Didier de Plaige

Propulsion des OVNIs : une nouvelle théorie?

février 16th, 2010 Posted in Fevrier 2010 | Commentaires fermés

Nombreuses ont été les théories élaborées depuis l'apparition des OVNIs pour tenter d'expliquer leur mode de propulsion.

Depuis le lieutenant Jean Plantier en 1953, qui concrétisera son essai en 1955 avec la publication du livre "La propulsion des soucoupes volantes par action directe sur l'atome", jusqu'aux Universons de Claude Poher, aucune nouvelle théorie scientifique sérieuse capable d'expliquer à la fois l'apparence des OVNIs et leurs déplacements fulgurants n'avait été publiée.

Cette lacune vient peut-être d'être comblée grâce aux travaux récents du professeur Stoyan Sarg, un scientifique, chercheur et écrivain, actuellement en poste à l'Université York à Toronto.

Né en Bulgarie, Sarg a obtenu un diplôme d'ingénieur et est titulaire d'un doctorat en physique. Sa carrière a commencé avec des projets de recherche spatiale coordonnés par l'ex-Union soviétique pour les programmes internationaux "Intercosmos".

Il a émigré au Canada en 1991 et plus tard participé à des projets pour l'Agence spatiale canadienne. Aujourd'hui, Sarg se concentre sur son rôle d'éducateur et d'auteur.

Après un premier ouvrage passionnant sur la théorie unifiée "Supergravitationnelle" (Préface), Sarg s'est penché sur les manifestations physiques des OVNIs et tente d'en expliquer la nature avec une théorie totalement novatrice.

Stoyan Sarg

Selon Sarg, la nature des phénomènes OVNI est toujours considérée comme un mystère, car les effets physiques observés et enregistrés ne sont pas explicables du point de vue de la physique moderne traditionnelle et établie.

Apportant des preuves accablantes, Sarg soutient que la communauté scientifique devrait revoir certaines idées reçues sur la gravité et la propulsion par rapport aux possibilités de vols spatiaux.

Stoyan Sarg book

Dans cet esprit, Sarg présente une théorie nommée "Structures fondamentales de la matière - Théorie unifiée de la Supergravitation" qui prédit un effet nommé réaction (stimulée et anormale) à la gravité.

C'est basé sur un processus qui fait intervenir des interactions quantiques entre des paires ion-electron oscillantes et le continuum de l'espace temps. Selon Sarg, l'effet pourrait mener au développement d'un nouveau système de propulsion d'un vaisseau spatial.

Le livre, publié en octobre dernier, est un mélange d'analyses théoriques; les conclusions et les expériences liées aux nouvelles technologies pouvant permettre d'alimenter et de guider un vaisseau spatial.

Comportant de nombreuses illustrations et dessins, l'ouvrage vise à démontrer la faisabilité de la méthode prévue de propulsion et offre une base pratique pour la recherche future.

Mais Sarg ne se contente pas d'élaborer une théorie complexe et prometteuse, il égratigne aussi au passage "l'establishment" scientifique :

"Une enquête sérieuse sur le sujet OVNI n'est pas à l'ordre du jour dans la communauté scientifique, et ce, malgré l'importante base de données d'observations et les nombreuses données physiques enregistrées".

"Nous ne pouvons simplement pas ignorer les preuves parce que le phénomène semble en contradiction avec les lois de la physique. Au contraire, certains postulats adoptés devraient être révisés."

On l'aura compris, ce scientifique est de ceux qui osent lever le voile épais de moquerie et de dédain qui caractérise la majorité de la communauté scientifique lorsque l'on aborde le sujet OVNI.

Pourtant, elle a tout à gagner à se servir des données gigantesques accumulées depuis plus de soixante ans, pour élaborer de nouvelles hypothèses et ouvrir de nouveaux horizons, aussi bien en physique théorique et expérimentale, qu'en astronomie, chimie, etc....

