Didier de Plaige

Réunions à l’ONU – Suite

Le Dr Michael Salla s'est rendu à New York City le 8 octobre, pour enfin rencontrer la Source A, que fréquentent depuis plusieurs mois les frères Clay & Shawn Pickering, Bob Vanderclock, Robert Morningstar, le Dr Bruce Maccabee, et deux autres chercheurs. Le thème des réunions secrètes aux Nations-Unies sur la Divulgation de la présence extraterrestre était le point central de la rencontre. Cette importante mise à jour a donné lieu à une publication dans American Chronicle le 12 octobre.

Suite sur les réunions secrètes à l'ONU concernant la vie extraterrestre : On a eu recours à des menaces pour empêcher les fuites au niveau Diplomatique.
Michael E. Salla, Ph.D
Kona, Hawaii - 12/10/08

"J'ai pu discuter pendant plus de quatre heures avec lui. La Source A s'est présentée dans son uniforme de l'US Navy, avec ses insignes d'identité, indiquant son nom et son rang. Il m'a montré toutes ses accréditations, et un album rempli de photos, de badges militaires, ainsi que de laisser-passers, qui évoquaient l'ensemble de sa carrière dans l'US Navy depuis les années 60. Nous avons eu la preuve qu'il a été un spécialiste de la guerre électronique dans la Navy. J'ai apprécié sa droiture et sa sincérité.

Il nous a fait savoir que ses supérieurs n'ignorent rien de sa démarche actuelle, qui consiste à nous divulguer des informations aussi sensibles. Cependant, par accord tacite, ils ne s'intéressent pas à tous ses faits et gestes. Mais il va de soit qu'une fuite incontrôlée vers les medias nationaux obligerait la Navy à le sanctionner. C'est pourquoi son identité ne peut être révélée.

La Source A est toujours sous les ordres d'un amiral de l'US Navy, qui coordonne la diffusion de cette information, au sujet des réunions à l'ONU. Cet amiral ne fait pas partie de la chaîne de commandement officielle de la Source A, mais il est son supérieur pour les opérations clandestines qui nécessitent une habilitation de sécurité. C'est pourquoi il est important de souligner que les divulgation de la Source A n'entrent pas dans le cadre de la politique officielle de la Navy, mais que l'ensemble est orchestré par un groupe opérationnel discret, incluant de hauts-responsables de la Navy (des amiraux) ainsi que d'autres personnes.

Autres réunions à l'ONU
A la suite de la réunion intiale du 12 février 2008, (nous ne parlons pas ici des journées des 13 et 14 évoquées par Gilles Lorant), il y a eu trois autres rencontres auxquelles la Source A a participé. Puis encore deux autres, mais en son absence. La Source A, qui était alors affectée à d'autre missions, avaient été remplacée par un officier qu'elle n'a pas encore rencontré. C'est le même amiral de l'US Navy qui supervisait la délégation américaine. La composition des représentations militaires des Etats membres de l'ONU qui avaient participé à la réunion du 12 Février s'est modifiée au cours des cinq réunions ultérieures. Après la première réunion, toutes les suivantes se sont tenues en-dehors de l'enceinte des Nations-Unies. Elles sont considérées comme une série de rencontres 'inspirées par l'ONU concernant la vie extraterrestre'.

Quatre réunions complémentaires se sont tenues dans la banlieue de New York. L'endroit avait été choisi de manière à renforcer la sécurité, compte tenu des sujets qui seraient abordés.
Selon la Source A, la réunion du 12 Février avait été un fiasco diplomatique. Les responsables diplomatiques étaient trop nombreux et les discussions avaient rapidement pris un tour politique. L'amiral de l' US Navy qui contrôle les fuites organisées par la Source A assistait à la réunion du 12 Février. Participaient également des diplomates rattachés à leurs ambassades et de hauts responsables militaires. L'amiral était toujours en charge de la délégation US pour les réunions ultérieures.

