Didier de Plaige

La Résolution 33/426 de l’ONU

Cette première partie d'un article d'Alfred Lambremont Webre, pour The Examiner du 2 février, nous montre que ce juriste canadien, fondateur de l'Exopolitique, a une idée toute simple pour lancer la Divulgation : appliquer une Résolution de l'Assemblée Générale des Nations-Unies, du 18 décembre 1978.

Il est l'auteur de "Exopolitics : Politics, Government and Law in the Universe", l'ouvrage précurseur de cette discipline, qui se définit comme la science des relations entre la société humaine et les civilisations intelligentes dans l'Univers.

"Barack Obama et Hillary Clinton vont-ils respecter une résolution des Nations-Unies, et diffuser les dossiers secrets américains sur les Ovnis et les extraterrestres ?

En signant le 21 janvier son memorandum sur le FOIA, le Président avait promis de garantir la transparence du Gouvernement.

Or la Résolution 33/426 de l'Assemblée Générale de l'ONU, adoptée le 18 décembre 1978, "invite les Etats membres concernés à prendre les dispositions appropriées pour coordonner au plan national les recherches scientifiques et les enquêtes sur la vie extraterrestre, y compris les Objets volants non-identifiés (Ovnis), et à informer le Secrétaire-Général des observations, recherches et évaluations de telles activités."

Exoplitics

Les alliés des Etats-Unis publient leurs dossiers secrets sur les Ovnis & les extraterrestres
A l'étranger, les homologues du Président Obama ne se sont pas montrés opposés à la Résolution 33/426 de l'AG-ONU. Le 31 Janvier 2009, le leader du parti conservateur anglais, David Cameron, qui est actuellement favori pour remplacer Gordon Brown, a promis que s'il était nommé Premier Ministre, il mettrait fin à la pratique gouvernementale du secret sur les Ovnis et l'activité extraterrestre.

Le 28 janvier 2009, 8 jours après l'investiture de Barack Hussein Obama, le Danemark s'est à son tour officiellement conformé à la Résolution 33/426 de l'AG-ONU, en publiant 15.000 de ses dossiers secrets.

Depuis 2004, plusieurs Etats membres de l'ONU ont entrepris de diffuser une partie de leurs dossiers secrets sur les Ovnis et la vie extraterrestre, dont le Brésil, le Chili, le Danemark, la France, le Mexique, le Pérou, et le Royaume-Uni, en se conformant partiellement à la Résolution 33/426 de l'AG-ONU.

Alfred Webre

Le 11 Mai 2004, le Ministère de la Défense du Mexique a diffusé des rapports secrets sur les Ovnis. Le 20 Mai 2005, l'Air Force du Brésil avait permis aux chercheurs d'accéder à ses rapports classifiés sur la vie extraterrestre et les Ovnis. De même, le Pérou et le Chili (ainsi que d'autres nations) ont également publié une partie de leurs rapports confidentiels sur les Ovnis.

Le 22 Mars 2007, l'Agence spatiale française a annoncé qu'elle rendait publiques ses archives secrètes, et les publiait sur le site du CNES. Le New Scientist avait commenté cette diffusion : "Sur les 1.600 cas enregistrés depuis 1954, 28% sont classifiés de type 'PAN D'. Cette catégorie signifie : 'malgré des données satisfaisantes ou excellentes, et des témoignages fiables, nous sommes confrontés à quelque chose que nous ne pouvons expliquer'."

Le 2 Mai 2007, le Ministère de la Défense britannique a annoncé qu'il déclassifiait 7.200 rapports d'Ovnis qui remontent à 1967; ils avaient été collectés par le DI55, une unité secrète au sein du MoD.

Un an plus tard, le 13 Mai 2008, jour du 91ème anniversaire de l'apparition de Fatima, le 13 Mai 1917, dont tout laisse à penser qu'il s'agissait de la première opération de couverture concernant une manifestation Ovni, l'Osservatore Romano, journal officiel du Vatican, a publié une interview du responsable jésuite de l'Observatoire du Vatican, déclarant "l'Extraterrestre est mon frère".

Le lendemain, 14 Mai 2008, - 60ème anniversaire de la création de l'Etat d'Israël - le Ministère de la Défense britannique a procédé à une diffusion massive de documents secrets sur les Ovnis, sans commentaires ni explications. Le 20 Octobre 2008, il a publié 19 dossiers secrets supplémentaires, et la chaîne ABC a diffusé une brève dans ses Nightline News pour évoquer une montée des hostilités entre des Ovnis pilotés par des extraterrestres, et les forces armées anglo-américaines.

