Didier de Plaige

Drones – Le Rapport CARET

       
   
   
 

 

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T echnology

 

 

(Ndt: Recherche d'Applications Commerciales pour Technologie Extra-terrestre)

 

 

   
 

 

rapport de recherche Q4-86

 

décembre 1986

 

Palo Alto, Californie

 

XXXXXXXXXXXXXXXX

 

et le personnel du PACL

   
   
   
 

 

Laboratoire CARET de PALO ALTO

 

XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX

 
   
  LABORATOIRE DE RECHERCHE DE PALO ALTO   RAPPORT DE RECHERCHE Q4-86
 
  1. Vue d'ensemble
 

Ce document est un préambule aux découvertes provisoires de la phase de recherche du Q4 1986 (nommé ici Q4-86) du laboratoire CARET de Palo Alto (PACL). Conformément à l'ordre de mission du programme CARET, le but de cette recherche est d'atteindre une meilleure compréhension de la technologie extra-terrestre dans le but d'une application commerciale pour un usage civil. Des exemples de ces applications, sans ordre particulier, comprennent le transport, le médecine, la construction, l'énergie, le calcul et les communications. Le but ultime de cette recherche est de fournir un noyau de technologies avancées permettant un dépôt de brevet.

   
 

2. EXTRACTION

 

Le processus de convertir des artefacts bruts d'origine extra-terrestre en technologie utilisable et pleinement documentée est appelé extraction. Le processus d'extraction consiste au bout du compte en 2 phases : la première est la création d'une compréhension théorique et technique totale de l'artefact, la seconde est la distillation des principes sous-jacents de l'artefact dans des produits technologiques pratiques. Des suggestions de produits spécifiques de la part du PACL ont été encouragées mais ne sont pas considérées comme obligatoires ni essentielles.

Les résultats d'une extraction réussie sont rassemblée dans ce que l'on nomme un ensemble d'extraction (Extraction Package - EP) qui doit comprendre ce qui suit :

1. Une vue d'ensemble théorique et opérationnelle complète.

2. Une estimation et un résumé des éléments qui le constituent.

3. Au moins trois (3) prototypes fonctionnels, démontrant plusieurs implémentations réussies, répétables et robustes.

4. Des notices d'assemblage et listes de constituants.

Au moment de cette rédaction une extraction complètement réussie n'a pas encore été obtenue bien que de nombreuses pistes de recherche s'avèrent prometteuses.

   
  3. Résumé du Q4-86
 

Q4-86 s'est concentré sur 4 sujets clés, chacun d'eux basé sur des artefacts d'origine extra-terrestre obtenus d'opérations de récupération menés durant ces deux dernières décennies sur des sites de crash dans les Etats-Unis continentaux. Ces sujets sont :

1. Générateur "personnel" (dans le sens de petite taille, portable) d'antigravité.
2. Un enregistreur/projecteur d'image en trois dimensions.
   
 
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3.

Un système complexe de symboles et de constructions géométriques capables à la fois de définir les fonctionnalités de certains artefacts que de contrôler leur comportement, grossièrement analogue à une langage de programmation d'ordinateur mais sans le besoin d'une phase de compilation ni d'interprétation.

4. XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
 

4. Sujet de recherche : antigravité "personnelle"

 

Les technologies d'antigravité sont les plus répandues parmi les vaisseaux extra-terrestres. Alors que l'antigravité est le plus souvent associée avec la propulsion, les principes sous-jacents la technologie s'étendent bien au-delà de ce domaine, en fait, quasiment tous les aspects de la plupart des vaisseaux extra-terrestres semblent inclure son utilisation d'une manière ou d'une autre. Un exemple représentatif est le champ apparemment impénétrable, dont le diamètre et l'atténuation sont contrôlables, qui entoure le vaisseau et le protège des conditions atmosphériques et de l'environnement aussi bien que des débris et bien sûr des armes ballistiques. D'autres exemples incluent l'atténuation de la force G sur les passagers et l'équipement embarqué, le mouvement des portes et des sas (ou de leurs proches équivalents) et même sur le placement des équipements (tels que les consoles ou de leurs proches équivalents) à une place déterminée. Le plus étonnant est sans doute que tous les composants d'un vaisseau extra-terrestre donné semblent être maintenus en place, en relation les uns avec les autres, uniquement par des moyens antigravitationels. Ceci est une explication partielle du manque de rivets et de soudure communément observés dans la construction de ces vaisseaux. PACL a pour but de traduire cette technologie en un ensemble d'extraction (EP) orienté-produit permettant une application directe sur le marché des consommateurs. Cependant, étant donné que la soudaine émergence d'une technologie si radicalement avancée aurait très certainement des conséquences destructrices, le PACL recommande une stratégie de dissémination progressive dans laquelle des versions volontairement dévalorisées de la technologie originale seraient écoulées sur des années voire des décennies pour amoindrir le choc d'intégration dans les infrastructures existantes en termes technologiques, économiques et sociaux.