La Source A nous a dit qu'elle avait voyagé dans toute l'Europe après la réunion du 12 Février, pour trouver les militaires concernés en vue des réunions suivantes. Dans chaque pays visité, elle avait cherché à déterminer les réticences et les ambivalences concernant divulgation de la vie extraterrestre.

Il avait été décidé que les rencontres suivantes ne se tiendraient pas à l'ONU parce que les acteurs principaux étaient maintenant en place. Tous les participants des réunions organisées en banlieue étaient des agents de liaisons militaires des Etats membres. Le consensus était maintenant d'éviter que les diplomates politisent à nouveau les échanges. Ce choix permettait de mener plus sereinement ces délicates négotiations sur la vie extraterrestre et de parvenir à une attitude coordonnée au plan international. Tous ces agents de liaisons se chargeraient ensuite de présenter une synthèse à leurs corps diplomatiques respectifs.

La Source A nous a dit que plusieurs nations étaient divisées sur la coordination internationale de la démarche de divulgation. La Source A a rappelé que l'US Navy avait toujours été favorable à cette divulgation, et joué un rôle majeur dans l'organisation des réunions à l'ONU; c'est elle qui a engagé les Etats-Unis dans cette politique de divulgation. Les français et les Britanniques se sont également montrés favorables à la divulgation. Cependant la Grande-Bretagne a souhaité que les Etats-Unis conduisent cette opération. L'Allemagne, l'Arabie Saoudite et les pays islamiques étaient généralement opposés à la divulgation. La Source A nous a rapporté qu'il a été "impossible" de négocier avec l'Inde. Les agents militaires Chinois ont assisté aux réunions qui se sont tenues en banlieue (mais pas à celle du 12 Février) et ils ont déclaré que les Etats-Unis devraient "payer pour la divulgation". Selon la Source A, ce fut un point d'achoppement majeur.

Les réunions suivantes dans la banlieue de NYC furent présidées par différents pays. La Source A fut le plus haut gradé des trois premières, avant d'être remplacé pour les deux suivantes, la plus récente s'étant tenue quelquepart en Europe.

La seconde réunion, après celle du 12 février, s'est tenue du 24 au 26 mars. Elle avait été présidée par l'agent de liaison militaire de Grande-Bretagne. La Source A nous a révélé qu'elle avait été très productive en parvenant à un consensus, concernant les buts à atteindre, et sur la vue d'ensemble. Un tableau de marche avait été fixé, décrivant les principaux objectifs, qui devait servir de conducteur pour la suite des discussions. Cette réunion s'est poursuivie pendant les trois jours prévus. La Chine était représentée et participera à toutes les rencontres suivantes, y compris en Europe.

La troisième réunion avait été présidée par le plus haut-gradé des agents de liaisons militaires de France. Selon la Source A, cette rencontre fut un vrai désastre. Cette réunion s'était déroulée entre les 19 et 21 Mai. Elle était consacrée aux aspects économiques déjà évoqués par Clay et Shawn Pickering. Elle a donc duré trois jours.

La quatrième réunion avait été présidée par le plus haut-gradé des agents de liaisons militaires des Etats-Unis, donc la Source A. On y chercha sans succès à déterminer un terrain d'entente qui soit neutre. Cette nouvelle réunion, d'après la Source A, fut également désastreuse. Elle n'aura duré qu'une seule journée sur les trois prévues. Peu après cette réunion, la Source A a été affectée à d'autres missions, à compter de la fin Mai 2008.

La Source A a souligné que l'US Navy (et les Marines) s'était toujours trouvée en charge des questions politiques globales concernant les extraterrestres, tandis que l'USAF se chargeait du contact avec la vie extraterrestre. L'US Army, le Ministère de l'Energie et celui de la Sécurité Nationale avaient la responsabilité de la sécurité et des bases. Ceci est confirmé par des rapports selon lesquels des extraterrestres s'étaient par le passé montré sur des bases de l'USAF pour s'entretenir avec des représentants de l'administration Eisenhower. Des rapports d'informateurs ont également confirmé que les forces militaires se chargeaient de la sécurité des bases impliquant des programmes en relation avec les extraterrestres.

