Didier de Plaige

Vendredi 12 Juin

juin 12th, 2009 Posted in Juin 2009

Troisième et dernier volet de l'enquête d'Anthony Bragalia sur la connexion entre l'Institut Battelle et l'incident de Roswell.

Le métal à mémoire de forme retrouvé dit-on à Roswell a-t-il été secrètement "fourni" à l'industrie pour qu'elle exploite ses avantages potentiels ? Comment cette technologie aurait-elle été transférée sans révéler son origine ? Pourquoi a-t-on procédé sur le Nitinol à des expériences bizarres d'action sur la matière, en faisant appel à des sujets psi au service du gouvernement ? Quel est le sens caché de ce métal capable de changer de forme ? L'enquêteur présente les conclusions d'une longue recherche.

L'histoire officielle du Nitinol n'est pas la vérité

Les européens qui dans les années 30 avaient procédé à des tests sur ce métal avaient observé que certains alliages (avec de l'Aluminium) pouvaient manifester une "pseudo-élasticité". En fait - depuis que l'homme avait commencé à utiliser le feu pour forger le métal - il savait que "l'état du métal" pouvait être modifié.

Mais les études conduites par Battelle pour Wright-Patterson à la fin des années 40 sont d'un ordre très différent. Elles montrent que l'armée américaine examinait pour la toute première fois un type de métal dont la structure avait vraiment la faculté de se remettre en place. Et ces études avaient commencé juste après le crash de Roswell, où des matériaux semblables auraient été récupérés.

Nitinol

Il est important de remarquer que, même après plusieurs décennies, le Nitinol formé de Nickel et de Titanium est toujours ce matériau de référence qui sert à définir un "métal à mémoire de forme".

Toutes les observations antérieures de la "pseudo-elasticité" portaient sur des alliages qui n'étaient pas à base de Nickel et de Titanium - et qui n'avaient pas été réalisés pour ces propriétés. Toutefois, le Nitinol est devenu un élément essentiel pour fabriquer toutes sortes de choses, depuis les branches de lunettes aux ailes d'avions, en passant par les implants médicaux.

On considère habituellement que le Nitinol a été découvert "par hasard" au début des années 60 dans les labos de l'U.S. Naval Ordnance, situés dans le Maryland, et que ses co-inventeurs sont les Drs. Wang et Buehler. Mais la véritable histoire du Nitinol a été volontairement dénaturée - et elle ne tient pas route.

En vérité, les premiers examens sur ce remarquable alliage de Nickel et de Titanium remontent bien des années auparavant, à la fin des années 40, après le crash de Roswell. Et ces travaux avaient été réalisés par quelqu'un d'autre - au Battelle Memorial Institute, dans l'Ohio. Cette recherche avait été engagée sous contrat, à la demande de Wright Patterson - la base de l'Air Force où précisément les débris avaient été acheminés.

L'année de la découverte est imprécise

L'un des problèmes qui apparait tout de suite dans l'histoire "officielle" du Nitinol c'est l'année précise de sa découverte. Faites simplement une recherche sur le mot Nitinol, avec au choix l'une de ces années : 1958, 1959, 1960, 1961, 1962 ou 1963. Les résultats indiqueront des sites qui affichent chaque fois cette année comme étant celle de la "découverte" du Nitinol. Même les co-inventeurs officiels, William Buehler et Frederick Wang, avaient évoqué différentes années alors qu'ils travaillaient au Naval Lab. Les revues scientifiques et les articles de la grande presse indiquent des années différentes. Quand je me suis adressé à Wang, il a ri de manière bizarre et il a reconnu qu'il n'était pas très sûr de l'année, en ajoutant qu'il lui faudrait y réfléchir !

