'il s'agirait alors de cette présence extraterrestre.

Le terme consacré lorsque deux forces sont en présence qui maintiennent un climat hostile est celui de "guerre froide". Les Etats-Unis ont remporté celle qui les opposait à l'URSS. Il semble maintenant que l'Humanité soit engagée dans une autre guerre froide, cette fois avec "les Autres". - Source

Moon base

L'article original a été publié par le Journal of Frontier Science, sans l'image de maquette lunaire choisie par UfoDigest.

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