 

 

  4.1. Qu'est-ce que l'antigravité personnelle ?
 

Toutes les technologies extra-terrestres récupérées ne sont pas égales et beaucoup d'expériences précédentes ont été menées sur des artefacts encombrants, souffrant d'un volume énorme et d'un poids les rendant impossibles à manipuler. Une conséquence ironique des précédentes générations d'expériences est que beaucoup d'avions qui auraient été idéaux pour devenir des modèles à antigravité sont incapables de supporter le poids de l'appareillage avant que l'effet d'antigravité ne soit activé. Ceci a conduit à beaucoup de solutions pataudes et favorables aux accidents telles que l'utilisation d'un second générateur d'antigravité pour charger et positionner le premier à bord de l'avion avant son activation et décollage et inversement après l'atterrissage mais avant la désactivation. Malgré quelques succès mineurs dans quelques domaines assez étroits, ces approches ne sont pas acceptables à long terme.

   
 
 

 

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Récemment cependant une technologie d'antigravité radicalement différente est apparue, indubitablement le fruit d'une source différente et sans doute plus avancée.

XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX il permet de produire un effet d'annulation de la gravité comparable aux artefacts existants, dans un volume de moins de 60 centimètres de long et pesant moins de 2 kilos et demi.

PACL a nommé cette technologie "antigravité personnelle" puisque son poids et ses dimensions quasiment négligeables autorisent des applications aussi particulière que la génération d'antigravité pour un seul utilisateur humain. Les premières expériences suggèrent cependant qu'en dépit de sa précision et de sa concentration remarquables, cette technologie est aussi efficace lorsqu'elle est appliquée à des charges lourdes à diverses.

 

4.2. VUE D’ENSEMBLE DES ARTEFACTS D'ANTIGRAVITÉ RÉCUPÉRÉS.

  4.2.1. artefacts clés.
 

Le PACL a mené le gros de ses recherches d'antigravité sur trois artefacts clés. Le premier est ce que le PACL considère comme le "générateur d'antigravité" cfr. Fig 4.1), un appareil qui semble fournir une "source" d'antigravité qui peut-être projetée ou permettre à d'autres équipements du vaisseau d'y être attelés. Les deux seconds artefacts sont deux segments incurvés de poutrelles en I (cfr. Fig 4.2) qui, une fois placés n'importe où à l'intérieur d'un certain rayon du générateur pendant un mode de fonctionnement particulier, s'envolent immédiatement dans ce que l'on présume être leurs positions relatives d'origine lors de la construction du vaisseau.

L'artefact générateur est identifié avec le code A1.
Les artefacts poutrelle-en-I sont identifiés avec les codes A2 et A3.

  4.2.2. ARTEFACTS SECONDAIRES.
 

En sus, PACL a reçu un petit XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX équipement qui permet de contrôler A1 en l'activant et le désactivant et aussi en choisissant parmi ses 3 modes de fonctionnement de base. Cet équipement, identifié par le code S1, est d'une importance particulièrement sensible puisqu'il représente la seule manière de contrôler A.

XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX XXXXXXXXXXXXXX

XXX XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX XXXXXXXXXX

XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX XXXXXXXXXXXXXXXXX

  4.2.3. Relations spatiales rigides.
  Contrairement aux autres champs d'antigravité générés par l'application de cette technologie obtenue par d'autres sources, A1 permet plusieurs modes d'opération et différents degrés de précision. L'aspect le plus fascinant du fonctionnement de A1 est peut-être de concentrer son effet antigravité sur des objets particuliers plutôt que sur des volumes entiers. En créant ce que le PACL à désigné une relation spatiale rigide (RSR). Un RSR peut-être vu comme créant un 'solide implicite' entre deux composants ou plus séparé par de l'espace vide. Une fois en fonction, ces composants se comportent comme s'ils étaient directement et physiquement reliés et sont absolument inséparables en les tirant ou en les poussant dans des directions opposées. Seulement quand l'effet de A1 est désactivé, alors ils se comportent à nouveau comme des objets séparés.
   
 
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  Figure 4.1 L'artefact utilisé par le PACL lors sa phase de recherche antigravité du Q4-86.
 

Par exemple, imaginez couper un manche à balais en deux segments, chacun d'une longueur de 30 centimètres. Une fois séparé, chaque segment est un objet à part entière, pouvant être bougé, tourné indépendamment de l'autre. Cependant, Sous l'effet d'un RSR, les segments se comporteraient comme un manche à balais de 90 centimètres de longueur constitué des deux segments de 30 centimètres séparés par 30 centimètres supplémentaires de vide. Tandis que les deux segment continueront d'apparaître séparés, à tel point qu'un observateur pourrait passer sa main en travers de l'espace qui les sépare, il sera impossible de bouger une des deux segment sans que l'autre ne réagisse comme s'ils étaient directement attachés.