Dans la suite de cet article, nous verrons que ces évènements apparemment sans relations pourraient en réalité faire partie d'un plan global de gestion de la Divulgation, à propos des Ovnis et de la vie extraterrestre, qui serait coordonné et délibéré, et pourrait éventuellement permettre de nous manipuler." - Source

La suite est parue dans The Examiner le 6 février 2009

Compléments sur Alfred Webre

Suite de l'article d'Alfred Lambremont Webre. The Examiner du 6 février 2009. Seconde partie.

"Que pouvons-nous attendre de l'administration Obama sur les Ovnis et la vie extraterrestre ?

Nous avons vu que la Résolution 33/426 de l'ONU, votée par l'Assemblée Générale du 18 décembre 1978, concernait la "mise en place d'une agence, ou d'une entité au sein des Nations-Unies pour entreprendre, superviser et diffuser les résultats des recherches sur les Ovnis et les phénomènes associés."

Cette Résolution de l'ONU est en droit international l'une des premières expressions, formelle et explicite, concernant la vie extraterrestre et le phénomène Ovnis.

Dans ce texte, l'Assemblée Générale de l'ONU (UNGA, ou AG-ONU) envisage l'établissement d'un dispositif permettant aux 192 Etats membres, comme les USA ou le Brésil, de coordonner leur propres systèmes nationaux de recherches et d'enquêtes.

Chacune des nations peut alors établir son propre rapport au Secrétaire Général de l'ONU quant à ses recherches et découvertes, peut-être également les confier à une agence de l'ONU sur les affaires extraterrestres, qui serait établie et considérée comme une ressource planétaire, agissant selon des lois internationales.

En langage diplomatique, la Résolution 33/426 de l'AG-ONU doit fonctionner comme un système propre à "établir une confiance réciproque", qui permettra aux états membres comme les Etats-Unis (qui ont maintenu jusqu'ici un total embargo sur leurs dossiers secrets concernant les Ovnis et la vie extraterrestre), de se sentir davantage protégés au moment de divulguer, en agissant de manière coordonnée avec les mesures publiques adoptées par ses alliés et les autres états membres de l'ONU.

Dans un monde idéal, une agence de l'ONU sur les affaires extraterrestres pourrait coordonner la recherche et conduire la politique publique sur les Ovnis et la vie extraterrestre au niveau planétaire - on peut penser que les civilisations extraterrestres s'attendent à ce que la civilisation humaine conduise cette affaire à un tel niveau.

Sir Eric Gairy

Les Etats-Unis, la vie extraterrestre et les lois internationales
On peut se demander si les Etats-Unis sont prêts à reconnaître qu'ils sont liés par les lois internationales, dès lors qu'il s'agit d'évoquer un sujet en relation avec la vie extraterrestre et les Ovnis.

En fait, l'histoire juridique des Etats-Unis dans ce domaine avait assez mal commencé dans ce domaine, parce qu'ils avaient mené diverses tentatives de diversion et monté des coups assez tordus pour s'opposer à l'adoption par l'ONU de la Résolution 33/426, en Décembre 1978.

Sir Eric M. Gairy, Premier Ministre de la Grenade, était à l'origine de la Résolution 33/426 de l'AG-ONU. Il avait été renversé par un coup d'état, auquel la CIA n'était pas étrangère, pendant une visite à New-York. Certaines recherches ont même montré que l'invasion illégale américaine de la Grenade en 1983, sous l'administration Reagan, était en fait une opération de couverture pour récupérer le corps d'un extraterrestre que Gairy faisait conserver pour examen scientifique à l'école de médecine de la Grenade.

Un mélodrame sur les Ovnis & les extraterrestres à l'Assemblée Générale 2009 de l'ONU ?
Si le président américain Barack Obama devait ordonner la diffusion des archives secrètes américaines sur les Ovnis et la vie extraterrestre, comment s'y prendrait-il et dans quel contexte ?

La divulgation par Obama des documents secrets américains, si elle se faisait devant les Nations-Unies, pourrait conférer à sa démarche une envergure planétaire, celle d'un visionnaire responsable; il prendrait alors publiquement position en décidant de se conformer aux dispositions de la Résolution 33/426 de l'AG-ONU.