La Source A a dit que l'USAF avait transmis à l'US Navy la responsabilité d'un programme spécifique de contact avec les extraterrestres, et que ce sujet avait été évoqué lors de la réunion du 12 Février. Ce qui signifie que l'US Navy a commencé à jouer un rôle dans l'élaboration des protocoles et le contact avec au moins une forme de vie extraterrestre.

La cinquième réunion fut assurée par le remplaçant de la Source A dont l'identité n'a pas été révélée. Elle a eu lieu dans la banlieue de NYC. Selon l'amiral de l'US Navy qui est en charge de la délégation US, la rencontre fut cordiale.

La sixième réunion s'est tenue en Europe, pour des raisons de sécurité. D'après l'amiral, les participants "ont fait du bon travail".

La Source A a souligné que les liaisons militaires, lors de ces réunions, ont essayé de parvenir à un accord pour que les nations aient une manière coordonnée de répondre à la perspective de voir des engins extraterrestres apparaître dans leurs espaces aériens. On doit rappeler ici que le même scenario s'était déroulé au parlement japonais en Décembre 2007. Cela avait conduit le Ministre japonais de la Défense à faire une déclaration sur l'attitude à adopter par le Japon dans le cadre de cette éventualité.

La Source A nous a dit que l'amiral en charge du processus de divulgation lui avait rapporté les points essentiels des deux réunions auxquelles il n'avait pas participé. A savoir :

1. "Que se passerait-il si les engins [extraterrestres] sollicitaient une réponse ?"
2. "Dans ce cas, quelle serait la réponse collective appropriée ?"
3. Si le vaisseau ne manifeste pas de comportement hostile, chaque nation devrait être convenue de s'abstenir de toute attitude agressive.
4. Que l'OTAN devrait prendre les mesures nécessaires afin de s'assurer que la manifestation d'engins extraterrestres ne susciterait aucune réponse hostile.
5. Le Système Bancaire International devrait continuer de fonctionner afin que les systèmes économiques ne soient pas perturbés.
6. Comment répartir au mieux les connaissances et la technologie aliènes.

D'après la Source A, les discussions sur le sixième point ont présenté les plus grandes difficultés.

Des Menaces sur la Communauté Diplomatique des Nations-Unies
J'ai fait allusion à deux rapports indépendants selon lesquels des diplomates avaient été physiquement intimidés, afin qu'ils gardent le silence sur les réunions aux Nations-Unies sur les Ovnis et la vie extraterrestre. J'ai précisé que l'une des sources était un diplomate Européen.

La Source A a expliqué que l'une des raisons pour lesquelles on avait choisi les Nations-Unies était que des fuites proviennent souvent de la communauté diplomatique. Ce facteur avait largement contribué à choisir l'ONU pour la fuite contrôlée organisée par l'amiral et d'autres gradés de la Navy afin de "tester les réactions." En particulier, ils souhaitaient connaître les réactions du public à cette divulgation, et aussi l'attitude des medias. Le choix de confier l'information aux ambassadeurs à l'ONU était une stratégie consistant à faire progresser le processus de la divulgation. Tous les ambassadeurs avaient été tenus informés par leurs agents de liaisons militaires sur le contenu des différentes réunions. Les Ambassadeurs avaient donc un rôle important à jouer dans la fuite contrôlée, et le groupe de la Navy dédié à cette opération est très attentif aux menaces qui ont pu être proférées à leur encontre parce que c'est une entrave au processus de la divulgation.

La Source A nous a dit que le groupe est parvenu à la conclusion que le monde est hostile à la divulgation extraterrestre. Ils cherchent à en connaître les causes, et à déterminer si ce facteur peut être neutralisé ou diminué.