Plusieurs prétextes ont été avancés sur sa découverte

On nous donne au moins trois raisons complètement différentes pour expliquer comment on avait été amené à s'intéresser au Nitinol. Buehler avait déclaré qu'il effectuait des recherches sur des alliages métalliques qui pourraient servir à fabriquer des cônes d'avions. Mais un article de Time Magazine en 1968 le cite en train d'expliquer qu'ils essayaient de trouver un matériau non-magnétique, non-corrosif, qui servirait à démanteler des mines.

Récemment, un scientifique qui avait travaillé au Lawrence Berkeley m'a raconté qu'il avait examiné le Nitinol au National Lab. On lui avait alors dit que ce matériau avait été mis au point alors qu'on essayait de créer de nouvelles coques de sous-marins.

Des explications divergentes autour de cette découverte

Dans la plupart des récits, l'explication de la découverte "accidentelle" du Nitinol consiste à nous dire que "quelqu'un avait commencé à s'ennuyer et avait craqué une allumette pour voir si ça ferait quelque chose". Le Nitinol requiert de l'énergie - comme de la chaleur - pour changer de forme.

Mais selon un autre récit, un chercheur nommé "RCW Wiley" aurait placé un alliage de Nickel et de Titanium dans une machine de test de résistance, créant une bosse. Wiley chauffa le morceau, pour voir si la chaleur aurait un effet, et - à sa grande surprise - la bosse disparut. Personne ne précise si on avait purifié le Titanium au très haut niveau requis pour faire du Nitinol.

Une autre raison a été avancée mais oralement par le co-inventeur William Buehler. Il a raconté que pour une raison obscure il avait un jour emporté une bande de l'alliage pour participer à une réunion de direction au Naval Lab. Il jouait avec ce matériau entre ses doigts, et un collègue nommé David Muzzey (sur lequel on n'a jamais rien trouvé) a avancé un briquet - ou une allumette - pour voir ce qui se passerait... Et voilà, le Nitinol !

Buehler n'est pas clair, et il offre deux explications diamétralement opposées à propos de ce matériau. Tantôt il en parle comme d'une découverte "concertée", et dans une autre circonstance il déclare à un journaliste que c'est un geste imprévisible qui a révélé ces propriétés.

http://www.ovnis-usa.com/VIDEOS/NitinolWire.flv

Vers la fin de sa vie, dans une version destinée à la postérité, Buehler s'était presque métaphysiquement exclamé qu'il avait été "attiré" par cet alliage. Lorsqu'il avait frappé sur un échantillon, Buehler raconte qu'il avait "résonné de manière admirable" et il avait ajouté que "l'alliage équiatomique de Nickel et de Titanium avait signalé acoustiquement ses particularités exceptionnelles." On ignore toujours comment il a su que le Titanium devait être pratiquement pur à 100% - ou que la température, la pression et autres spécificités doivent être précisément requises pour créer du Nitinol, puis que l'énergie doit lui être appliquée d'une certaine manière.

Battelle a fourni à l'U.S. Navy la technologie du Métal à mémoire de forme de Roswell

Comme nous l'avons expliqué précédemment, le Dr. Howard Cross - métallurgiste chez Battelle et à la fois chercheur ufologue qui avait secrètement participé au Project Blue Book - avait très probablement dirigé l'analyse des débris de Roswell. Dès 1948, Cross avait "alimenté" l'information technique sur la préparation particulière du Titanium (pour parvenir à faire du Nitinol). Cross a signé un rapport technique de synthèse, titré "Titanium Base Alloys." Il l'avait remis à l'Office of Naval Research en Décembre 1948. Le Naval Lab est le laboratoire ou le Nitinol avait été "officiellement" découvert plusieurs années plus tard.

En fait, un article scientifique du "co-inventeur officiel du Nitinol", le Dr. Frederick Wang, nous confirme qu'il avait "reçu" l'information nécessaire sur l'alliage grâce au rapport initial de Battelle sur le métal à mémoire de forme qui avait été rédigé peu après le crash de Roswell. Dans la note de pied de page No. 6 de son papier intitulé "On the NiTi (Nitinol) Martensitic Transition, Part 1 1972 Naval Ordnance Laboratory, White Oak, MD", le Dr Wang cite le document Battelle de 1949 qui a pour titre "Second Progress Report" on Nickel-Titanium system" et dont les auteurs sont les scientifiques de Battelle, Craighead, Fawn et Eastwood.