Le Président Barack Obama, la Ministre Hillary Clinton, et Miguel d'Escoto Brockmann, l'ex-Ministre sandiniste des Affaires Etrangères du Nicaragua (1979-90), qui préside la 63ème Assemblée Générale de l'ONU, se retrouveraient partenaires d'un mélodrame lors de l'A.G. de l'ONU.

Le Président Brockmann est accoutumé aux difficiles batailles juridiques internationales avec les Etats-Unis, et c'est un "vétéran" parmi les hommes d'état, un tacticien politique, un leader de communautés et il est prêtre.

Le Père d'Escoto a été pendant plus de dix ans Ministre des Affaires Etrangères de la République du Nicaragua (Juillet 1979 - Avril 1990). Il avait alors joué un rôle-clé dans le processus de paix qui permit de mettre fin aux conflits armés en Amérique Centrale dans les années 80. En 1984 il avait également formulé la plainte de son Gouvernement devant la Cour Internationale de Justice contre les Etats-Unis, parce qu'ils soutenaient les actions militaires et paramilitaires menées contre son pays, et la Cour s'était finalement prononcée en faveur du Nicaragua."

Je me suis entretenu récemment avec l'Ambassadeur Norman Miranda, Chef de Cabinet du Président Brockman, concernant la mise en oeuvre de la Résolution de l'A.G. de l'ONU. Lors de cet échange, le Dr. Miranda a déclaré que le bureau du Président Brockmann serait très disposé à s'engager dans le sens de la Résolution 33/426 de l'AG-ONU, pourvu qu'un état-membre comme les Etats-Unis décide de commencer à coopérer formellement selon cette résolution, en suscite une nouvelle pour permettre son application, et commence à diffuser ses archives pour inspirer les autres nations.

Miguel d'Escoto Brockmann

Qu'attendent Barack Obama et Hillary Clinton ?
Les Etats-Unis et leur alliés ne sont pas les seuls partenaires aux Nations-Unies sur le problème des Ovnis et de la vie extraterrestre. Des rapports soulignent que le renseignement de l'U.S. Navy et d'autres agences pourraient être à la manoeuvre à l'ONU et joueraient un rôle actif mais clandestin, voire inquiétant, à propos des Ovnis et de la vie extraterrestre. Celà pourrait même les placer en situation de conflit avec la politique de transparence de l'administration Obama, et avec le bloc des nations non-alignées dont l'importance s'accroit, à l'image du Président de l'ONU-AG, Miguel d'Escoto Brockman.

Mais il y a d'autres partenaires qu'on ne doit pas négliger. C'est tout d'abord le peuple - la communauté humaine de chacun des 192 états membres. Des sondages d'opinion, comme celui de l'institut Roper en 2002, montrent que l'opinion publique aurait une attitude plus progressiste envers les Ovnis et la vie extraterrestre que les gouvernements et les officiels qui les représentent aux Nations-Unies.

Nations-Unies AG

Plusieurs analystes politiques réputés considèrent par exemple que le Conseil de Sécurité de l'ONU serait une institution actuellement noyautée par un plan stratégique à long terme, qui tendrait à établir un système policier global autrement dit un "fascisme amical."

De ce point de vue, les questions relatives aux Ovnis et à la vie extraterrestre pourraient être manipulées par des puissances de premier plan aux Nations-Unies, comme les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France, mais d'autres également, qui souhaiteraient éventuellement voir s'instaurer un nouvel ordre mondial.

D'autres partenaires incontournables sont les éventuelles civilisations extraterrestres. Avec qui voudraient-elles traiter, au moment d'établir des relations diplomatiques ? La réponse pourrait varier selon les extraterrestres dont il s'agit.

Nous avons tous entendu parler d'extraterrestres qui au début des années 50 auraient accepté d'échanger des technologies secrètes contre la possibilité de mener des recherches génétiques (les abductions), des accords passés avec le gouvernement américain. D'autres civilisations extraterrestres auraient désactivé des silos de missiles nucléaires US, et suivi des avions de l'US Air Force qui rapportaient de bases militaires installées à l'étranger des ogives nucléaires destinées à être recyclées.

Pour compliquer encore les choses, certains Ovnis, comme ceux qui avaient causé l'incident de Phoenix le 13 Mars 1997, seraient d'origine extraterrestre, mais il est possible que d'autres soient des engins rétroconçus, ou ARV (alien reproduction vehicles), à partir d'éléments récupérés sur des lieux de crashs, ou prêtés. Ils seraient assemblés grâce à des budgets secrets.