La Source A a confirmé les rapports indépendants selon lesquels des diplomates des Nations-Unies ont été menacés. La Source A a obtenu cette confirmation de sources officieuses, qui pour lui sont plus fiables que certaines sources officielles. Ces sources officieuses se trouvent parmi les opérateurs des services de renseignement, et la Source A a découvert que certains de ses homologues du M.O.D. britannique étaient impliqués.

Le groupe secret de la NAVY qui opère la divulgation de l'ONU s'efforce de tracer la source des menaces contre les diplomates des Nations-Unies. A ce stade, on découvre qu'il s'agit de compagnies internationales.

Le Rôle des Compagnies Internationales
J'ai demandé à la Source A s'il elle savait quelque chose au sujet de l'amiral Wilson qui en 1997 avait rencontré le Dr Stephen Greer et le Dr Edgar Mitchell. Wilson leur aurait indiqué les codes de programmes classifiés en rapport avec les extraterrestres. Le Dr Mitchell avait récemment évoqué cette rencontre lors d'une interview, confirmant ce que Greer avait précédemment révélé.

Je lui ai raconté que l'amiral Wilson s'était apparemment vu refuser l'accès à ces programmes par les avocats d'une compagnie. La Source A m'a répondu que des compagnies américaines et internationales obtiennent de sous-traiter de nombreux programmes de la défense, initié par la DARPA. C'est le cas par exemple de SAIC, Lockheed, BAE, Airbus, EADS, etc. Il a souligné le fait que ces Compagnies savent bien mieux garder les secrets que les militaires. Les petites compagnies qui traitent ces programmes secrets n'ont souvent que 300 employés. Il leur est plus facile de maintenir le secret. L'industrie de la Défense américaine repose sur de nombreux programmes accordés à des compagnies privées. Il est clairement ressorti de notre discussion que la situation était préoccupante, si on considère le rôle prééminent accordé à ces compagnies pour contrôler l'information et l'accès aux programmes en rapport avec les extraterrestres.

Conclusion
De nombreuses sources indépendantes ont partiellement confirmé la rencontre initiale du 12 Février. Du fait du caractère anonyme de ces sources, les principaux medias ne se sont pas intéressés à cet évènement. Seule la communauté ufologique/exopolitique a manifesté un certain intérêt pour la divulgation de la Source A, et a cherché à vérifier cette information. La plupart de ces efforts sont dus aux membres du forum Open Minds, qui lui ont consacré beaucoup de temps. Les rencontres suivantes qui ont eu lieu dans la banlieue de NYC et en Europe doivent être confirmées de manière indépendante.

J'ai le sentiment que la Source A est sincère dans sa démarche en faveur de la divulgation, et fait réellement partie d'un groupe secret qui s'efforce, au sein de l'US Navy de divulguer l'information concernant la vie extraterrestre. Le fait qu'il ait accepté de coopérer pour nous permettre d'obtenir la confirmation indépendante de ses accréditations, et d'être interrogé par différents chercheurs, m'inspire confiance dans cette divulgation. Bien que rien ne garantisse la précision des éléments apportés, ça renforce l'idée qu'un processus de divulgation est effectivement approuvé par de hauts gradés de la Navy, impliqués dans des opérations secrètes.

Il semble bien qu'on se préoccupe sérieusement de la manière dont des compagnies privées gèrent des programmes secrets qui traitent une information relative aux extraterrestres. Il est nécessaire de se demander pourquoi l'US Navy et d'autres puissances militaires ont été mises sur la touche par une internationalisation et une privatisation des programmes relatifs au sujet extraterrestre. C'est particulièrement important parce que l'implication de ces compagnies dans les menaces contre la communauté diplomatique a été révélée.

Il semble qu'une importante convergence d'intérêts a pu conduire de hauts gradés de l'US Navy à mener des opérations secrètes et organiser une fuite contrôlée d'information vers la communauté ufologique/exopolitique. C'est un facteur encourageant, compte tenu de la nature du système de contrôle privatisé qui est parvenu à s'instaurer pour gérer l'information relative aux extraterrestries. Le manque de clarté et de transparence d'un tel système devrait être un sujet de préoccupation pour le grand public, mais il l'est d'autant plus pour les hauts responsables militaires qui ont fait serment de protéger la Constitution américaine.

