Didier de Plaige

Rencontres Rapprochées avec le Pentagone

février 11th, 2010 Posted in Fevrier 2010 | Commentaires fermés sur Rencontres Rapprochées avec le Pentagone

Les travaux de Matthew Alford et Robbie Graham portent sur le Cinéma Hollywoodien Ufologique et sa connection avec le Pentagone. L'étude est commandée par le journal britannique The Guardian qui n'en publiera qu'une courte partie en novembre 2008 et choisira alors d'oublier la suite, c'est à dire, ce qui nous intéresse le plus.

L'explication de la censure fournie par The Guardian a été donnée ici par Matthew Alford.

Les recherches largement référencées, portent sur une rétrospective des 60 dernières années. Les exemples choisis sont croustillants de détails assez parlants qui ne laissent aucun doute sur les intentions du Pentagone. L'étude approfondie des deux chercheurs, en cours de traduction, est à lire sur le forum, cependant l'introduction qui suit, plante le décor avec la décision, dés 1953, de mettre en œuvre des dispositions afin d'amener le public à voir les choses d'une certaine façon. La leur.

Hollywood Pentagone

''Depuis 60 ans, les extraterrestres ont laissé leur griffe sur le ‘Hollywood Box-office’ dans certains des films les plus populaires de tous les temps comme Le jour oú la Terre s’arrêta (1951), E.T L’extraterrestre (1982),  Independence Day (1996), etc.. A noter en passant, la franchise Transformers (2007) à ce jour, a enrichi la mythologie ufologique de la bagatelle dépassant 1.5 milliard de dollars.

Cependant, les aspects les plus intéressants des films Transformers sont moins évidents dans leur forme celluloïd qu’ils ne le sont derrière la scène, un système de production bâti sur une relation étroite entre Hollywood, l’armée américaine, et diverses agences gouvernementales.

Alors que les détails du "complexe militaro-industrio-divertissement" sont documentés facilement, l’histoire de l’implication du gouvernement dans le cinéma ufologique Hollywoodien représente un chapitre oublié dans l’histoire du cinéma américain.

Bizarrement, et pour des raisons plutôt obscures, le gouvernement US s’est pris d’intérêt pour les films Hollywoodiens de soucoupes volantes dés les premiers jours du phénomène."

"Il y eut des efforts officiels pour déboulonner les ovnis en utilisant les médias dés 1953, efforts organisés par la Commission Robertson (sponsorisée par la CIA) qui décida que "l’engouement du public pour les soucoupes volantes devait être activement découragé.''

La Commission recommanda que "la NSA prenne des mesures immédiates pour effacer l’aura de mystère dont les objets volants non identifiés étaient malheureusement entourés" et  que ceci "devait être accompli par les médias de masse tels que la télévision et le cinéma…’’ avec des références particulières envers Walt Disney." (1)

Parmi leurs nombreux exemples, les auteurs ont titré celui-ci "Une Patate Chaude". Nous sommes en 1958-1959 et le scénario de quelques épisodes d'une série TV extrêmement populaire n'est pas du tout au goût du commandement de l'époque.

Certaines parties du scénario devront passer à la moulinette made in USAF plusieurs fois avant d'être estampillées TV Ready.

Vintage Cover Steve Canyon

Alford & Graham racontent : "En 1958-1959, l’USAF effectue aussi beaucoup de changements dans le scénario d’un épisode apparemment innocent du feuilleton TV Steve Canyon. Soutenu par la marque de cigarettes Chesterfield et produit par Universal Studios avec l’entière coopération de l’Air Force américaine, le programme de NBC fait découvrir à ses spectateurs les exploits héroïques du célèbre personnage de la bande dessinée de Milton Caniff. Chaque épisode se termine par le sceau du Département de l’Air Force accompagné d’une voix disant : "Steve Canyon! La gloire des hommes de l’Air Force de l’Amérique!"

"L’épisode en question qui valut l’objection de l’USAF s’appelait : "Projet UFO". On y voyait le Colonel Steve Canyon enquêter sur une série d’observations de soucoupes volantes signalées à la base de l’Air Force locale.

Selon l’historien aéronautique James H.Farmer, "l’Air Force ne voulait vraiment pas que cet épisode soit diffusé."

Dans son commentaire pour le DVD de Steve Canyon, Farmer mentionne que l’USAF n’était pas à l’aise avec cet épisode parce que les ovnis, à l’époque de la production, "leur causaient de nombreux problèmes de relations publiques… de Roswell en 47 jusqu’aux survols de Washington DC en 52… l’Air Force ne voulait pas y être mêlée", dit Farmer.

"C’était une patate chaude dont ils furent bien contents de se débarrasser lorsque le Projet Blue Book se termina en décembre 69".

Steve Canyon
Mister Canyon

"Lorsque l’USAF rend sa version du scénario, celui-ci était, pour citer Farmer, "plutôt timide… comparé aux scénarii précédents."

En effet, dans l’épisode diffusé, les observations ovnis sont attribuées à une combinaison de hoax induits sous le coup d’une hystérie (en adéquation avec la version de l’Air Force de Roswell) et des erreurs de jugement sur les ballons météo.