L'existence d'engins aliens rétroconçus et la possession de technologies avancées nécessaires pour simuler "une invasion aliène virtuelle", de même que la possible conclusion par le gouvernement américain de "Traités" extraterrestres ou d'ententes extra-constitutionnelles, représentent un danger significatif pour toute "divulgation extraterrestre" à venir par les Etats-Unis.

ARV Flux liner

Comme nous allons le voir, une "fausse invasion aliène" est une menace potentielle pour nos libertés individuelles, sur l'ensemble de la planète, qui pourrait être orchestrée par des puissances de premier plan, afin de mettre en place une nouvelle ère où seraient supprimées les libertés civiles, ainsi que les droits légitimes définis dans la Déclaration des Droits de l'Homme de l'ONU.

John Brennan

Nous avons appris récemment que John Brennan, un haut responsable de la Maison Blanche, Conseiller-adjoint sur la Sécurité intérieure, avait en fait rédigé un memorandum daté du 30 septembre 1993 titré, "Information demandée sur les Ovnis", qui était destiné à Richard Warshaw, Assistant exécutif du Directeur de la CIA sous l'administration Clinton.

Il affirmait n'avoir "pratiquement trouvé aucune documentation sur l'implication de l'Agence concernant les Ovnis dans les années 80".

C'est bien le signe que l'administration Obama pourrait être facilement contrôlée ou infiltrée par les principaux acteurs de la campagne de désinformation et des opérations de couverture sur les Ovnis et la vie extraterrestre.

Que pouvons-nous attendre de l'administration Obama ?

* Une divulgation transparente sur les Ovnis et la vie extraterrestre ?

* Une "invasion aliène virtuelle" ? Elle serait conduite par des unités militaires et du renseignement, sur des budgets secrets, un peu comme l'attaque du 11 Septembre 2001 - s'il s'agissait bien d'une opération sous faux pavillon.

* La divulgation Extraterrestre sera-t-elle organisée simultanément dans le monde par des groupes de citoyens bien informés, et des experts qualifiés dans les domaines des affaires publiques et des medias ? Verrons-nous la fin de la situation de quarantaine planétaire imposée par une société universelle de civilisations intelligentes ?" - Alfred Lambremont Webre - Source

ONU, 14 juillet 1978

Réunion préparatoire à l'ONU, le 14 Juillet 1978, pour évoquer la nécessité d'un soutien des Nations-Unies à l'étude du phénomène Ovni. De gauche à droite : Gordon Cooper, Jacques Vallée, Claude Poher, J. Allen Hynek, Sir Eric Gairy - Premier Ministre de la Grenade , le Secrétaire-Général de l'ONU - Kurt Waldheim, et au premier plan à droite : David Saunders.

Suite de l'article d'Alfred Lambremont Webre. The Examiner du 12 février 2009. Troisième partie.

Troisième Partie de la série d'articles sur l'administration Obama, les Nations-Unies, les objets volants non-identifiés (Ovnis), et la vie extraterrestre, par Alfred Lambremont Webre pour The Examiner.

Les opérations sous faux pavillon

"Les Présidents américains & les opérations sous faux pavillon. Celles qu'ils ont acceptées et refusées."

Afin de mieux comprendre le contexte d'une opération sous faux pavillon sur le thème d'une invasion extraterrestre, nous devons rappeler comment, dans l'histoire récente, les Présidents américains John F. Kennedy, Lyndon B. Johnson, et George W. Bush ont eut parfois à approuver ou désavouer des opérations sous faux pavillon proposées par leurs Chefs d'Etat-Major ou des personnels du renseignement militaire agissant au sein de leurs commandements éxécutifs et leurs structures de contrôle.

Alfred Lambremont Webre

Les opérations sous faux pavillon et les lois internationales
Selon un chercheur, "l'expression faux pavillon est dérivée du concept de ces batailles navales où sont hissés des drapeaux destinés à tromper; ça consiste à afficher le drapeau d'un pays qui n'est pas le sien". Dans le cas de l'Opération Northwoods, en 1962, le drapeau de la République de Cuba avait été peint sur des avions de combat, et des marques d'identification de groupes "terroristes cubains" étaient portées par des combattants qui devaient attaquer un navire américain et des villes côtières à l'est du pays.