Diagramme

Je me suis adressé au Dr. Wang pour lui poser quelques questions au sujet de sa recherche. Quand j'ai abordé le sujet du rapport Battelle de 1949 auquel il avait fait référence dans la note de pied de page de son étude sur le Nitinol, Wang s'est muré dans le silence et visiblement ne souhaitait pas répondre.

J'ai du insister, et il a répondu : "Ca devait faire allusion au Diagramme de Phase sur le Nickel et le Titanium." Un tel diagramme comportait les indications nécessaires pour "amalgamer" des métaux, et c'était indispensable pour parvenir à créer un alliage. Il détaille les "frontières" propres à chaque composant lorsqu'on tente de les associer.

La température, la pression et autres paramètres y sont précisés et servent à déterminer le bon mélange. Cette information était absolument nécessaire pour fabriquer du Nitinol.

Lorsque j'ai demandé à Wang qui lui avait fourni le rapport Battelle, sa seule réponse fut qu'il "l'avait reçu de son supérieur, lequel l'avait sans doute obtenu d'une autre agence." J'ai ensuite dit à Wang que ce rapport Battelle était maintenant "introuvable" malgré toutes les recherches, et il s'est contenté de répondre : "Hé bien, je n'ai pas d'information à ce sujet". J'ai aussi demandé à Wang s'il avait connu l'un des scientifiques qui avait travaillé sur la rapport Battelle (Craighead.) Wang a alors admis : "J'ai connu Craighead."

J'ai ensuite dit à ce scientifique maintenant assez âgé que son Nitinol ressemblait beaucoup à un métal à mémoire de forme que de nombreuses personnes avaient remarqué sur les lieux du crash d'un objet non-identifié à Roswell, NM en 1947. Le scientifique ne m'a pas répondu qu'il ignorait tout de l'incident de Roswell - ou qu'il ne voyait pas de quoi je voulais parler. Il n'a pas non plus écarté ce scenario comme une hypothèse ridicule ou infondée. Au lieu de cela, Wang est resté totalement silencieux. Après une longue pause, il m'a simplement dit : "Je n'ai aucun commentaire à faire à ce sujet." Comme je n'avais rien à perdre, j'ai alors rapidement mentionné mes découvertes sur la connexion Battelle-Roswell. Il a seulement répété : "Je viens de vous dire que je n'aborderai pas ce sujet."

Garder le secret en transférant la technologie

La clé pour protéger l'origine d'un tel secret technologique est la "compartimentalisation." On ne diffuse que des bribes d'information, des petits bouts - jamais la vue d'ensemble. Parfois, on ne partage que l'information technique rassemblée par d'autres sur des éléments épars - mais jamais les éléments eux-mêmes.

On distribue l'information en différents endroits. Ca ne se fait pas d'un coup, mais c'est étalé dans le temps.

On la donne à ceux qui disposent d'accréditations de haute sécurité, et seulement aux personnes qui justifient d'un "Besoin de savoir". Mais l'essentiel est de ne jamais révéler le contexte, où la source même de votre information.

Nitinol

On "enrobe" cette technologie de telle sorte qu'elle apparaisse comme faisant partie d'une recherche plus vaste. Des décennies plus tard, la vérité restera cachée et encore moins accessible.

C'est de cette manière que travaillent aujourd'hui les scientifiques sur les alliages à mémoire de forme, afin qu'ils ne puissent appréhender l'histoire secrète de leurs travaux. On peut penser que même les inventeurs "officiels" du Nitinol, au Naval Lab, ont ignoré l'incidence de Roswell sur leurs recherches (bien qu'ils aient pu se poser la question).