John Ellis, le producteur des biens Milton Caniff, est intrigué par le nombre de révisions auxquelles le scénario fut soumis : "C’est intéressant parce qu’en regardant les scripts originaux… chaque page a éte remaniée, et remaniée et remaniée…" (2)

Le metteur en scène de la série David Haff est plus précis en se souvenant de la réaction de l’Air Force lorsqu’il leur avait soumis le premier jet du scénario afin d’obtenir l’approbation officielle: "Oh, oh, oh, oh! No, no, no, no!" Haff mentionne également que l’USAF avait aussi des difficultés pour décider ce qui serait acceptable pour une diffusion." (3)

"Plusieurs changements dans le scénario de "Project UFO" sont particulièrement parlants. Dans l’un des premiers brouillons par exemple, Steve Canyon s’adresse à son officier supérieur, le Colonel Jamison, pour la défense d’un témoin d’ovni, un civil : "Pourquoi le traiter d’abruti?" demande Canyon, "Il me semble qu’il a agi en citoyen avec beaucoup de sang-froid…" Ce dialogue fut supprimé. Ailleurs dans le brouillon, Canyon est enthousiaste vis à vis des soucoupes volantes.

A un moment, alors qu’un nouveau rapport d’ovnis de la ville voisine arrive à la base, Canyon "se précipite vers la porte" et s’écrie, "ça, il faut que je le vois!’’ avant de sortir en courant. Et dans la scène finale (le scénario d’origine), on voit Canyon ouvrir un livre sur les soucoupes volantes, "et s’assoir tranquillement pour lire…" Cette scène n’a jamais vu le jour dans la scène finale et dans la version diffusée : l’excitation de Canyon sur les ovnis est remplacée par du scepticisme ou au mieux, de l’indifférence.

Steve Canyon

Souvenons-nous que tous ces changements entrent tout à fait dans la ligne de conduite préconisée dans les recommandations de la Commission Robertson, c’est à dire : "l’engouement du public pour les soucoupes volantes devait être activement découragé.'' et "que la NSA prenne des mesures immédiates pour effacer l’aura de mystère dont les objets volants non identifiés sont malheureusement entourés" et que ceci "devait être accompli par les médias de masse tels que la télévision et le cinéma…"

Le remaniement le plus significatif d’un épisode de ‘’Project UFO’’ est la suppression totale d’une scène concernant la récupération et l’analyse scientifique de débris supposés être ceux d’un ovni (mais qui finiront par être autre chose). Le brouillon comporte un dialogue du style : 'Cette chose [soucoupe] a fait tomber une petite boule de métal qui contient un appareil électrique si complexe, si ingénieux, personne encore n’a été capable de comprendre à quoi cela servait', et, 'le métal ne réagissait à aucun de nos tests standards'. Avec de telles allusions à Roswell, il n’est pas surprenant que l’Air Force se sente concernée." (11)

Steve Statue

"En dépit du contenu abaissé au niveau d’un navet, l'USAF a préféré que l’épisode ne soit pas diffusé du tout. "C’est resté sur l’étagère" dit Ellis dans son commentaire DVD, "l’épisode était terminé …mais ils ont préféré attendre vers la fin de la série pour le diffuser."

En fait c’était un dernier acte de défiance de la part des producteurs de le diffuser vers la fin en 1959.

Que le Pentagone trouve correct de s’impliquer dans le divertissement lié aux ovnis avec la possibilité de déboulonner prend tout son sens au vu de ses  essais  répétés pendant des décennies pour se laver les mains publiquement du problème des ovnis.

Mais cette approche est contraire à plusieurs occasions, qui datent des années 50, oú les militaires US ( probablement avec la CIA) ont en fait facilité la production de contenu médiatique ufologique, en faisant la promotion non seulement de l’idée même de la réalité extraterrestre mais aussi de celle des visiteurs extraterrestres."

Source

Dans la ville d'Idaho Springs au Colorado, le patriotisme d'après guerre atteignait des sommets au point qu'en 1947, les habitants d'un quartier de la ville, nommé depuis toujours ''Le Ravin des Ecureuils'' décidèrent de renommer leur quartier ''Steve Canyon'' en hommage au héros de la bande dessinée de la seconde guerre mondiale.

Deux ans plus tard, leur ferveur n'ayant pas diminué, ils réussirent à convaincre le gouvernement fédéral de payer 12.000$ pour la commande d'une statue plus grande que nature de leur nouvel homonyme. L'oeuvre fut envoyée à Idaho et consacrée le 8 juillet 1950.

On peut lire sur la plaque : ''Le Trésor Public salue Steve Canyon et à travers lui, tous les personnages de bande dessinée qui servent la Nation''.

Patrick Winn – Reporter pour Air Force Times, raconte :

''Milton Caniff n'était pas taillé pour devenir un pilote de l'Air Force. En dehors de ses phlébites à répétition la narcolepsie dont il souffrait l'aurait tenu à l'écart du cockpit. C'est par une porte arrière qu'il avait obtenu ses entrées dans la maison.

Dessinateur, Caniff s'est introduit dans le cercle le plus intime des généraux étoilés. Les bandes dessinées des aventures de son héros ''Steve Canyon'' (pilote de chasse, chevelure blonde) lui ont valu d'être le civil le plus chouchouté qui fut. Débattu dans les rapports classifiés et consulté par les généraux, ses obsèques ne sont rien de moins qu’une cérémonie accompagnée des honneurs militaires au complet.''

Milton Caniff

Milton Caniff

''Alors que l’Air Force célèbre son soixantième anniversaire, les fans de Caniff célèbrent la bande dessinée journalistique la plus longue de sa carrière. Steve Canyon est né en 1947, cette même année les dirigeants du Département de la Défense avaient convenu que l’armée de l’air deviendrait une armée indépendante.'' Source

Le début de l'article se trouve dans les Commentaires.

Hollywood et la CIA

Diouf, pour Ovnis-USA

Compléments & Commentaires

(1): DVD Commentary by James H. Farmer and John Ellis: The Complete Steve Canyon on TV Volume 1, Episode 7: ‘Project UFO’ (NBC First Run Tuesday May 19, 1959), DVD released through Milton Caniff Estate.
(2): Haft recalled his experiences of working on Steve Canyon during an interview conducted by John Ellis, August 17, 2006.
(3): Early script draft by Sidney Carroll dated June 27, 1958, supplied by John Ellis to Robbie Graham and Matthew Alford, May 27, 2009, courtesy of the Milton Caniff Estate.