La Charte des Nations-Unies et les conventions de Genève (dont l'Amérique est signataire), ainsi que le Statut de Rome sur la Cour Pénale Internationale (CPI) ont largement établi que l'agression était l'un des crimes de guerre parmi les plus condamnables. C'est pourquoi les opérations sous faux pavillon sont devenues la procédure courante des administrations américaines quand elles veulent mener une guerre d'agression. A moins de pouvoir démontrer qu'on répond à une attaque, l'attitude agressive serait considérée comme un crime de guerre aggravé.

John F. Kennedy et l'Opération Northwoods (1962)
Des documents déclassifiés du gouvernement américain ont aujourd'hui confirmé que les Chefs d'Etat-Major avaient planifié et approuvé une opération sous faux pavillon en 1962 : des avions portant les insignes de l'air force Cubaine devaient bombarder un navire américain.

Des actions de terrorisme seraient également lancées dans des zones spécifiques de l'Amérique (y compris Miami et d'autres villes de Floride, ainsi que Washington, D.C.) par des agents du Département de la Défense se faisant passer pour des "terroristes Cubains", causant potentiellement la mort de centaines voire de milliers de civils américains innocents.

Le but de cette manoeuvre sous faux pavillon, l'Opération Northwoods, était de fournir un prétexte légal et de mobiliser les medias et l'opinion publique en vue d'une invasion illégale de l'île de Cuba par des militaires américains. Tout était prêt pour lancer l'Opération Northwoods, mais le Président John F. Kennedy (1961-63) avait opposé son veto.

Le Général Lyman L. Lemnitzer, placé par Eisenhower à la tête du Commandement unifié, avait proposé et fait approuver l'Opération Northwoods, le 13 Mars 1962, par Robert McNamara alors Ministre de la Défense sous Kennedy.

McNamara avait présenté au Président Kennedy, qui avait opposé son veto bien que le Pentagone ait approuvé cette opération sous faux pavillon dirigée contre le pays et des civils innocents.

Plusieurs documents ont été aujourd'hui déclassifiés.

[Les généraux avaient même un temps envisagé de sacrifier John Glenn, le premier astronaute américain, en faisant exploser la fusée qui devait le placer en orbite le 20 février 1962.]

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Lyndon B. Johnson & la résolution du Golfe du Tonkin (1964)
Nous savons maintenant comment la Guerre du Vietnam (1959-75) a connu une escalade significative, grâce à une opération sous faux pavillon conduite en Août 1964, dans le Golfe du Tonkin. De faux rapports d'attaques qui auraient été menées par le gouvernement du Nord Vietnam contre les navires américains U.S.S. Maddox et U.S.S. Turner Joy, avait été utilisés par le Président Lyndon B. Johnson pour s'assurer d'une résolution favorable au Congrès américain. Cette résolution lui avait donné une assise légale pour cette guerre, qui causa la mort de 50.000 soldats américains et fit 10 millions de victimes dans l'Asie du Sud-est.

George W. Bush & l'invasion de l'Afghanistan (2001) et de l'Irak (2003)
De même, nous avons un faisceau de preuves montrant que l'invasion américaine illégale de l'Afghanistan le 7 Octobre 2001 avait eu pour origine l'approbation par le Président américain George W. Bush, le Vice-Président Richard B. Cheney et le Secrétaire à la Défense Donald H. Rumsfeld d'une opération sous faux pavillon préparée par des responsables de haut-rang au sein du renseignement militaire américain.

Elle avait été menée le 11 Septembre 2001, en utilisant des moyens sophistiqués contre le World Trade Center à New York et contre le Pentagone à Washington, DC.

Comme pour l'Opération Northwoods (1962), l'objectif de l'opération sous faux pavillon de 2001 était de tuer des milliers de civils américains innocents, de réaliser une frappe psychologique sur le Pentagone, de simuler une tentative sur le Capitole et la Maison Blanche, dans le but de lancer une guerre internationale visant à la domination mondiale, et permettant d'imposer un régime policier dans plusieurs parties du monde.

Une recherche approfondie a été présentée au Président du Comité Pénal du Congrès des Etats-Unis.

