Didier de Plaige

National Press Club-12/11/2007

En marge de la Conférence de Presse de Washington, le Dr Steven Greer a jugé utile de rappeller son rôle de pionnier dans ce domaine, en faisant diffuser un message qu'il avait rédigé dans le cadre de son "Disclosure Project" en octobre 1999 :

"La Divulgation pourrait être conduite par des mystificateurs qui sont prêts à tout pour maintenir le secret. J'ai personnellement rencontré un certain nombre de personnes qui sont très impliquées dans ce genre de plans.

Faites bien attention : La Divulgation de la réalité Ovni est très soigneusement planifiée. Les gardiens du secret suivront très précisément le schéma prévu afin que le sujet soit abordé de la manière qui leur convient - afin de ne rien perdre de leur prestique et de leur puissance.

Ce sera une divulgation biaisée - asservie aux pires travers de l'existence humaine : l'égoïsme et la cupidité.

Pour la puissance. Pour le contrôle. Pour la domination."

"Ovni : un appel pour que les Etats-Unis rouvrent l'enquête" Nouvel Observateur / - 13 novembre 2007

"19 pilotes, scientifiques et responsables politiques réunis à Washington ont appelé les Etats-Unis à rouvrir officiellement l'enquête sur les objets volants non identifiés, abandonnée en 1969.

Des pilotes militaires et civils, ainsi que des scientifiques réunis à Washington ont appelé lundi les Etats-Unis à rouvrir officiellement l'enquête sur les objets volants non identifiés (Ovni), abandonnée il y a près de 40 ans.

"Nous souhaitons que le gouvernement américain arrête de perpétuer le mythe selon lequel il existe une explication terre à terre et conventionnelle à tous les phénomènes d'Ovni", a déclaré lors d'une conférence de presse Fife Symington, ancien gouverneur d'Arizona et ex-pilote de l'armée de l'Air américaine, lui-même témoin d'un Ovni en 1997. "Notre pays doit rouvrir l'enquête officielle qu'il a abandonnée en 1969", a défendu Fife Symington, dans la capitale américaine.

Pour des raisons de sûreté nationale
Cet appel a été signé par un groupe international de 19 pilotes, scientifiques et responsables politiques, dont la plupart étaient venus témoigner publiquement lundi à Washington de leur rencontre avec un Ovni.

"Nous croyons que pour des raisons de sûreté nationale et de sécurité aérienne, chaque pays devrait s'efforcer d'identifier tout objet circulant dans l'espace aérien", soulignent ces personnalités dans leur déclaration.

"On ne peut pas le dire, tout le monde paniquerait"
Parmi eux, un pilote retraité d'Air France, qui a croisé en 1994 un "énorme disque volant" lors d'un vol Nice-Londres, un pilote de chasse iranien qui a tenté en vain d'attaquer un Ovni en 1976, ou encore un ancien responsable des autorités américaines de l'aviation civile (FAA), qui s'est vu confisquer une enquête sur un Ovni repéré au-dessus de l'Alaska en 1987.
"Qui croit aux Ovni? C'est le type d'attitude que prend systématiquement la FAA. Quand j'ai demandé au responsable de la CIA ce qu'il en pensait, il m'a dit 'C'est bien un Ovni, mais on ne peut pas le dire au public américain, tout le monde paniquerait'", a-t-il raconté à la presse."

National Press Club - novembre 2007

AFP - Mardi 13 novembre, 00h54
WASHINGTON (AFP) - Plusieurs pilotes militaires et civils, réunis à Washington, ont rivalisé lundi de témoignages saisissants pour raconter leur étrange rencontre avec des objets volants non identifiés, espérant ainsi inciter les autorités à prendre au sérieux ces phénomènes inexpliqués, souvent tournés en dérision.