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La station spatiale internationale : un leurre?

février 10th, 2010 Posted in Fevrier 2010 | Commentaires fermés sur La station spatiale internationale : un leurre?

Avec la réussite du lancement de la navette Endeavour, sous le nom de "STS-130", avec six astronautes à bord et en direction de la station spatiale internationale, la NASA confirme son souhait de terminer la construction de ce mécano géant entamée en 1998.

Le projet, initié en 1983 par le président Ronald Reagan, verra son achèvement l'année prochaine. Dans l'attente, l'apport des deux modules supplémentaires avec la mission "STS-130" la compléte à 90%.

STS-130

Ces deux modules, nommés Tranquility et Cupola, n'en sont pas moins deux beaux objets techniques, confirmant le savoir-faire européen.

Tranquility est un élément de jonction pressurisé permettant la circulation à l'intérieur de la station. Ce cylindre-base de repos possède son propre système de purification d'eau et de régénération de l'oxygène. Présenté comme le "support vie le plus sophistiqué jamais lancé dans l'espace", il donne accès à un instrument qui promet de devenir un des points d'attraction de la station : la Cupola.

Ce cône de 3 mètres de diamètre est équipé de sept hublots panoramiques. C'est une sorte de tour de guet réservée aux deux astronautes chargés de surveiller le voisinage et de saluer les visiteurs.

Pour les protéger, les ingénieurs de Thales Alenia Space (Turin - Italie) ont mis au point un triple système de vitrage maintenant l'étanchéité et supportant d'éventuels chocs de débris spatiaux.

Les superlatifs pour qualifier ce géant de l'espace ne manquent pas, ainsi que les chiffres, astronomiques: un poids de près de 400 tonnes, une centaine de modules, 100 milliards de dollars....

La conséquence qui découle de ces chiffres est que des doutes subsistent quand à la viabilité d'un tel projet pharaonique et des intentions originelles des concepteurs:

Le rapport coût-bénéfice de cette méga-structure de la taille d'un terrain de football est loin de faire l'unanimité dans la communauté scientifique. "C'est une dinde volante", déclarait en 2007 le prix Nobel Steven Weinberg dans une sortie restée dans toutes les mémoires.

Le célèbre physicien américain, connu pour ses travaux sur les forces atomiques électrofaibles, dénonçait avec humour ce projet.

ISS

Un bilan scientifique modeste :

La station, présentée comme un incomparable laboratoire orbital produisant des molécules, des cristaux et des protéines d'une pureté exceptionnelle, a pour l'instant un bilan très modeste. Les industriels de la pharmacie et des matériaux, initialement séduits par "l'accès à la microgravité", se sont prudemment retirés.

Colombus
Colombus

Pour certains observateurs, la SSI poursuivait en fait deux objectifs purement politiques.

D'abord, prévenir la fuite des cerveaux du secteur spatial russe vers des pays peu sûrs. Mission réussie. La SSI a occupé les ingénieurs et l'outil industriel russe pendant presque vingt ans, tout en permettant aux Américains de se familiariser avec les vols habités de longue durée.

Le second objectif est plus discutable : pour certains, il s'agissait de consommer les ressources financières des agences spatiales non américaines, en les entraînant dans une coopération internationale très coûteuse. Objectif également atteint, car 16 pays ont signé l'accord en 1998.

C'était un leurre, résume un industriel français du secteur.

A la fin des années 1990, Claude Allègre, alors ministre de la Recherche, avait lui aussi dénoncé l'inutilité d'une opération destinée à flatter l'ego des astronautes voulant faire trois petits tours en orbite. - Source

elevenaugust, pour Ovnis-USA

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La NASA dévoile ses Robonautes

février 9th, 2010 Posted in Fevrier 2010 | Commentaires fermés sur La NASA dévoile ses Robonautes

On sait maintenant à quel point les restrictions budgétaires ont affecté les projets de la NASA pour ses programmes habités, mais l'agence spatiale américaine vient de montrer qu'elle n'avait cessé de préparer d'autres d'autres solutions...

Parmi ses nouveaux développements, le Robonaute 2. A l'origine, il y a une dizaine d'années, il s'agissait d'un programme de recherches conjoint de la NASA et de la DARPA (l'agence de recherches de la Défense). La compagnie General Motors s'est associée au projet depuis trois ans

Robonautes

Le Robonaute2 - ou R2 - représente la nouvelle génération de robots humanoïdes "habiles". Il a été conçu pour utiliser les outils habituels, et peut travailler "côte à côte avec les humains, les assistant pour les tâches difficiles ou dangereuses, sur Terre et dans l'espace."

Robonaute

La NASA et GM ont compris leur intérêt de disposer de nouvelles machines, aussi bien pour l'exploration spatiale que la construction automobile.

Chris Ihrke, un ingénieur de General Motors affecté à ce programme, teste les aptitudes du Robonaute dans les laboratoires du Johnson Space Center.

Robonaute Robonaute

La partie supérieure du Robonaute B peut être fixée sur une platforme de type Segway (RMP) afin qu'il puisse se déplacer. Cette représentation le montre aux commandes d'un projet de rover martien. - Source

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Obama enterre le projet de retour sur la Lune

février 8th, 2010 Posted in Fevrier 2010 | Commentaires fermés sur Obama enterre le projet de retour sur la Lune

Le programme Constellation, qui devait être celui du "retour sur la Lune" en 2020, est annulé. Barack Obama vient de le confirmer. Trop coûteux et même si 9 milliards de dollars ont déjà été dépensés, le projet lancé par George W. Bush n'ira pas plus loin. La Nasa devra plancher sur des missions habitées vers des satellites de Mars. Quant à l'accès à l'espace après la mise à la retraite des navettes, il sera confié à des entreprises privées.