Porous metal

Il est hors de question qu'on publie un jour un rapport déclarant simplement et ouvertement : "C'est un matériau que nous avons récupéré à Roswell !". C'est seulement en examinant de près l'histoire des sciences, plusieurs décennies plus tard, qu'on peut parvenir à établir ces connexions au sujet du métal de Roswell. La vérité s'est révélée dans une banale note de pied de page, relevée dans une étude réalisée pour le compte de l'armée - au cours d'une enquête minutieuse.

On s'aperçoit maintenant que l'essentiel du travail sur les débris de Roswell avait été adroitement dissimulé dans une recherche effectuée sous contrat avec l'armée, au prétexte d'une étude sur des métaux conventionnels utilisés à l'époque pour l'aviation et la marine. La dissimulation était parfaite.

Personne n'aurait suspecté que ces recherches avancées sur un tel matériau - inspirées en fait par Roswell - aient eu une importance particulière. "Ca ne devait être qu'un élément d'un programme."

En sous-traitant des parties de ces travaux, on s'assurait que personne ne ferait un quelconque rapprochement avec un incident récent. Les rapports sur ces études du matériau pouvaient être facilement assimilés aux recherches habituelles conduites pour les militaires.

Le métal intéresse la NASA qui pourrait le renvoyer dans l'espace

L'un des objectifs ultimes de ces travaux sur le métal à mémoire de forme était de le faire servir pour des missions spatiales. Il avait été récupéré sur un engin à Roswell - et il devait finalement être utilisé - à travers la NASA - pour nous permettre la réciproque.

Ce qui le confirme :

- William Buehler, l'un des co-inventeurs "officiel" du Nitinol a raconté en privé qu'après sa "découverte", la NASA avait "indépendamment choisi de confier à Battelle des études plus poussées pour "caractériser" le Nitinol." Buehler, rassemblant ses souvenirs, a révélé deux choses : dans les années 60, l'Institut Battelle était toujours en charge de diriger des études sur ce matériau, et c'est la NASA qui "était aux commandes" pour déterminer les axes de recherche.

- Quelqu'un a été engagé sous contrat par l'U.S. Naval Lab pour conduire des tests d'influence mentale sur le Nitinol et essayer de le plier. Il a témoigné que les gens de la NASA étaient présents. Il m'a récemment accordé une interview, et ma déclaré : "Des gens en civil de la NASA ont assisté à tous les tests. Je ne pouvais comprendre pourquoi." J'y reviendrai en fin d'article.

- La NASA a essayé de développer l'utilisation de ce matériau pour la réalisation de ses vaisseaux. Elle était très intéressée par un métal qui s'auto-répare, ou qui garde la mémoire de sa structure. Si ce métal pouvait changer de forme, la structure de l'engin pourrait s'adapter aux modifications de l'environnement qu'il traverse. Si le métal répond aux sollicitations mentales, elle pourrait envisager de mettre au point de nouveaux types de commandes et de nouveaux systèmes de navigation. Ce serait la réalisation d'une interface exceptionnelle entre l'esprit et la machine.

- Une video extraordinairement parlante prouve que la NASA cherche à perfectionner ces métaux à mémoire de forme, qualifiés d'intelligents et "adaptables" pour réaliser ses vaisseaux. Ce film de transfert de technologie, est présenté par le Center for Excellence in Materials de la NASA.

On y voit toutes les possibilités de ce matériau : absorber l'impact d'un crash, ou être utilisé comme un nouveau type de servocommande.

On peut même s'en servir pour concevoir des avions avec des ailes variables et mobiles !

Ca pourrait également expliquer qu'un engin paraissant petit de l'extérieur puisse sembler plus grand à l'intérieur.

http://www.ovnis-usa.com/VIDEOS/NASAMorphingMetal.flv

Les servocommandes et les revêtements constitués de matériaux à mémoire de forme peuvent parvenir à créer cet effet.C'est du moins ce qu'ont rapporté des personnes qui prétendent avoir visité l'intérieur de ces vaisseaux.