Elle a démontré que l'opération sous faux pavillon du 11 septembre 2001 avait conduit à mettre en place le Patriot Act le 26 octobre, et servi de matrice pour produire des ordres éxécutifs présidentiels en vue d'instaurer la loi martiale (de 2001 à ce jour), pour lancer l'invasion de l'Afghanistan (de 2001 à ce jour), décider l'abrogation unilatérale du traité sur les ABM (2002), et encourager l'escalade du système de défense ballistique américain, la militarisation de l'espace, et la guerre d'Irak (de 2003 à ce jour).

L'opération sous faux pavillon du 11 septembre 2001 avait été placée sous le commandement et le contrôle de hauts responsables de l'administration Bush, dont le Président George W. Bush, le Vice-Président Richard B. Cheney, et Donald H. Rumsfeld.

La preuve de l'implication de Bush, Cheney et Rumsfeld dans cette opération sous faux pavillon a été présentée dans un Mémoire destiné au Congrès américain; il fait partie de l'Independent Prosecutor Act sur le 11 Septembre 2001.

Les opérations sous faux pavillon servent la guerre et l'activité industrielle
Plusieurs analyses historiques montrent que toutes les guerres d'importance majeure, comme la Première et la Seconde Guerre mondiale, sont des formes d'opérations sous faux pavillon reliées à l'activité industrielle : les cartels bancaires qui soutiennent notre économie de guerre manipulent les deux côtés belligérants pour stimuler et poursuivre l'activité industrielle de guerre, essentiellement pour des raisons de profit.

Par exemple, dans "Fleshing Out Skull & Bones", Kris Millegan et plusieurs auteurs ont montré comment les banquiers de Wall Street, et notamment Averill Harriman et Prescott Bush (le grand-père de George W. Bush, 1895 - 1972), membres de la Brotherhood of Death (Skull & Bones), ont financé à la fois les Bolchéviques (communistes), et les Nazis (fascistes), lors des prémisses de la Seconde Guerre mondiale.

Le cartel des banquiers de Wall Street et de la City de Londres ont ainsi été en mesure de manipuler les leviers de commande et de contrôler les chefs du fascisme, du communisme et de l'hyper-capitalisme, pour lancer et entretenir la Seconde Guerre mondiale. Cette guerre est ainsi devenue la principale activité industrielle de ce qu'on a appelé l'organisation internationale du racket par les criminels de guerre.

Comme nous le verrons dans la suite de cette série d'articles, l'histoire montre que les présidents américains et de hauts responsables gouvernementaux ont souvent utilisé la structure de ces opérations sous faux pavillon.

Ils peuvent chercher à créer les conditions d'une fausse invasion extraterrestre pour déclencher une guerre, dans le but de mener leur propagande anti-extraterrestre, pouvoir coloniser des planètes habitées, militariser l'espace pour en faire un nouveau champ de batailles, et réussir à imposer un état policier mondial. Cette tendance est toujours présente dans l'administration Obama. - Source

Lundi 23 Février

Alfred Lambremont Webre a poursuivi son rappel historique pour The Examiner. Nous en sommes à la 4ème partie : "Reagan et Gorbachev avaient lancé l'idée d'une future invasion aliène sous faux pavillon."

"Des responsables militaires américains de haut niveau avaient averti le président américain et le chef d'état russe d'une possible "invasion" hostile par des civilisations extraterrestres.

Ces notions de conquête et de domination ont fonctionné comme des virus psychologiques pour créer l'infrastructure psycho-sociale d'une prochaine opération sous faux pavillon ayant pour prétexte une menace venue de l'espace.

L'objectif de cette annonce était de favoriser l'implantation d'un régime policier mondial et de s'opposer au droit des peuples d'échanger avec des civilisations moralement plus avancées qui visitent actuellement la Terre."

MacArthur

Les responsables militaires américains et "l'invasion aliène"

"Ce virus a commencé d'être implanté dès les premiers temps de l'ère ufologique, peu après la seconde Guerre mondiale.

Le 8 octobre 1955, l'ancien Général américain Douglas MacArthur aurait déclaré : "Les nations du monde devront s'unir, parce que la prochaine guerre sera interplanétaire. Elles devront un jour pouvoir faire front commun contre des êtres venus d'autres planètes."

Le chercheur canadien Grant Cameron nous rappelle que plusieurs années après cette déclaration de MacArthur, le Brigadier de l'US Air Force Général John A. McDavid, Directeur des Communications Electroniques pour le Commandement de l'Etat-Major unifié avait propagé le même virus d'une prétendue invasion aliène à l'occasion d'un discours à l'Université Milliken de Decatur, Illinois.