NASA logo

La commission d'experts présidée par Norman Augustine, créée par le président Obama, jugeait dans les conclusions de son rapport fin 2009 que les objectifs de Constellation étaient irréalistes en raison notamment de l'insuffisance de son budget. Selon la commission, trois milliards de dollars de plus par an seraient nécessaires.

L'enveloppe totale de la Nasa se monte à 18,7 milliards en 2010, dont quelque dix milliards sont consacrés aux vols habités (navette et développement de Constellation).

"Nous devons investir dans des technologies spatiales fondamentalement nouvelles et dans de nouvelles façons de faire les choses si nous voulons développer un programme d'exploration spatiale vraiment viable sur le long terme", a déclaré Charlie Bolden, le directeur de l'agence spatiale américaine.

Charlie Bolden a également souligné que "des décennies de sous-investissement dans le développement de technologies spatiales" avaient entraîné un sérieux déficit technologique.

Interrogé par la presse sur le fait de savoir si la NASA avait décidé de destinations au-delà de l'orbite terrestre vers lesquelles l'agence spatiale voulait envoyer des astronautes et quand elle comptait le faire, M. Bolden a admis que ces questions restaient ouvertes.

Charlie Bolden

"Ces décisions ne seront pas prises dans les prochaines semaines mais avant un an", a-t-il promis. Le gouvernement va proposer d'augmenter le budget de la Nasa de 5,9 milliards de dollars sur cinq ans pour en partie encourager le développement d'un secteur commercial capable d'assurer le transport orbital de personnes et de fret vers l'ISS. L'administration Obama souhaite réduire dès que possible la dépendance des vaisseaux russes Soyouz pour transporter les astronautes américains vers l'ISS après la mise à la retraite des navettes.

Barack Obama
Objectif Obama

La décision de Barack Obama risque de provoquer une levée de boucliers au Congrès où les élus de Floride, et d'autres États dépendants de la Navette et de Constellation, vont voir d'un très mauvais oeil l'abandon du programme lunaire, qui assurait de nombreux emplois dans leur circonscription.

Certains en profitent : cette annonce du président Obama à peine officialisée, ceux qu'on présente déjà comme partenaires incontournables de l'agence s'avancent en rangs serrés. A la fois par l'intermédiaire des groupements auxquels ils participent - The Next Step in Space Coalition ou la Commercial Spaceflight Federation, et aussi en nom propre.

Dans les starting-blocks, une nouvelle génération de pionniers comme Space Adventures, Bigelow Aerospace, la X PRIZE Foundation ou Elon Musk, dirigeant de la startup SpaceX, ou encore Orbital Science. Mais aussi des poids-lourds bien établis : United Launch Alliance (ULA), joint-venture réunissant Boeing et Lockheed Martin, deux mastodontes forts de moult références, dont les fusées Delta IV et Atlas V.

Dans un premier temps, l'objectif sera d'assurer la desserte de l'ISS après le retrait des navettes prévu à la fin de l'année et de limiter la période pendant laquelle la NASA dépendra uniquement des fusées russes Soyouz pour envoyer ses astronautes vers l'orbite basse. Ou de la fusée Ariane et de son ATV pour l'approvisionnement de l'ISS en vivres et en matériel. Reste à savoir si, le moment venu, les États-Unis reprendront, seuls ou dans le cadre d'un partenariat global, leur projet de conquête lunaire ou martienne. "Une fois que l'on a cassé une dynamique, vu les coûts, ce sera très difficile de redémarrer", estime Jacques Villain. D'autant que l'humanité préférera peut-être investir ces sommes dans l'environnement, le climat ou le social.

dificultnspa, pour Ovnis-USA

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Des saisons sur Pluton ?

février 7th, 2010 Posted in Fevrier 2010 | Commentaires fermés sur Des saisons sur Pluton ?

Les images de Pluton prises par le télescope spatial Hubble en 2003-2004 viennent seulement d'être rendues publiques. Quatre années ont été nécessaires à 20 super-calculateurs travaillant de pair et de façon continue afin de traiter les images et de les rendre lisibles par tous. Cette ex-planète, la plus lointaine du système solaire est aussi la plus mystérieuse.

Pluton Hubble

En effet, jusqu'à présent, que savions-nous de Pluton ?

Découverte en 1930 par l'Américain Clyde W. Tombaugh, Pluton est la seule planète à n'avoir jamais été visitée par une sonde spatiale et sa petite taille ainsi que sa distance, ne permettent pas d'avoir des photographies de bonne résolution.

En réalité, ce n'est même pas une planète, trop petite pour être une planète gazeuse, trop éloignée du Soleil pour être une planète tellurique, et avec une orbite fortement inclinée, ce qui fait varier sa distance au Soleil de 4,4 à 7,4 milliards de km.

Par ailleurs, Pluton possède trois satellites, Hydra, Nix, et surtout Charon, qui semble beaucoup trop proche et trop gros pour s'être formé près d'une si petite planète. Il est à noter que le couple Pluton-Charon présente des particularités uniques dans le système solaire, et parmi celles-ci, leur rotation synchrone.