Sarg expose ses théories et publications sur un site "Helical structure", qui comporte aussi un groupe de discussion Yahoo : "The Helical Structures Forum (HSF)" dont le crédo est : "de discuter et de promouvoir les connaissances scientifiques de pointe sur les structures physiques dans la nature de la micro à la macro-échelle. HSF approuve une nouvelle approche pour l'étude des phénomènes naturels dans différents domaines de la physique. Les principes de l'objectivité réelle, la causalité et la compréhension logique sont fortement observés." - Source

logo HSF

elevenaugust, pour Ovnis-USA

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L’enquête de Danny Dyer sur BBC3

février 15th, 2010 Posted in Fevrier 2010, Videos | Commentaires fermés

"Toutes les 6 minutes, quelqu'un, quelquepart, voit un Ovni"... L'acteur et présentateur Danny Dyer mène son enquête pour répondre à la question essentielle : "Sommes-nous seuls dans l'univers ?"

Le documentaire "I Believe in UFOS" a été diffusé le 26 janvier 2010.

Danny Dyer commence par rendre visite à Sir Patrick Moore, astronome et ancien présentateur de la très célèbre émission télévisée The Sky at Night sur la BBC - pour lequel "il n'y a pas de preuve que nous soyons visités", cependant "il se passe définitivement quelque chose".

On retrouve le Dr David Clarke, professeur d'université et chercheur, choisi par le Ministère de la Défense britannique pour commenter ses récentes vagues de déclassification.

Le présentateur a poursuivi son enquête l'été dernier dans le Whiltshire, à propos des Crop-circles, en compagnie de Gary King.

L'acteur s'intéresse aux mutilations animales et s'entretient avec l'incontournable Nick Pope, ancien responsable du Bureau Ovni au sein du MoD. Puis il accompagne Phil Hoyle à la rencontre de fermiers britanniques.

Danny Dyer se rend aux Etats-Unis, dans le Colorado, pour rencontrer Stan Romanek qui lui montre la video originale de "l'alien à la fenêtre" ...et une radiographie d'un implant.

Nick Pope revient à l'image pour commenter la déclassification par la Grande-Bretagne d'une partie de ses dossiers Ovnis.

D. Dyer présente un passionné qui filme le ciel nocturne environ 4 heures chaque jour, et lui montre l'image d'un objet traversant à grande vitesse le champ de son télescope pointé vers la Lune.

Richard Lawrence, actuel responsable de 'The Aetherius Society' évoque leur fondateur George King, qui devint en 1954 'la voix du Parlement interplanétaire'.

Des extraits d'émissions des années 60 montrent G. King en situation de 'channeling' d'entités d'autres planètes.

Le reportage montre des groupes s'essayant à des communications télépathiques.

Pendant sa tournée aux Etats-Unis, le présentateur a rendu visite à James Gilliland dans son ranch de Trout Lake, dans l'état de Washington.

L'équipe de Danny Dyer a pu filmer en vision nocturne plusieurs passages de sphères lumineuses à haute altitude.

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T.I.M.E.! : Culture & Ovnis

février 14th, 2010 Posted in Fevrier 2010, Videos | Commentaires fermés

Une émission de près de 7 heures, réalisée sur "Radio Ici & Maintenant!", présentée le 10 février par Alexandre, avec Aldo et Egon. Les 3 premières heures :

La Suite... rubrique Ufologie

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Stephen Bassett : Conférence à Paris

février 13th, 2010 Posted in Fevrier 2010, Videos | Commentaires fermés

L'intégrale de la conférence "Divulgation 2009" présentée par l'activiste Stephen Bassett à l'occasion de son séjour à Paris, le 18 octobre 2009 : un évènement organisé par la radio "Ici & Maintenant!

Le directeur exécutif du Paradigm Research Group s'exprime en anglais pendant 62 minutes.

La traduction par Gildas Bourdais se trouve sur l'archive audio de 2h20 mns :

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

L'émission radio, filmée et enregistrée le lendemain.