[Note : Je remercie Clay et Shawn Pickering et la Source A de nous avoir aidé à clarifier certains points de cet article. Le forum Open Minds nous permet d'échanger sur ce sujet.]

Michael E. Salla, Ph.D
Kona, Hawaii - 12/10/08 - Source

Voir également le Récapitulatif des Réunions aux Nations-Unies

Compléments & Commentaires

Robert Morningstar était invité le 13/10 sur Ufonaut-Radio,
pour commenter l'article de son collègue Michael Salla :

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Samedi 18 Octobre 2008

En accord avec Clay et Shawn Pickering, le forum Open Minds Forum a obtenu de permettre pour la première fois le téléchargement d'un fichier Pdf de 27 pages, nommé 'Le SOM1-01 alternatif'. On y trouve également les explications des frères Pickerings et une analyse préliminaire du Dr Robert Wood.


A gauche : La page de couverture du SOM 1-01, datée d'Avril 1954.
A droite : Un manuel authentique de l'Armée US, de Novembre 1954. (Images Wood & Wood)

"Le 7 Mars 1994, l'ufologue Don Berliner a reçu un colis inattendu par la poste, qui contenait une pellicule de film 35mm. Après le développement de ces négatifs, leur publication avait lancé des débats qui n'ont pas cessé à ce jour. Les photos se trouvent maintenant sur internet (1). Elles montrent des pages d'un document classifié du Gouvernement américain, daté d'Avril 1954. Il est titré Manuel d'Opérations Spéciales (SOM 1-01). Il est classifié TOP SECRET/MAJIC EYES ONLY et porte en sous-titre : Entités et Technologie Extraterrestres, Récupération et Destruction."

"On a beaucoup écrit sur les origines et la provenance de ce document; le Dr Robert Wood et son fils Ryan ont consacré plus de temps que n'importe qui à les analyser; ils soutiennent son authenticité et ont réfuté pratiquement tous les arguments adverses ainsi qu'on peut le voir dans la section "authentification" de leur site web". (2)

"Ainsi que le montre l'image ci-dessus, le style et le format de ce document est identique à un manuel de cette époque, connu pour être authentique, et il est précisément conforme au style des manuels imprimés à cette époque par l'USGPO (Imprimerie du Gouvernement des Etats-Unis)." (3)

Dr Ryan Wood

Les chercheurs Clay et Shawn Pickering, établis à New York, viennent de causer la surprise, en acceptant de diffuser une version alternative du SOM 1-01, qui leur avait été remise en 2006 par leur 'contact', la Source A, un officier de l'US Navy. (4)

"Les Woods avaient donc examiné très soigneusement les originaux des photographies. Après avoir produit une 'réplique légale', ils ont fait appel à divers connaisseurs. En suivant une piste évoquée par un spécialiste en matière d'archives, ils ont découvert ce qu'on appelle un "zinger" - une subtile imperfection dans l'alignement des lettres qui cause une légère surélévation de la lettre "Z". Comme le montre l'exemple ci-dessous, Ryan Wood avait découvert le même "zinger" sur un manuel authentique, et c'est un bon élément de preuve que les deux manuels sont sortis de l'Imprimerie du Gouvernement américain, réalisés en 1954 sur une presse Monotype de type Hot Lead." (5)

"La version alternative ne présente pas les mêmes 'zingers' et c'est vraisemblablement une seconde frappe, ou peut-être un brouillon (?) révisé, du même document qui avait été photographié et diffusé en 1994. Il est important de noter que la "Source A", a affirmé qu'il avait copié cette version dans le bureau d'un Capitaine, sur une base non précisée, au début des années 80 - au moins 10 ans avant que le colis arrive entre les mains de Don Berliner."