NPC Ballroom

La sonde New horizons lancée depuis Cap Canaveral le 19 Janvier 2006 a profité de l'effet de fronde gravitationnelle de Jupiter pour se propulser à la vitesse de 75.000 km/h en direction de Pluton, qu'elle survolera en Juillet 2015, offrant ainsi à la communauté scientifique l'occasion de réaliser de nombreuses mesures cartographiques, en particulier en lumière visible et infrarouge.

Cet évènement scientifique majeur sera l'occasion, entre autres, de confirmer ou d'infirmer les théories que le télescope Hubble avait permis aux astrophysiciens d'élaborer.

Ainsi, les modifications rapides d'apparence de la surface de l'astre, et en particulier de sa couleur, plus rouge, seraient dues à l'action d'un phénomène de saisons.

Selon l'astronome Marc W. Buie, grand spécialiste de Pluton et découvreur de plus d'une centaine d'astéroïdes, le méthane se trouvant à la surface de Pluton jouerait un rôle prépondérant dans la modification des calottes glaciaires des pôles, par la décomposition de ses molécules sous l'effet du rayonnement ultraviolet.

Tout ceci étant la conséquence de l'entrée de l'astre dans un nouveau cycle de 248 ans, défini par sa période de révolution.

Enfin, Buie et son équipe sont particulièrement intrigués par un spot très brillant de Pluton, exceptionnellement et inhabituellement riche en glace de monoxyde de carbone, cet endroit présentant un objectif principal pour la sonde "New Horizons". - Source

ElevenAugust, pour Ovnis-USA

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Edgar Mitchell en duplex video avec Paris

février 5th, 2010 Posted in Fevrier 2010 | Commentaires fermés sur Edgar Mitchell en duplex video avec Paris

Traduction de l'intervention du Docteur Edgar Mitchell, dans le cadre de la Conférence "Divulgation 2009", organisée par la radio "Ici & Maintenant!", à Paris le 18 octobre 2009 :

STEPHEN BASSETT : Edgar, je peux te dire que nous avons ici un groupe qui me semble excellent. Merci d'être de nouveau avec nous.

STEPHEN BASSETT : Je veux vous présenter un homme, je pense que vous le connaissez déjà, bien sûr, c'est le Docteur Edgar Mitchell, l'astronaute d'Apollo 14, qui détient le record de la plus longue marche sur la Lune. Il a grandi à Roswell au Nouveau Mexique, ce qui est intéressant comme vous le savez. Il est ensuite devenu militaire, bien sûr.

Edgar Mitchell a un doctorat en astronomie et en aéronautique du Massachusetts Institute of Technology, il est entré à la NASA et ses compétences furent reconnues ce qui lui valut d'être désigné pour une mission lunaire, et de marcher sur la Lune.

Stephen Bassett

Il est revenu profondément changé de la mission Appolo 14, et a commencé à s'intéresser aux problèmes de la conscience et à sa relation avec la matière, ainsi qu'à d'autres questions de ce genre. C'est ce qui l'a poussé à créer l'Institut des Sciences Noétiques, qui a été récemment célébré dans le nouveau best-seller international de Dan Brown. Il a aussi écrit plusieurs livres dont "The Way of the Explorer". C'est une légende et un grand américain et, bien sûr, il a, pendant dix ans, exposé franchement sa conviction de la présence extra-terrestre, de la réalité de Roswell, et du fait que le gouvernement américain doit divulguer ce qu'il sait. Donc, je voudrais souhaiter la bienvenue à Paris, ce soir, au Docteur Edgar Mitchell.

STEPHEN BASSETT : Je précise pour Edgar que nous allons faire une traduction consécutive et qu'il pourrait y avoir un peu de décalage, mais, heureusement, vous pourrez entendre le traducteur, Gildas Bourdais, prendre le relais et ainsi de suite. Pour commencer, Gildas a une question qu'il voudrait poser au Docteur Mitchell.

Gildas Bourdais

GILDAS BOURDAIS : Bonjour, Docteur Mitchell, ça fait plaisir de vous voir ici. J'aimerais vous poser une question sur Roswell. Vous avez répété à maintes reprises que vous connaissiez des personnes à Roswell, la ville de Roswell et sans doute la région de Roswell, qui vous ont confirmé le crash. Pouvez-vous, s'il vous plaît, nous en dire davantage sur ces gens, qui ils étaient, et ce qu'ils vous ont dit ?

EDGAR MITCHELL : Je ne donnerai pas de noms, parce qu'ils ont demandé l'anonymat. L'un d'entre eux est un officier de la base militaire, les autres étaient des descendants et des enfants de personnes impliquées dans l'incident de Roswell. Par exemple l'entrepreneur de pompes funèbres qui a fourni le petit cercueil, les fonctionnaires de police qui aidaient au contrôle de la circulation, je tiens l'histoire de ces gens-là.

Il y a donc environ trois ou quatre personnes qui m'ont raconté soit leur histoire, soit l'histoire de leur famille ou de quelqu'un de leur famille qui était impliqué, et je connais bien aussi Jesse Marcel Junior, le fils du Major de l'Air Force qui a été le premier sur le site du crash et il m'a raconté son histoire également.

STEPHEN BASSETT : Docteur Mitchell, nous avons ici un panel de personnes qui vont se présenter et poser chacune une question.

Question de CHRISTEL SEVAL : Ces dernières années, le public, qui se passionne pour le sujet ovni, a pris une position logique de scepticisme envers tout ce que peuvent raconter les gouvernements. Entre la dénégation du phénomène OVNI ou, par exemple, la preuve d'armes de destruction massive présentée à l'ONU par Colin Powell, le public est bien convaincu d'une chose, c'est que les gouvernements nous mentent effrontément, sans vergogne, dès qu'il s'agit de sécurité nationale et que la NASA ne fait pas exception à cette règle.