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Les risques de révéler notre existence

février 12th, 2010 Posted in Fevrier 2010 | Commentaires fermés

Les tentatives de communication avec des formes de vies extraterrestres, hors de notre système solaire, font toujours débat.

Les sondes spatiales Voyager 1 et 2, lancées en 1977, embarquaient le Voyager Golden Record, "un disque contenant des sons et des images sélectionnés pour dresser un portrait de la diversité de la vie et de la culture sur Terre, qui sont destinés à d'éventuels êtres extraterrestres qui pourraient les trouver."

Bien plus tard, le projet "Earth speaks" (la Terre parle) lancé par l'Institut SETI en 2009, a proposé aux internautes de l'aider à définir "ce que nous aimerions leur dire"... en ciblant d'éventuelles formes de vies intelligentes dans l'univers que nous serions amenés à découvrir.

Message de Voyager

En décembre 2007, une polémique sur le SETI "actif" avait amené deux responsables à démissionner : ils soulignaient les risques d'émettre des messages vers l'espace et le danger potentiel d'alerter des entités dangereuses ou malveillantes quant à notre présence.

Albert Harrison

En février 2008, la NASA - depuis son antenne géante installée à Madrid - diffusait dans l'espace la chanson des Beatles "Across the Universe". Une initiative alors saluée par Paul McCartney.

Mais des experts s'inquiètent toujours de la profusion des messages filant vers le cosmos. Est-il sage de signaler notre présence à d'éventuels voisins hostiles ?

Cette question a été à nouveau abordée lors de la conférence organisée à la Royal Society de Londres (Académie des sciences britannique) les 25 et 26 janvier.

Parmi les intervenants, Albert Harrison, professeur de psychologie sociale à l'Université de Californie : "Beaucoup de messages sont responsables mais je m'interroge sur certaines autres choses qui sont transmises".

Il faisait allusion à "des photos de célébrités, de deux candidats politiques - l'un identifié comme bon, l'autre comme mauvais - des publicités alimentaires, des lettres d'amour de rock stars".

Il précisa : "Lorsqu'on commence à émettre et à attirer l'attention sur nous, il faut faire très attention à l'image que l'on donne. Nous pourrions apparaître comme une menace pour eux".

Albert Harrison concluait : "Nous ne savons pas ce qu'il adviendra de ces messages".

L'astrophysicien européen Malcolm Fridlund pense qu'en l'absence de preuve de l'existence d'ET, ces tentatives de communication risquent d'être une perte de temps.

Mais il invite néanmoins à la prudence : "Je ne me réveille pas la nuit en me demandant s'il existe des seigneurs de la galaxie. Mais quand on ne sait rien de ce qu'il y a là-bas, on devrait être un peu plus prudents".

Quoiqu'il en soit, il y a des dizaines d'années que nos émissions radios et télés se propagent dans l'espace.

Malcolm Fridlund

dificultnspa, pour Ovnis-USA

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Rencontres Rapprochées avec le Pentagone

février 11th, 2010 Posted in Fevrier 2010 | Commentaires fermés

Les travaux de Matthew Alford et Robbie Graham portent sur le Cinéma Hollywoodien Ufologique et sa connection avec le Pentagone. L'étude est commandée par le journal britannique The Guardian qui n'en publiera qu'une courte partie en novembre 2008 et choisira alors d'oublier la suite, c'est à dire, ce qui nous intéresse le plus.

L'explication de la censure fournie par The Guardian a été donnée ici par Matthew Alford.

Les recherches largement référencées, portent sur une rétrospective des 60 dernières années. Les exemples choisis sont croustillants de détails assez parlants qui ne laissent aucun doute sur les intentions du Pentagone. L'étude approfondie des deux chercheurs, en cours de traduction, est à lire sur le forum, cependant l'introduction qui suit, plante le décor avec la décision, dés 1953, de mettre en œuvre des dispositions afin d'amener le public à voir les choses d'une certaine façon. La leur.