Clay et Shawn Pickering, lors d'une nouvelle rencontre avec leur contact, lui ont demandé de leur raconter à nouveau dans quelles circonstances il avait eu l'opportunité de copier ce document. Voici un extrait des notes prises lors de cette rencontre - le récit complet se trouve dans le fichier PDF.

    "La Source est arrivée à ******* et s'est rendue dans le bureau du capitaine. Il lui a dit qu'il devait quitter son bureau pendant un moment, montrant clairement que la Source aurait tout loisir d'accéder au contenu d'un coffre resté ouvert. Quand nous avons demandé pourquoi le Capitaine avait enfreint les consignes de sécurité, la Source nous a répondu que c'était une manière de lui montrer pourquoi elle était consignée ici trois jours, tout en permettant au Capitaine de se couvrir avec un déni plausible. [...] La Source a vu 4 manuels dans le coffre. C'était des manuels d'opérations techniques. Celui du dessus était en excellente condition. La Source savait par expérience qu'on ne doit jamais s'intéresser au document placé en évidence, ni manipuler les manuels, surtout un exemplaire en parfaite condition. Elle nous expliqua que si ouvre un tel document tout neuf, il est impossible de lui redonner son apparence d'origine. Les traces de doigts sur le papier froissé révèlent qu'un document a été consulté. C'est pourquoi la Source avait pris le troisième manuel et l'avait copié. Celui-là était usagé. C'est de cette copie dont nous parlons ici. La Source pensait que les deux manuels du dessus avaient été imprimés plus récemment. Egalement, la Source avait remarqué qu'ils portaient le tampon du DOD sur la couverture, pas celui du 'Department of War ' comme sur le document copié, le SOM 1-01." (6).

"Quand on compare le "SOM 1-01 alternatif" avec les photos originales, et l'une des copies du Dr Woods (7), on peut noter un grand nombre de variantes, dont beaucoup ont été étudiées par le Dr Wood. Quelques exemples :

La largeur des pages est plus grande dans la version alternative, ce qui se répercute dans le format des paragraphes : il y a davantage de mots par ligne, et du coup le document est plus court (17 pages). De ce fait, la page du sommaire est incorrecte.

Certaines sections semblent avoir été révisées; c'est-à-dire qu'elles ont été améliorées, tandis que d'autres comportent de légères erreurs.

Il manque de nombreuses images, mais elles sont décrites dans des annexes.
Les polices et leurs tailles sont presque identiques - ce qui fait penser à une révision et non une simple copie.
"

Points litigieux :
"La page de référence semble être conforme aux photos, on n'y trouve aucune information qui ne soit dans l'original. Toutefois la première référence indique seulement "-4" (étrangement le mot [Applicable] apparait sur le document et la copie, mais pas sur les photos.

La copie de la page de référence du Dr Wood comporte cette phrase tout en haut : "Quelque chose est écrit ici" parce qu'on ne distingue pas très bien les mots sur les photos. La même phrase figure au même endroit sur la version alternative.

Pourquoi une page du Document du Briefing d'Eisenhower est-elle incluse dans ce rapport ? Elle n'a rien à voir avec le SOM 1-01."

"En conclusion, si elle est authentifiée, cette version alternative du SOM 1-01 pourrait nous fournir une preuve supplémentaire à la fois sur l'authenticité de la version originale qui avait fuité, et nous aider à confirmer le témoignage de la "Source A" concernant son implication dans des opérations secrètes relatives aux E.T.s ainsi que l'Initiative de Divulgation aux Nations-Unies. Ca ne sera malheureusement pas facile de poursuivre, parce que nous n'avons en mains que la seconde génération de photocopies, et il nous est donc impossible de déterminer la date précise de fabrication du papier et de l'encre."