Dr Mitchell, pensez-vous que la NASA conserve des secrets importants qu'elle ne veut pas rendre public, notamment concernant la présence aliène sur terre ?

EDGAR MITCHELL : Je n'ai pas de connaissance directe de l'implication de la NASA. Je suis parfaitement au courant que le gouvernement n'est pas le seul concerné, qu'il y a le complexe militaro-industriel, dont le président Eisenhower parle dans sa fameuse allocution. Donc, qui dans le gouvernement en fait partie, quels individus, ou quels secteurs de l'administration ?

Christel Seval

Je le sais, mais je ne connais pas les détails, mais je sais que c'est plus que le gouvernement. Et beaucoup de personnes proches de la présidence, beaucoup d'entre eux ont dit "on ne sait pas", et ils ont gardé leurs informations.

Jean-Charles Duboc

JEAN-CHARLES DUBOC : Bonjour Docteur Mitchell. Je m'appelle Jean-Charles Duboc, je suis un commandant de bord retraité de Boeing 747, et j'ai vu un énorme OVNI au-dessus de Paris en 1994. Sa taille était d'environ trois cents mètres. J'étais à la conférence au National Press Club, à Washington, en 2007. Ma question est la suivante : après la divulgation, quel pourrait être le principal changement dans le paradigme scientifique et quelles en seraient les conséquences pour l'humanité ?

EDGAR MITCHELL : Je ne sais pas si il y aurait beaucoup de changement officiellement. La vraie question est "quelle serait la réaction des gens ?" Je crois que nous avons la preuve maintenant que les gens, sur toute la planète, spécialement les occidentaux, acceptent de plus en plus la réalité de la présence extra-terrestre. Et il ne semble pas que ça nous affecte beaucoup plus que ça, à part le fait de comprendre que nous sommes une partie d'une communauté universelle.

JEAN-CHARLES DUBOC : J'ai une question liée : pensez-vous qu'il est possible d'avoir une énergie libre illimitée ?

EDGAR MITCHELL : Ce n'est pas pour l'instant dans le domaine public. Tous ceux d'entre-nous qui en savent un peu sur la propulsion savent que leur présence ici est tout à fait indicative que leur compréhension des systèmes physiques et de propulsion est très différente des technologies dont nous disposons, et peut-être que quelque part à l'intérieur de cette cabale qui contrôle l'information, ils ont l'information et elle n'est certainement pas dans le domaine public à l'heure actuelle.

ALAIN BOUDIER : Docteur Mitchell, bonjour, mon nom est Alain Boudier, président de la nouvelle commission créée pour la 3AF, Association Aéronautique et Astronomique de France, ma question est très courte. Parmi vos collègues astronautes, en dehors de Gordon Cooper, malheureusement décédé, qui d'autre a eu des observations intéressantes à formuler et surtout a eu le courage de le dire publiquement ?

EDGAR MITCHELL : Eh bien ! Je pense à Dick Slayton et il y avait, je me souviens, deux autres astronautes qui pendant leur carrière militaire avant de devenir astronautes, pendant leur carrière d'aviateur, ont eu des contacts avec des OVNI alors qu'ils étaient "radio guidés" pour donner la chasse aux OVNI. Mais Dick Slayton est le seul nom qui me vienne à l'esprit à l'instant, outre Gordon Cooper.

Alain Boudier
Marie-Therese de Brosses

MARIE-THÉRÈSE DE BROSSES : Bonsoir, Docteur Mitchell, je m'appelle Marie-Thérèse de Brosses, je vous ai rencontré à maintes reprises, et je voulais vous demander quelque chose de très différent.

Je suis profondément impliquée dans les recherches sur la conscience et, après être devenu le fameux astronaute que vous êtes, vous êtes devenu "psychonaute" et vous explorez la conscience. J'aimerais savoir ce que, vous, vous avez découvert sur la conscience. C'est une grande question, mais elle est si importante.

EDGAR MITCHELL : Une des choses importantes a été, depuis le cartésianisme en France, il y a quatre cents ans, la science a émergé à la compréhension. C'est la notion que la conscience n'était pas un sujet d'étude approprié pour la science. Et après que je sois revenu de la Lune, j'ai été en respectueux désaccord avec tout ça et j'ai essayé d'introduire des recherches sur la conscience : pourquoi est-on conscient, comment est-on conscient, qu'est-ce que la conscience ? et d'utiliser l'outil scientifique pour cette recherche.

On a fait de grands progrès dans ce domaine et je pense que l'une des choses les plus importantes sont les travaux du Docteur Walter Schempp, qui a étudié, il y a quinze ans, en Allemagne, et a découvert l'hologramme quantique, qui est une structure informative quantique basée sur les travaux sur le rayonnement du corps noir de Max Planck. Et on comprend maintenant que la majeure partie de ce que l'on appelle intuition ou information psychique, je n'aime pas ce mot, d'ailleurs, "psychique", l'information psychique ou intuitive est en vérité de l'information quantique, et c'est effectivement davantage au niveau subliminal et l'étude de cas nous aide à cette compréhension.

JEAN-GABRIEL GRESLÉ : Docteur Mitchell, je m'appelle Jean Greslé et j'ai été pilote la plus grande partie de ma vie. J'ai deux courtes questions à vous poser. La première : à votre avis qu'est-ce qui constituerait une révélation complète ? Et la seconde, encore plus courte : êtes-vous sûr que le public veuille être mis au courant de la présence extra-terrestre ?