Hollywood Pentagone

''Depuis 60 ans, les extraterrestres ont laissé leur griffe sur le ‘Hollywood Box-office’ dans certains des films les plus populaires de tous les temps comme Le jour oú la Terre s’arrêta (1951), E.T L’extraterrestre (1982),  Independence Day (1996), etc.. A noter en passant, la franchise Transformers (2007) à ce jour, a enrichi la mythologie ufologique de la bagatelle dépassant 1.5 milliard de dollars.

Cependant, les aspects les plus intéressants des films Transformers sont moins évidents dans leur forme celluloïd qu’ils ne le sont derrière la scène, un système de production bâti sur une relation étroite entre Hollywood, l’armée américaine, et diverses agences gouvernementales.

Alors que les détails du "complexe militaro-industrio-divertissement" sont documentés facilement, l’histoire de l’implication du gouvernement dans le cinéma ufologique Hollywoodien représente un chapitre oublié dans l’histoire du cinéma américain.

Bizarrement, et pour des raisons plutôt obscures, le gouvernement US s’est pris d’intérêt pour les films Hollywoodiens de soucoupes volantes dés les premiers jours du phénomène."

"Il y eut des efforts officiels pour déboulonner les ovnis en utilisant les médias dés 1953, efforts organisés par la Commission Robertson (sponsorisée par la CIA) qui décida que "l’engouement du public pour les soucoupes volantes devait être activement découragé.''

La Commission recommanda que "la NSA prenne des mesures immédiates pour effacer l’aura de mystère dont les objets volants non identifiés étaient malheureusement entourés" et  que ceci "devait être accompli par les médias de masse tels que la télévision et le cinéma…’’ avec des références particulières envers Walt Disney." (1)

Parmi leurs nombreux exemples, les auteurs ont titré celui-ci "Une Patate Chaude". Nous sommes en 1958-1959 et le scénario de quelques épisodes d'une série TV extrêmement populaire n'est pas du tout au goût du commandement de l'époque.

Certaines parties du scénario devront passer à la moulinette made in USAF plusieurs fois avant d'être estampillées TV Ready.

Vintage Cover Steve Canyon

Alford & Graham racontent : "En 1958-1959, l’USAF effectue aussi beaucoup de changements dans le scénario d’un épisode apparemment innocent du feuilleton TV Steve Canyon. Soutenu par la marque de cigarettes Chesterfield et produit par Universal Studios avec l’entière coopération de l’Air Force américaine, le programme de NBC fait découvrir à ses spectateurs les exploits héroïques du célèbre personnage de la bande dessinée de Milton Caniff. Chaque épisode se termine par le sceau du Département de l’Air Force accompagné d’une voix disant : "Steve Canyon! La gloire des hommes de l’Air Force de l’Amérique!"

"L’épisode en question qui valut l’objection de l’USAF s’appelait : "Projet UFO". On y voyait le Colonel Steve Canyon enquêter sur une série d’observations de soucoupes volantes signalées à la base de l’Air Force locale.

Selon l’historien aéronautique James H.Farmer, "l’Air Force ne voulait vraiment pas que cet épisode soit diffusé."

Dans son commentaire pour le DVD de Steve Canyon, Farmer mentionne que l’USAF n’était pas à l’aise avec cet épisode parce que les ovnis, à l’époque de la production, "leur causaient de nombreux problèmes de relations publiques… de Roswell en 47 jusqu’aux survols de Washington DC en 52… l’Air Force ne voulait pas y être mêlée", dit Farmer.

"C’était une patate chaude dont ils furent bien contents de se débarrasser lorsque le Projet Blue Book se termina en décembre 69".

Steve Canyon
Mister Canyon

"Lorsque l’USAF rend sa version du scénario, celui-ci était, pour citer Farmer, "plutôt timide… comparé aux scénarii précédents."