 

4.2.4. VUE D'ENSEMBLE DE A1

  A1 est constitué d'un noyau cylindrique en 2 parties de 36 (,068 ndt) centimètres de longueur sur 21 (,082 ndt) centimètres de diamètre et d'extensions en forme d'aiguille aux deux extrémités. La longueur totale de l'appareil, aiguilles comprises est de 67(,056 ndt) centimètres. Chacune des parties du noyau est pourvue de trois bras disposés en triangle s'étendant de 19,3 (,304 ndt) du centre du noyau,
   
 
 

 

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Figure 4.2
Gros plan des segments de poutrelle en I.

 

Chacun se terminant par un 'pied' circulaire d'un diamètre de 5 (,08 ndt) centimètres. L'appareil pèse environ 1,899 kg.
Les recherches sur les fonctions internes de A1 ont débuté tard dans le Q4-86, par conséquence, peu de choses sont connues actuellement. Cependant, ce qui est certain, c'est que l'appareil ne comporte aucune pièce mobile de quelque sorte, ne possède aucune forme d'interface sous la forme de boutons, interrupteurs ou leviers et, apparemment, ne peut être contrôlé que par la technologie de S1. Selon les informations limitées auxquelles le PACL a eut accès concernant le placement et l'agencement de A1 dans le vaisseau d'origine, A1 faisait partie d'une paire de générateurs identiques, responsables ensembles de toutes les fonctions en relation avec l'antigravité, depuis la propulsion du vaisseau au placement de tous les composants au sein du vaisseau. A partir de cette information, et aussi des expériences conduites avec S1, il a été découvert que A1 opère dans 1 au moins des 3 modes de fonctionnement:

1. Mode champ. A1 génère un champ de taille (supposément) arbitraire et de toute forme qui peut-être représentée comme un volume convexe. Dans ce champ, la gravité est réellement redéfinie sous toute intensité et orientation voulue. Les paramètres de ce mode, inclus celui de la forme du champ lui-même, sont définis par XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX S1.

Étonnamment, A1 ne semble pas capable de générer un champ d'un quelconque degré de concavité, et la force et l'orientation de la gravité artificielle ne peut varier d'un point à l'autre dans le champ. Un exemple de ce mode champ serait de créer un environnement de gravité contrôlée dans un avion ou un vaisseau spatial pour les passagers et la marchandise

   
 
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2. Mode Composant. Plutôt que de générer un champ à effet général de contrôle de gravité constante, A1 appliquera un effet gravitationnel sur des objets spécifiques, leur permettant de prendre n'importe quelle position ou orientation relative de son propre centre. Le mode composant semble être utilisé le plus souvent afin de maintenir l'intégrité de la structure physique d'un vaisseau. Plutôt que de fixer ensemble les composants d'un vaisseaux à l'aide de rivets, d'adhésif de soudure ou autres, ils sont simplement maintenus en place, assez précisément par des moyens gravitationnels. A la différence du mode champ, PACL n'a pas encore réussi à contrôler les paramètres ou les données qui déterminent ce mode. S1 ne semble pas capable de contrôler ce mode en dehors de l'activer et de la désactiver. Une fois activé, les détails de quels composants sont affectés et comment semblent être fournis par les composants eux-mêmes. Consultez la section suivante pour plus d'informations. Le mode composant est responsable de l'effet RSR décrit dans la section précédente et illustrée dans la figure 4.4.

.

3. Mode multi. A1 combine les fonctions des modes champ et composant, produisant des effets gravitationnels sur des composants individuels tout en contrôlant toute quantité de champ à usage généraux. Les mêms limitations des champs produits en mode champ s'appliquent également aux champs générés dans ce mode, mais la capacité de créer plusieurs champs avec des paramètres différents permet de contourner ces limitations dans la plupart des situations. Nous croyons que ce mode était utilisé le plus souvent pour gérer les besoins antigravitationnels du vaisseau d'origine.

 

4.2.4. Vue d'ensemble de A2 et A3.

  Pris séparément, A2 et A3 semblent être des segments de poutrelles en I non fonctionnels (cfr fig. 4.3). Cependant lorsque A1 est basculé en mode composant, leurs position et orientation par rapport au centre de l'axe de A1 sont précisément renforcés avec un RSR (cfr Fig 4.4). A2 et A3 sont tout d'abord différenciés par leurs tailles, qui sont de 19,5 (,49 ndt) centimètres et 24.6 (,63 ndt) respectivement. Malgré leur différence de tailles les deux artefacts pèsent environ 73 (,7) grammes. Tandis que l'expérimentation initiale indiquait que les artefacts étaient composés d'un matériaux solide, consistant, des expériences sur le mode composant de A1 suggèrent que leurs compositions internes sont plus complexes, contiennent d'une manière ou d'une autre l'information qui décrit leurs positions et orientations par rapport à A1 quand le mode est en fonction. Qu'ils possèdent ou pas d'autres fonctions autres que le stockage de cette information est pour l'instant inconnu, mais ceci est considéré vraisemblablement dû à leur quelconque autre utilité au sein du vaisseau.XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX

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Figure 4.3

Vue du dessus des segments de poutrelle en I.

 

 

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Figure 4.4
Les segments de poutrelle en I reliés au générateur par un RSR

  9.
 
 

 

 

Traduction et mise en page : XavierD pour "Ici & Maintenant!"

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