Références :
1. Liens pour télécharger les photos originales du document SOM 1-01 :
- Part 1. - Part 2.
2. Voir authentification
3. Voir Mufon 2000
4. Voir le fil en anglais sur Open Minds concernant les Réunions secrètes à l'ONU. En français sur le forum Ovnis-USA. Voir aussi le Récapitulatif des Réunions à l'ONU.
5. Voir
Mufon 2001
6. Extrait du PDF
7. Voir "Glimpses of other Realities", volume II. par Linda Moulton Howe. Page 357.
Images fournies par Ryan Wood.

"Remerciements particuliers à Clay et Shawn Pickering, la "Source A", le Dr Robert Wood et Ryan Wood, et tous les participants qui ont manifesté leur intérêt pour ce document."

Compléments & Commentaires

Jeudi 27 mai 2010

On ne sait pas encore précisément pourquoi le Dr Bruce Maccabee, interrogé au téléphone par des chercheurs la semaine dernière, a lâché le nom de la "Source A" des frères Clay & Shawn Pickering, à savoir Richard Theilmann. L'informateur lui avait rendu visite dans un laboratoire de l'US Navy, où il travaillait depuis des années :

"Ca devait être en Avril 2008. Pour pénétrer dans un laboratoire de la Navy, il est nécessaire de disposer des accréditations nécessaires, et un badge vous est remis qui en témoigne. Il est possible que vous soyez escorté si votre accréditation n'est pas suffisante. Or la Source A s'était directement rendue dans mon bureau, sans aucune escorte.

J'en avais déduit qu'il avait les autorisations nécessaires. L'homme m'avait donné un aperçu de toutes ses activités antérieures. Ca m'avait semblé tenir la route.

Par ailleurs, je constatais qu'il n'avait eu aucune difficulté à passer la sécurité pour se rendre à mon bureau. Je lui avais indiqué le chemin pour venir jusqu'ici."

Aujourd'hui, le Dr Maccabee se demande si au fond la Source A n'avait pas simplement obtenu un badge "Visiteur" à l'entrée : "J'aurais été plus attentif si j'avais su qu'un jour cette rencontre serait utilisée pour valider son statut."

Richard Theilmann

Normalement, le protocole suppose que les visiteurs déclinent leur identité au poste de garde, puis attendent que le contact avec lequel ils ont rendez-vous vienne les y chercher. L'opération de déstabilisation aura au moins confirmé que la Source A fait bien partie de l'US Navy.

Les frères Pickering n'ont pas encore réagi, mais la question se pose aujourd'hui de savoir si les réunions aux Nations-Unies de février 2008 ont bien eu lieu, puisque la Source A était à l'origine de cette information. En attendant, il est établi que Richard Theilmann, 56 ans, vivant à Astoria dans l'état de New-York, a participé à des dîners officiels en compagnie de hauts gradés de l'US Navy.

Robert Morningstar

Robert Morningstar, co-éditeur de UFO Digest, estime que les supposées réunions à l'ONU ne sont pas pour autant mises en cause par cette 'révélation' : "Il ne s'agit pas d'une fraude. J'ai dîné hier soir avec la Source A, les frères Pickering, et un ancien officier des Services de renseignement qui avait également servi au Vietnam.

Je peux vous assurer que mon ami le Commandant est un brillant officier naval de carrière qui a vaillamment combattu au Vietnam. Je serai son invité au banquet des Officiers de Commandement qui se tient cette semaine à New-York."

Compléments & Commentaires

Ed Komarek s'est tenu informé auprès des divers protagonistes et vient de formuler cette proposition :
"Je suggère la création d'une délégation d'ufologues civils qui pourrait rencontrer une commission militaire à Fort Meade dès que possible. Les civils et les militaires doivent s'efforcer de développer des relations à partir des récits des Pickerings et de Richard Theilmann, sans se soucier de l'opposition et des critiques de ceux qui n'ont pas le cadre de références qui leur permettrait d'apprécier les enjeux et ce qui reste à faire. C'est ce qui se passe dans d'autres pays comme le Brésil et la France, donc je ne vois pas pourquoi ça ne serait pas possible ici..."