En effet, dans l’épisode diffusé, les observations ovnis sont attribuées à une combinaison de hoax induits sous le coup d’une hystérie (en adéquation avec la version de l’Air Force de Roswell) et des erreurs de jugement sur les ballons météo.

John Ellis, le producteur des biens Milton Caniff, est intrigué par le nombre de révisions auxquelles le scénario fut soumis : "C’est intéressant parce qu’en regardant les scripts originaux… chaque page a éte remaniée, et remaniée et remaniée…" (2)

Le metteur en scène de la série David Haff est plus précis en se souvenant de la réaction de l’Air Force lorsqu’il leur avait soumis le premier jet du scénario afin d’obtenir l’approbation officielle: "Oh, oh, oh, oh! No, no, no, no!" Haff mentionne également que l’USAF avait aussi des difficultés pour décider ce qui serait acceptable pour une diffusion." (3)

"Plusieurs changements dans le scénario de "Project UFO" sont particulièrement parlants. Dans l’un des premiers brouillons par exemple, Steve Canyon s’adresse à son officier supérieur, le Colonel Jamison, pour la défense d’un témoin d’ovni, un civil : "Pourquoi le traiter d’abruti?" demande Canyon, "Il me semble qu’il a agi en citoyen avec beaucoup de sang-froid…" Ce dialogue fut supprimé. Ailleurs dans le brouillon, Canyon est enthousiaste vis à vis des soucoupes volantes.

A un moment, alors qu’un nouveau rapport d’ovnis de la ville voisine arrive à la base, Canyon "se précipite vers la porte" et s’écrie, "ça, il faut que je le vois!’’ avant de sortir en courant. Et dans la scène finale (le scénario d’origine), on voit Canyon ouvrir un livre sur les soucoupes volantes, "et s’assoir tranquillement pour lire…" Cette scène n’a jamais vu le jour dans la scène finale et dans la version diffusée : l’excitation de Canyon sur les ovnis est remplacée par du scepticisme ou au mieux, de l’indifférence.

Steve Canyon

Souvenons-nous que tous ces changements entrent tout à fait dans la ligne de conduite préconisée dans les recommandations de la Commission Robertson, c’est à dire : "l’engouement du public pour les soucoupes volantes devait être activement découragé.'' et "que la NSA prenne des mesures immédiates pour effacer l’aura de mystère dont les objets volants non identifiés sont malheureusement entourés" et que ceci "devait être accompli par les médias de masse tels que la télévision et le cinéma…"

Le remaniement le plus significatif d’un épisode de ‘’Project UFO’’ est la suppression totale d’une scène concernant la récupération et l’analyse scientifique de débris supposés être ceux d’un ovni (mais qui finiront par être autre chose). Le brouillon comporte un dialogue du style : 'Cette chose [soucoupe] a fait tomber une petite boule de métal qui contient un appareil électrique si complexe, si ingénieux, personne encore n’a été capable de comprendre à quoi cela servait', et, 'le métal ne réagissait à aucun de nos tests standards'. Avec de telles allusions à Roswell, il n’est pas surprenant que l’Air Force se sente concernée." (11)

Steve Statue

"En dépit du contenu abaissé au niveau d’un navet, l'USAF a préféré que l’épisode ne soit pas diffusé du tout. "C’est resté sur l’étagère" dit Ellis dans son commentaire DVD, "l’épisode était terminé …mais ils ont préféré attendre vers la fin de la série pour le diffuser."

En fait c’était un dernier acte de défiance de la part des producteurs de le diffuser vers la fin en 1959.

Que le Pentagone trouve correct de s’impliquer dans le divertissement lié aux ovnis avec la possibilité de déboulonner prend tout son sens au vu de ses  essais  répétés pendant des décennies pour se laver les mains publiquement du problème des ovnis.

Mais cette approche est contraire à plusieurs occasions, qui datent des années 50, oú les militaires US ( probablement avec la CIA) ont en fait facilité la production de contenu médiatique ufologique, en faisant la promotion non seulement de l’idée même de la réalité extraterrestre mais aussi de celle des visiteurs extraterrestres."