Son texte, qui avait été approuvé précédemment par l'Air Force, disait ceci : "Bientôt, les peuples seront contraints de réaliser et d'accepter comme une évidence que cette terre n'est qu'un minuscule grain de sable dans l'univers infini." Il avait ajouté : "L'humanité n'est qu'une des nombreuses formes de vie répandues par Dieu, et d'autres nous sont supérieures. Si c'est bien le cas, notre rencontre avec d'autres types d'existence, ailleurs dans l'univers, ne fera certainement qu'accroître les risques de conflit plutôt que les réduire."

Du point de vue exopolitique - qui est la science des relations entre la civilisation humaine et d'autres civilisations intelligentes dans l'univers - une question essentielle est de pouvoir évaluer le sens des déclarations de MacArthur et McDavid."

"Ont-ils cherché à prédire le futur de l'humanité ? Rappelons que MacArthur avait été considéré comme un candidat à la Vice-présidence par les Républicains en 1952, et que le même Commandement américain unifié avait proposé par la suite, en 1962, l'Opération Northwoods, une opération sous faux pavillon tournée contre la sécurité intérieure.

L'alternative serait qu'ils aient cherché à propager un puissant virus ou un message subliminal, de manière concertée, en vue de préparer une opération consistant à simuler une invasion aliène sous faux pavillon afin que leurs maîtres politiques aient les moyens de réaliser leurs objectifs de domination mondiale ?

Une invasion extraterrestre serait-elle vraiment à redouter ?

Probablement pas. Aucun militaire américain de haut-rang, parmi ceux qui ont répandu le virus psychologique de l'invasion aliène n'en a jamais apporté la moindre preuve, et tous l'ont évoqué pour engendrer la peur, manipuler l'opinion, mais sans essayer de justifier la nécessité d'accroître la défense civile.

Comme nous le verrons par la suite, la science nouvelle de l'exopolitique expose en premier lieu que les questions interplanétaires sont très précisément codifiées, et qu'une invasion aggressive de la Terre est à la fois peu probable et contreviendrait aux lois et protocoles de la gouvernance universelle. Toute "invasion aliène" serait à considérer comme une opération sous faux pavillon." - Source

Samedi 7 Mars 2009

Alfred Lambremont Webre, fondateur du mouvement Exopolitique, vient d'ajouter un article à sa série commencée en février sur le site web du journal The Examiner. Il use un peu de la provocation, en dénonçant la fermeture du site internet que l'équipe de transition d'Obama avait mis en place : "L'équipe Obama enterre la demande de divulgation extraterrestre par les citoyens."

L'équipe de transition d'Obama avait mis en place un site web - www.change.gov - et proposé de recueillir les attentes du public pour établir une liste des priorités. La demande de Divulgation avait figuré dans le groupe de tête des requêtes publiques. Le site www.change.gov a été fermé, et le public est maintenant redirigé vers www.whitehouse.gov. mais il n'y a plus maintenant aucune référence sur le sujet quand on consulte le site de la Maison Blanche. C'est une violation des engagements pris.

La couverture extraterrestre et le Panel Robertson monté par la CIA en 1953

La question de la présence extraterrestre sur Terre a toujours fait l'objet d'une couverture gouvernementale, depuis ce fameux Panel de 1953, qui avait préconisé une politique de discrédit systématique par les journalistes, au risque d'être suspendus. Les citoyens souhaitant rapporter des faits relatifs à un contact extraterrestre devaient être déstabilisés et stigmatisés.

Les protocoles du Panel Robertson étaient toujours en application lorsque s'est produit l'incident de Stephenville, au Texas, le 8 janvier 2008. On se souvient comment la journaliste Angelia Joiner de l'Empire Tribune avait été pressée par sa direction de laisser tomber le sujet, et qu'elle avait du remettre sa démission.

De même, des civils qui avaient observé l'engin, furent harcelés par des appels téléphoniques et des incursions d'hélicoptères au-dessus de leur propriété.

Selon le rapport radar de la FAA, l'engin qui avait survolé Stephenville, Texas, le 8 janvier 2008, s'était aventuré au-dessus du ranch présidentiel de Crawford sans être intercepté.

Malgré les requêtes des citoyens, montrant que la divulgation extraterrestre était considérée comme une priorité majeure, la nouvelle équipe installée à la Maison Blanche a semble-t-il décidé de maintenir en vigueur les mesures anti-extraterrestres décrétées par le Panel Robertson de 1953.