"Rien dans mon entraînement ne m'avait préparé à cela", assure James Penniston, officier retraité de l'armée de l'Air américaine, avant de raconter avoir vu et touché "un vaisseau triangulaire, illuminé de bleu et de jaune", qui était posé dans une forêt attenante à une base aérienne britannique à Woodbridge (GB) en 1980. L'OVNI "était chaud au toucher et avait une texture métallique. L'un des côtés était couvert de symboles dont le plus grand était un triangle", raconte-t-il.

"La lumière s'est intensifiée (...) le vaisseau a décollé du sol sans bruit ni mouvement d'air et est parti incroyablement vite", devant plus de 80 personnes de la base. "Dans mon carnet, j'ai écrit : vitesse - impossible".
M. Penniston fait partie d'un panel international d'une vingtaine de pilotes et de scientifiques, signataires d'une pétition réclamant de sérieuses investigations sur ce sujet.

"Que le gouvernement américain arrête de perpétuer le mythe selon lequel il existe une explication conventionnelle à tous les phénomènes d'Ovni. Notre pays doit rouvrir l'enquête", a déclaré Fife Symington, ex-gouverneur d'Arizona lui-même témoin d'un Ovni en 1997. (De 1997 à 2003, Fife Symington était le gouverneur républicain de l'état d'Arizona. Aujourd'hui il parle enfin aux médias et rapporte que, comme des milliers de témoins, il a lui aussi observé les fameuses "lumières de Phoenix" la nuit du 13 mars 1997, aux alentours de 22h00.)

Plus généralement, "pour des raisons de sûreté nationale et de sécurité aérienne, chaque pays devrait s'efforcer d'identifier tout objet circulant dans son espace aérien", soulignent ces personnalités.
"Malheureusement, le sujet des Ovni a été contaminé par de fausses informations, fournies aux médias par des personnes non qualifiées", déplore Rodrigo Bravo, un expert de l'armée de l'Air chilienne.

Pourtant, "l'un de nos plus illustres cas, en 1988, a montré que les Ovni pouvaient être un danger pour les opérations aériennes: un B737 en approche finale à Puerto Mont (sud) s'est retrouvé face à une grande lumière blanche entourée de vert et de rouge qui fonçait sur lui, et le pilote a dû faire un virage serré à gauche pour éviter une collision".

Lundi, les pilotes présents à Washington rivalisaient d'anecdotes tout aussi saisissantes, pour le plus grand plaisir des "croyants" dans la salle.

- En 1976, Parviz Jafari, ex-pilote de chasse iranien, a tenté en vain d'attaquer à bord de son F-4 "un objet clignotant de lumières rouge, orange et bleu clair", au-dessus de Téhéran. Mais "dès que je m'approchais trop, mon armement était coincé et ma radio brouillée", se souvient-il.

- Ancien commandant de bord d'Air France, Jean-Charles Duboc assure lui avoir observé "un Ovni près de Paris, pendant un vol Nice-Londres, qui ressemblait à un énorme disque, d'environ 300 mètres de diamètre" et qui a laissé une signature radar.

Mais "comme toutes les compagnies aériennes, Air France est soucieuse de son image. C'était très dur d'aborder le sujet", affirme l'ancien pilote.

Jean-Charles Duboc

- "Qui croit aux Ovni? C'est l'attitude systématique de la FAA", l'autorité américaine de l'aviation civile, assure un de ses anciens cadres, John Callahan, découragé d'enquêter sur un Ovni repéré au-dessus de l'Alaska en 1987.
"Quand j'ai demandé au responsable de la CIA ce qu'il en pensait, il m'a dit - C'est bien un Ovni, mais on ne peut pas le dire au public américain, il paniquerait", raconte-t-il.

Le phénomène est pourtant bien réel, selon Nick Pope, ancien du ministère britannique de la Défense: Sur les 10.000 signalements reçus par le gouvernement britannique depuis 1950, "la plupart des Ovni se sont révélés être des avions, des satellites et des météorites, mais dans 5% des cas, aucune explication n'a pu être établie". Ci-dessous : Claude Poher

Claude Poher