Source

Dans la ville d'Idaho Springs au Colorado, le patriotisme d'après guerre atteignait des sommets au point qu'en 1947, les habitants d'un quartier de la ville, nommé depuis toujours ''Le Ravin des Ecureuils'' décidèrent de renommer leur quartier ''Steve Canyon'' en hommage au héros de la bande dessinée de la seconde guerre mondiale.

Deux ans plus tard, leur ferveur n'ayant pas diminué, ils réussirent à convaincre le gouvernement fédéral de payer 12.000$ pour la commande d'une statue plus grande que nature de leur nouvel homonyme. L'oeuvre fut envoyée à Idaho et consacrée le 8 juillet 1950.

On peut lire sur la plaque : ''Le Trésor Public salue Steve Canyon et à travers lui, tous les personnages de bande dessinée qui servent la Nation''.

Patrick Winn – Reporter pour Air Force Times, raconte :

''Milton Caniff n'était pas taillé pour devenir un pilote de l'Air Force. En dehors de ses phlébites à répétition la narcolepsie dont il souffrait l'aurait tenu à l'écart du cockpit. C'est par une porte arrière qu'il avait obtenu ses entrées dans la maison.

Dessinateur, Caniff s'est introduit dans le cercle le plus intime des généraux étoilés. Les bandes dessinées des aventures de son héros ''Steve Canyon'' (pilote de chasse, chevelure blonde) lui ont valu d'être le civil le plus chouchouté qui fut. Débattu dans les rapports classifiés et consulté par les généraux, ses obsèques ne sont rien de moins qu’une cérémonie accompagnée des honneurs militaires au complet.''

Milton Caniff
Milton Caniff

''Alors que l’Air Force célèbre son soixantième anniversaire, les fans de Caniff célèbrent la bande dessinée journalistique la plus longue de sa carrière. Steve Canyon est né en 1947, cette même année les dirigeants du Département de la Défense avaient convenu que l’armée de l’air deviendrait une armée indépendante.'' Source

Le début de l'article se trouve dans les Commentaires.

Hollywood et la CIA

Diouf, pour Ovnis-USA

Compléments & Commentaires

(1): DVD Commentary by James H. Farmer and John Ellis: The Complete Steve Canyon on TV Volume 1, Episode 7: ‘Project UFO’ (NBC First Run Tuesday May 19, 1959), DVD released through Milton Caniff Estate.
(2): Haft recalled his experiences of working on Steve Canyon during an interview conducted by John Ellis, August 17, 2006.
(3): Early script draft by Sidney Carroll dated June 27, 1958, supplied by John Ellis to Robbie Graham and Matthew Alford, May 27, 2009, courtesy of the Milton Caniff Estate.

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La station spatiale internationale : un leurre?

février 10th, 2010 Posted in Fevrier 2010 | Commentaires fermés

Avec la réussite du lancement de la navette Endeavour, sous le nom de "STS-130", avec six astronautes à bord et en direction de la station spatiale internationale, la NASA confirme son souhait de terminer la construction de ce mécano géant entamée en 1998.

Le projet, initié en 1983 par le président Ronald Reagan, verra son achèvement l'année prochaine. Dans l'attente, l'apport des deux modules supplémentaires avec la mission "STS-130" la compléte à 90%.

STS-130

Ces deux modules, nommés Tranquility et Cupola, n'en sont pas moins deux beaux objets techniques, confirmant le savoir-faire européen.

Tranquility est un élément de jonction pressurisé permettant la circulation à l'intérieur de la station. Ce cylindre-base de repos possède son propre système de purification d'eau et de régénération de l'oxygène. Présenté comme le "support vie le plus sophistiqué jamais lancé dans l'espace", il donne accès à un instrument qui promet de devenir un des points d'attraction de la station : la Cupola.