L'esprit, la matière, et le morphing

Cet alliage si particulier des métaux a fait l'objet de tests au début des années 70, conduits par le gouvernement américain, afin de voir si l'esprit humain pouvait avoir une influence sur lui ! C'est ce qu'a révélé un rapport technique de synthèse qui date de plusieurs décennies, retrouvé à l'U.S. Naval Lab. La "psychokinèse" pouvait-elle agir sur lui ? Un "métal intelligent" comme le Nitinol pourrait-il réagir à une forme d'énergie psychique d'un individu conscient ?

Le scientifique Eldon Byrd fut employé par l'U.S. Naval Lab et d'autres agences gouvernementales pendant des décennies. Dans son article "Influence on Metal Alloy Nitinol" (1973 Naval Surface Weapons Center, White Oak Laboratory, Silver Spring, MD) Byrd raconte les tests auxquels ont avait procédé cette année-là, avec des "sujets psi", pour essayer de modifier la résistance du matériau, le déformer de façon significative, ou d'altérer ses propriétés magnétiques. Les tests avaient été en partie concluants.

Mind matter

Le matériau avait été solidement contraint dans une position, afin de l'empêcher de "revenir en arrière". On avait observé des modifications microscopiques dans la structure du matériau, à l'endroit de la contrainte. Or il est nécessaire de faire intervenir de l'énergie pour produire un changement dans le métal. D'ordinaire c'est la chaleur. Mais on a observé que "l'énergie mentale" pouvait également avoir un effet.

Chose extraordinaire, Eldon Byrd a révélé que c'est son collègue le Dr. Fred Wang, co-inventeur "officiel" du Nitinol, qui avait conduit ces tests ! Ainsi que nous l'avons vu, c'est aussi le Dr. Wang qui rédigea la note de pied de page qui se référait au rapport Battelle de 1949 (devenu introuvable). Le scientifique qui menait les tests psychiques était le même qui avait eu accès au rapport rédigé à la fin des années 40 sur ce métal, très probablement inspiré par les débris du crash de Roswell !

Il y a quelques années, en s'entretenant avec le sceptique Martin Gardner, Wang avait nié qu'il ait pu être présent au Naval Lab pendant que ces étranges tests avaient lieu. Mais Eldon Byrd maintient son témoignage. Dans une interview réalisée en 2001, Byrd déclare que le scientifique a menti. Byrd estime que Wang "a cédé à la pression qu'on a exercé sur lui", et il ajoute : "Il a fait ces tests. On m'a communiqué les résultats sous forme de photos et de tirages aux rayons-X." Quand j'ai demandé à Wang ce qu'il pensait des affirmation de Byrd, il n'a pas essayé cette fois de nier qu'il était présent, mais il s'est contenté de répondre : "Byrd raconte beaucoup de choses".

Le sens caché du métal à mémoire de forme

Le métal à mémoire de forme pourrait bien être ce matériau dont sont faits les Ovnis qui semblent changer de structure. Ca serait une explication. Et il est très probable que ce matériau constitue certains des débris récupérés à Roswell.

Mais le métal de forme a un autre sens beaucoup plus profond. Son intérêt est dans son adaptabilité. Il représente "le potentiel du changement". Ces sortes de matériaux manifestent la valeur de l'adaptation. Sans cela, la vie cesse. Le meilleur matériau s'adapte en fonction de son environnement. La mémoire de forme des débris de Roswell montre la capacité du métal de "se souvenir" et nous rappelle que l'Univers est en perpétuelle transformation. Il témoigne que l'Univers a des possibilités infinies. Et cette transformation permanente est produite par l'interaction sans fin de la Matière, l'Energie, et l'Esprit. - Source

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