Didier de Plaige

Lundi 3 Décembre

décembre 3rd, 2007 Posted in Décembre 2007

Nick Balaskas, directeur scientifique du Mufon, attaché au département Physique et Astronomie de l'Université de York, publie ce papier provocateur sur la liste UFO-UpDates : "La question de la vie extraterrestre pourrait être résolue plus tôt que vous le pensez."

"La découverte de vie microbienne sur Mars, ou sur la Lune de Jupiter, Europe - ou encore la Lune de Saturne, Titan - ou sur l'un de ces millions de mondes encore inconnus en orbite autour des milliards d'étoiles de notre galaxie la Voie lactée, serait certainement une découverte majeure.

Mais si ces microbes E.T. ont le même ADN qui est présent dans tous les êtres vivants sur Terre, cette découverte ne serait PAS la preuve longtemps recherchée qui puisse accréditer la croyance populaire selon laquelle la vie extraterrestre pourrait surgir de la matière inerte, et qu'elle devrait donc être abondante dans tout l'univers.

En fait, la Terre pourrait avoir ensemencé ces autres mondes au cours d'une période de plusieurs milliards d'années."

Nick Balaskas fait ici allusion aux débris arrachés aux planètes par des collisions.

"Une découverte encore plus importante serait l'annonce que nous attendons tous, à savoir celle d'une civilisation E.T. avancée, que ce soit (par le programme SETI ?) la détection de leur planète habitable, ou bien la localisation de l'un de leurs avant-postes, caché quelque part dans notre système solaire, dans les parages de la Terre, grâce à des observations faites par le nombre croissant de nos sondes planétaires internationales.

Avec un collègue dans le domaine des sciences de l'espace, à l'Université de York, nous poursuivons des travaux sur une hypothèse fondée sur ce second scenario - la preuve apportée par des sondes planétaires - qu'il existe un vaste avant-poste E.T. dans la région du pôle sud de Mars.

Il existe un endroit, près du pôle sud de Mars, où l'on trouve des caractéristiques géologiques très inhabituelles, voire uniques, qui sont imprimées très profondément sur la surface neigeuse/glacée de Mars, et qui forment des sortes d'araignées et des ensembles de taches sombres."

"Dans un article publié par "Nature" le 17 août 2006 (Vol. 442, pages 793-796), les auteurs évoquent cette région où s'accumulent les taches, et ils envisagent qu'elle ait la taille de "Manhattan" (serait-ce un indice que nous donnent les auteurs pour signifier que ces points seraient mieux compris s'ils étaient artificiels plutôt que naturels ?). C'est à cet endroit que se produisent de violentes éruptions de dioxyde de carbone, sous forme de jets qui atteignent 70 mètres de haut, entraînant également des particules sableuses du sous-sol."

Représentation de l'artiste Ron Miller de ces jets de CO2 : http://themis.asu.edu/discoveries-polarjets - "Les scientifiques utilisent les données de THEMIS pour établir que les jets sableux sont la cause de ces mystérieux points sombres qui apparaissent chaque printemps sur le pôle sud martien."

"Sur Terre, la seule comparaison de cette zone de taches sombres sur Mars, avec de nombreuses veines qui rayonnent autour, ce seraient nos zones très industrialisées avec leurs panaches de fumées, ou bien de vastes installations souterraines avec des milliers de bouches d'aération. Du fait que dans cette région polaire sud de Mars ce réseau de taches noires ne se modifie pas selon les saisons, que les taches ne sont pas disposées de manière naturelle, et qu'elles sont situées au-dessus de ce qui semble être un maillage souterrain, d'après les images thermiques prises par la sonde Odyssey toujours en orbite, on pourrait en déduire que nous avons affaire à des structures permanentes et éventuellement d'origine artificielle."

"Une étude plus poussée et de nouvelles observations permettront de déterminer si notre hypothèse de travail est correcte, selon laquelle un grand avant-poste sur Mars est actuellement occupé, non pas par des microbes, mais par une intelligence E.T. et donc plutôt des 'macrobes'. Si les taches sombres et les veines se révélent être des particules de carbone comme je le suppose (puisque je n'ai pas de raison de penser que le sable du sous-sol martien soit aussi sombre), alors ces araignées et ces taches sombres pourront apparaître comme des bouches d'extraction de l'oxygène par une machinerie souterraine, à partir des gisements de CO2 congelé dont les E.T.s auraient besoin pour survivre, dans cet avant-poste de la région polaire sud de Mars.

Dans l'intervalle, je pense que nous avons pris la bonne décision de poser la mission martienne Phoenix vers le pôle nord, bien que ce soit dans une région moins intéressante, alors que le Mars Polar Lander de 1999, que nous avions posé dans la région polaire sud de Mars, est mystérieusement devenu silencieux."

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