EDGAR MITCHELL : Je pense que les preuves en faveur de la présence extra-terrestre, et, bien sûr, les extraterrestres doivent être coopératifs, et ils pourraient l'être assez facilement, et il semble même parfois qu'ils le sont. Je pense que les gens veulent savoir, parce que c'est mieux accepté dans le public aujourd'hui et les gens veulent avoir les réponses. D'une façon certaine, les sondages d'opinion, par les agences de sondage, disent que le nombre de gens qui acceptent et croient en la présence extra-terrestre a augmenté considérablement ces dernières années.

Jean-Gabriel Greslé

STEPHEN BASSETT : J'ai une petite question. Dan Brown dans son nouveau livre, "Le Symbole perdu", dont cinq millions d'exemplaires ont déjà été vendus, décrit l'Institut des Sciences Noétiques de façon évidente. Edgar ne savait pas que cela allait arriver. Je lui en ai parlé il y a peu, lui demandant s'il avait eu des retours pour I.O.N.S. (Ndt : Institut Of Noetic Sciences), son institut, du fait qu'il soit dans ce best-seller.

EDGAR MITCHELL : Avant-hier, Dan Brown était l'invité vedette de "USA today", l'un des programmes télévisés américains les plus populaires. On a parlé de son livre pendant presque une heure et montré des images de notre quartier général en Californie. Mon téléphone n'a pas arrêté de sonner. Des gens intéressés qui voulaient en savoir plus. Le site web de Noetics a reçu des milliers de requêtes. Et donc, le public est très intéressé, le public veut savoir ce que l'on fait et c'est une grande opportunité pour nous de faire passer notre message, qui est d'apprendre à s'apprécier les uns les autres et de faire passer toutes ces choses. On fait tous partie du même système, on doit arrêter de s'entretuer et on doit coopérer sur cette planète.

Institut Noetic Sciences

STEPHEN BASSETT : C'est vraiment un évènement très important pour I.O.N.S. (Institut Of Noetic Sciences) et vous allez voir que I.O.N.S. va devenir un sujet récurrent dans les infos, c'est un énorme cadeau de Dan Brown et je sais qu'Edgar voudrait lui faire une grosse accolade.

STEPHEN BASSETT (rires) : Ok ! Jean-Charles à une autre question à poser.

JEAN-CHARLES DUBOC : La conscience humaine est-elle, d'après vous, liée à une sorte d'univers parallèle ? C'est le problème ummite. (*)

EDGAR MITCHELL : Eh bien, certainement, s'il existe d'autres univers et d'autres dimensions, et je suis sûr que c'est le cas, je ne pense pas qu'on ait besoin de faire appel à ça dans notre compréhension du phénomène, et si en effet, dans le futur, nous pouvons réellement faire la preuve d'autres univers et d'autres dimensions, je serais heureux de pouvoir m'y intéresser également, mais à l'heure actuelle, je ne pense pas que ce soit nécessaire.

STEPHEN BASSETT : Edgar, es-tu inquiet que le gouvernement américain puisse présenter d'une façon fausse la réalité extraterrestre et même aller plus loin en présentant une fausse guerre ou une fausse menace dans le cadre d'une révélation ?

EDGAR MITCHELL : Je ne pense pas que ça aura lieu sous l'administration actuelle. Sous l'administration précédente, je ne suis pas sûr que ça n'aurait pas déjà eu lieu. Mais je ne pense pas que ce soit une menace en ce moment.

STEPHEN BASSETT : Docteur Mitchell, une fois encore, c'était amusant de parler avec vous par Skype de France et nous avons été heureux que vous ayez pu vous joindre à nous. Nous avons hâte d'avoir des nouvelles des futurs projets de l'Institut des Sciences Noétiques.

EDGAR MITCHELL : Merci beaucoup STEPHEN. On va se voir bientôt, bien sûr.

STEPHEN BASSETT : Très bien.

EDGAR MITCHELL : Passez une bonne journée.

Transcription & Traduction : Didier Talmone

Compléments & Commentaires

(*) [NdT : Jean-Charles Duboc fait allusion aux messages ummites. Dans la théorie cosmologique ummite, il existerait deux univers "parallèles" dont l'un engrammerait les âmes individuelles, et l'autre l'âme collective planétaire.]

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Les Présidents croient-ils aux aliens?

février 4th, 2010 Posted in Fevrier 2010 | Commentaires fermés sur Les Présidents croient-ils aux aliens?

Un article de Johany DeMarco, publié par UFO Digest :

"Est-ce que nos plus grands présidents croient en l'existence des aliens ? Pensent-ils véritablement que les aliens sont réels? N'est-ce pas du domaine de la science-fiction ou de la fantaisie ?

Hé bien vous seriez surpris d'apprendre que nos présidents eux-mêmes croient aux aliens. Mieux que ça, ils en parlent! Voyons ça de plus près : ce qui suit sont les véritables mots prononcés par nos présidents au sujet de la vie extraterrestre.

Bill Clinton: "Si nous étions attaqués par des êtres venant de l'espace, nous ne jouerions pas à ces jeux là."

De tous les mots existant dans un dictionnaire anglais, pourquoi le Président Bill Clinton choisit-il le terme ''êtres venant de l'espace"? Pourquoi ne dit-il pas: "Si nous étions attaqués par une autre puissance mondiale ?" Ou bien "Si nous étions attaqués par des terroristes" ? On se pose tout de même des questions.

Jimmy Carter : Pendant sa campagne présidentielle il dit la chose suivante : "Si je deviens président, chaque document concernant les observations d'ovnis que ce pays possède sera mis à la disposition du public et des scientifiques. Je suis convaincu que les ovnis existent car j'en ai vu un."