Les questions relatives à l'espace sont minorées sur le site Présidentiel

En ce qui concerne les affaires spatiales, la seule mention significative sur le site officel de la Maison Blanche est d'ordre militaire, et ne représente pratiquement que la poursuite des objectifs concernant la militarisation de l'espace.

Le programme de l'administration Obama sur la militarisation de l'espace (selon le site web de la Maison Blanche) est le suivant :

* Système de Missiles pour la Défense Nationale : L'Administration Obama-Biden continue d'encourager le système de défense par les missiles, mais doit s'assurer que son développement reste pragmatique et géré au plus près; surtout, il ne doit pas empiéter sur les ressources des autres priorités de sécurité nationale, tant que l'on n'est pas assuré que cette technologie pourra protéger efficacement le peuple américain.

* Garantir la liberté dans l'Espace : L'Administration Obama-Biden compte restaurer le leadership Américain dans le domaine spatial, en cherchant à établir une interdiction mondiale sur les armements susceptibles d'interférer avec les satellites militaires et commerciaux. Elle doit dénombrer les menaces potentielles envers ce qui constitue les atouts des Etats-Unis dans l'espace et choisir les meilleures options, militaires et diplomatiques, pour y faire face, en mettant en place des plans d'urgence pour s'assurer que les forces américaines puissent maintenir ou dupliquer l'accès à l'information depuis ses engins dans l'espace, et accélérer les programmes pour renforcer les satellites US contre des attaques éventuelles." Source

HAARP Cette approche renforce la militarisation de l'espace. L'Administration Obama n'a rien prévu pour contrôler les armes de destruction massive placées en orbite, telle que HAARP, un système électromagnétique dont les effets dans l'espace consistent à charger l'ionosphère.

Une recherche poussée montre que HAARP est un dispositif offensif responsable de modifications tectoniques et météorologiques, qui a entre autres engendré le cyclone du 3 mai 2008 sur Myanmar, faisant 150.000 victimes, et le tremblement de terre en Chine du 12 mai 2008, tuant 80.000 personnes.

Ceux qui douteraient de cette information devraient écouter une émission radio sur HAARP réalisée par Leuren Moret, une scientifique indépendante. Le Traité sur la Protection de l'Espace interdit les armements spatiaux tels que HAARP, parce qu'il utilise des systèmes naturels comme l'ionosphère.

La Maison Blanche et Obama se plient aux directives de la CIA sur la Divulgation extraterrestre

Tout les efforts de l'équipe de transition, consistant à solliciter les réponses des citoyens pour contribuer aux projets de la Maison Blanche, et en particulier les demandes de divulgation extraterrestre ont été déconsidérés et étouffés, ainsi qu'on peut en juger en lisant les objectifs énoncés sur le site web de la Présidence. Les protocoles mis en place par le Panel Robertson de 1953 continuent de s'imposer, et on constate qu'il n'y a aucun changement d'attitude en regard de la divulgation extraterrestre.

Le Dr. Michael Salla a publié dans The Examiner plusieurs réflexions intéressantes sur les avantages d'une diffusion des technologies d'anti-gravité, sous l'égide du Conseil National de Sécurité de l'Administration Obama. La propagation des technologies d'anti-gravité pour les applications civiles devrait commencer à entamer le monopole des puissances pétrolières et nucléaires, qui couvrent encore 90% des besoins en énergie.

Si le Conseil National de Sécurité choisissait de poursuivre les directives du Panel Robertson de 1953, alors la centralisation des ressources énergétiques serait un obstacle à la divulgation de la présence extra-terrestre, malgré l'impact qu'il pourrait avoir pour contribuer à résoudre la question énergétique.

La couverture des contributions importantes des citoyens pendant la phase de transition, pour aider à établir les priorités de l'administration Obama, ne laisse rien présager de bon, et les protocoles pernicieux du Panel Robertson de la CIA pourront continuer de s'imposer.

En poursuivant cette politique du secret sur la présence extraterrestre, et ne reconnaissant pas la légitimité de cette démarche, l'administration Obama adresse un puissant signal à l'industrie de guerre, laissant entendre qu'elle a l'intention de poursuivre l'embargo extraterrestre, qu'elle encourage la campagne de désinformation contre les extraterrestres bienveillants, et valide la colonisation planifiée de planètes habitées telle que Mars. - Source

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NSC