Ce cône de 3 mètres de diamètre est équipé de sept hublots panoramiques. C'est une sorte de tour de guet réservée aux deux astronautes chargés de surveiller le voisinage et de saluer les visiteurs.

Pour les protéger, les ingénieurs de Thales Alenia Space (Turin - Italie) ont mis au point un triple système de vitrage maintenant l'étanchéité et supportant d'éventuels chocs de débris spatiaux.

Les superlatifs pour qualifier ce géant de l'espace ne manquent pas, ainsi que les chiffres, astronomiques: un poids de près de 400 tonnes, une centaine de modules, 100 milliards de dollars....

La conséquence qui découle de ces chiffres est que des doutes subsistent quand à la viabilité d'un tel projet pharaonique et des intentions originelles des concepteurs:

Le rapport coût-bénéfice de cette méga-structure de la taille d'un terrain de football est loin de faire l'unanimité dans la communauté scientifique. "C'est une dinde volante", déclarait en 2007 le prix Nobel Steven Weinberg dans une sortie restée dans toutes les mémoires.

Le célèbre physicien américain, connu pour ses travaux sur les forces atomiques électrofaibles, dénonçait avec humour ce projet.

ISS

Un bilan scientifique modeste :

La station, présentée comme un incomparable laboratoire orbital produisant des molécules, des cristaux et des protéines d'une pureté exceptionnelle, a pour l'instant un bilan très modeste. Les industriels de la pharmacie et des matériaux, initialement séduits par "l'accès à la microgravité", se sont prudemment retirés.

Colombus
Colombus

Pour certains observateurs, la SSI poursuivait en fait deux objectifs purement politiques.

D'abord, prévenir la fuite des cerveaux du secteur spatial russe vers des pays peu sûrs. Mission réussie. La SSI a occupé les ingénieurs et l'outil industriel russe pendant presque vingt ans, tout en permettant aux Américains de se familiariser avec les vols habités de longue durée.

Le second objectif est plus discutable : pour certains, il s'agissait de consommer les ressources financières des agences spatiales non américaines, en les entraînant dans une coopération internationale très coûteuse. Objectif également atteint, car 16 pays ont signé l'accord en 1998.

C'était un leurre, résume un industriel français du secteur.

A la fin des années 1990, Claude Allègre, alors ministre de la Recherche, avait lui aussi dénoncé l'inutilité d'une opération destinée à flatter l'ego des astronautes voulant faire trois petits tours en orbite. - Source

elevenaugust, pour Ovnis-USA

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La NASA dévoile ses Robonautes

février 9th, 2010 Posted in Fevrier 2010 | Commentaires fermés

On sait maintenant à quel point les restrictions budgétaires ont affecté les projets de la NASA pour ses programmes habités, mais l'agence spatiale américaine vient de montrer qu'elle n'avait cessé de préparer d'autres d'autres solutions...

Parmi ses nouveaux développements, le Robonaute 2. A l'origine, il y a une dizaine d'années, il s'agissait d'un programme de recherches conjoint de la NASA et de la DARPA (l'agence de recherches de la Défense). La compagnie General Motors s'est associée au projet depuis trois ans

Robonautes

Le Robonaute2 - ou R2 - représente la nouvelle génération de robots humanoïdes "habiles". Il a été conçu pour utiliser les outils habituels, et peut travailler "côte à côte avec les humains, les assistant pour les tâches difficiles ou dangereuses, sur Terre et dans l'espace."

Robonaute

La NASA et GM ont compris leur intérêt de disposer de nouvelles machines, aussi bien pour l'exploration spatiale que la construction automobile.

Chris Ihrke, un ingénieur de General Motors affecté à ce programme, teste les aptitudes du Robonaute dans les laboratoires du Johnson Space Center.

Robonaute Robonaute

La partie supérieure du Robonaute B peut être fixée sur une platforme de type Segway (RMP) afin qu'il puisse se déplacer. Cette représentation le montre aux commandes d'un projet de rover martien. - Source

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