Gerald Ford : Lorsqu'il était membre du Congrès, voici ce que Gerald Ford déclarait sur les ovnis: "Je crois fermement que le public américain mérite une meilleure explication que celle qui nous est donnée par l'Air Force jusqu'à ce jour. Je recommande vivement la création d'un comité d'investigation sur le phénomène ovni. Je pense que nous devons au peuple d'être crédible sur les ovnis, nous devons apporter le plus de lumière possible sur cette question."

Bill Clinton Jimmy Gerald Ford Harry Truman President Reagan

Harry Truman : Lors d'une conférence de presse qui s'est tenue à Washington DC, le 4 avril 1950, le Président Truman déclara : "Je peux vous assurer que les soucoupes volantes, pour autant qu'elles existent, ne sont construites par aucune puissance terrestre."

Ronald Reagan : Le 4 décembre 1985, Ronald Reagan est en visite à Falston High School. Il ne s'adresse pas qu'aux lycéens, les professeurs sont présents. Que dit-il exactement des aliens?

"Je n'ai pu m'empêcher de dire à Gorbatchev à quel point sa tâche et la mienne seraient plus simples si tout d'un coup notre monde était menacé par une autre espèce venant d'une autre planète de l'univers. Nous oublierions toutes nos petites différences locales, nous réaliserions une bonne fois pour toutes qu'en réalité nous sommes tous des êtres humains, ici sur Terre. Je ne pense donc pas que nous devons attendre qu'une race aliène vienne nous menacer, mais je crois qu'entre nous, nous pouvons provoquer cette réalisation. Merci à tous, que Dieu vous garde."

Puis, le 21 septembre 1987, dans ce fameux discours devant l'Assemblée Générale des Nations-Unies, le Président Reagan déclare :

"Peut-être avons-nous besoin de quelque menace extérieure universelle pour prendre conscience de ce lien. Je pense parfois combien nos différences de par le monde disparaîtraient si nous avions à faire face à une menace aliène. Encore que, je pose la question : Une force étrangère n'est-elle pas parmi nous ? Que pourrait-il y avoir de plus étranger aux aspirations universelles de nos peuples que la guerre et la menace de la guerre ?"

Johany DeMarco recommande en conclusion de lire Ronald Reagan & sa croyance dans les ovnis.

Source

Diouf, pour Ovnis-USA

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La Vie Extraterrestre s’invite à Davos

février 3rd, 2010 Posted in Fevrier 2010 | Commentaires fermés sur La Vie Extraterrestre s’invite à Davos

L'information a été peu reprise dans les medias traditionnels, mais le récent Forum Economique mondial de Davos avait organisé une session sur le thème : "La vie sur d'autres planètes"...

David Ignatius a publié ses réflexions personnelles sur un blog du Washington Post : "La vie intelligente existe-t-elle sur d’autres planètes ? Et si oui, s'inviterait-elle à Davos? Tout dépend de quoi nous parlons, d'ET qui préfèrerait une ballade à vélo avec des gamins, ou bien d’une quelconque version extraterrestre de Bill Gates ?

Pour réfléchir à ce problème après l'ennuyeux discours de George Soros, je suis allé écouter la présentation d’une scientifique remarquable : Jill Tarter, qui préside au SETI Institute. Pour entrée en matière, elle s'interroge : "Et si quelqu’un là-haut se posait les mêmes questions que nous ?"

David Ignatius

Tarter explique que malgré tout le travail accompli pour capturer des signaux émanant d'autres mondes, nous n’en sommes qu'au début : "Toutes les recherches effectuées depuis près de 50 ans équivalent à l’examen d’un verre d’eau prélevé dans l'océan". Elle décrit les travaux en cours pour la capture des signaux ET avec des instruments de plus en plus précis.

Jill Tarter

Jill Tater suggère que nous soyons prêts pour la rencontre rapprochée avec d’autres formes de vie en commençant par ajouter des terriens sur nos profils FaceBook et Myspace. Tu es bien la première à dire ça, Jill !

C’est le genre de truc hallucinant que l’on croise à Davos. J'y retourne chaque année pour cette raison. Les nourritures de l’esprit compensent les messages peu convaincants des dirigeants mondiaux qui s'y rendent.

J’ai demandé à Jill Tarter ce qui arriverait à notre culture, ici sur la planète Terre, (et aux marchés financiers déglingués de George Soros par exemple), quand nous aurons réalisé que nous ne sommes pas seuls.

Elle a répondu qu’elle n’était sûre de rien, la réaction pourrait être bonne ou …mauvaise, mais c’est la raison pour laquelle nous devrions commencer à parler de cette possibilité : afin d’atténuer le choc quand ça se passera pour de vrai.'' - Source

Francis Matthew assistait aussi, pour GulfNews, à cette conférence : "Jill Tarter, responsable de l'institut SETI, a évoqué la Recherche d'une Intelligence Extraterrestre, qui est menée depuis plus de 40 ans.

Elle a souligné le fait que la Terre est l'une des 100 millions de planètes qui ont le potentiel d'abriter la vie, ce qui laisse présager d'autres évènements similaires dans l'univers.

Présent également à Davos, Dimitar Sasselov, de l'université d'Harvard, a expliqué qu'il était nécessaire de redéfinir la vie, que nous recherchons parmi les étoiles, de manière à ce que nous puissions identifier ce que nous découvrons.

"Nous devons distinguer différents niveaux de capacités, le plus élémentaire étant celle de se répliquer. Une forme de vie plus avancée aurait la faculté de communiquer, et par la suite nous verrions s'organiser des sociétés.

Les sociétés évoluées s'efforcent de perdurer. C'est peut-être le point sensible pour notre monde, puisque nous sommes concernés par le réchauffement climatique qui menace notre espèce." - Source

Diouf & DdP, pour Ovnis-USA

Compléments & Commentaires

Dimitar_Sasselov
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