Didier de Plaige

Gary McKinnon

Le Hacker contre la dissimulation - extraits

Le pirate informatique anglais Gary McKinnon, accusé d’avoir fouillé dans 97 serveurs du Gouvernement Américain entre 2001 et 2002 avait été arrêté en 2002 par l’unité nationale contre le crime de haute-technologie du Royaume- Uni.

Il a ensuite été poursuivi pour effraction dans les réseaux informatiques de la NASA et de l’armée américaine. Il a reconnu avoir passé deux ans à rechercher des preuves photographiques d’un vaisseau spatial alien et des technologies avancées dans le domaine de l’énergie.

L’Amérique a obtenu qu'il soit extradé, et il pourrait être condamné à 60 ou 70 ans de prison et une forte amende. Il lui est interdit d’utiliser l’Internet.

Gary McKinnon a fait appel devant la Cour européenne des Droits de l'Homme.

  Gary McKinnon

Gary s’est confié à Spencer Kelly, présentateur de « Clic » sur la BBC, pour raconter son histoire, avant son audition d’extradition le mercredi 10 mai.

Spencer Kelly : Vous êtes accusé d’avoir pénétré les réseaux de l’armée, la Marine, l’Armée de l’Air, le département de la Défense, et la NASA, entre autres choses. Pourquoi ?
Gary McKinnon : J’étais à la recherche d’éléments d’une technologie qu’on laisse au placard, désignée par moquerie sous le nom de technologie Ovni. Je pense que c’est le secret le mieux gardé au monde en raison de sa charge de dérision, mais c’est une chose très importante. Les retraités ne peuvent pas payer leurs factures de carburant, des pays sont envahis pour que des nations occidentales s’attribuent des contrats pétroliers, et pendant ce temps des membres du gouvernement secret dissimulent des technologies concernant l’énergie libre.
SK : Comment avez-vous procédé pour trouver ce que vous recherchiez dans les ordinateurs de la NASA, ou du Département de la Défense ?
GM : Contrairement à ce que la presse aimerait vous faire croire, ce n’était pas si difficile. J’ai recherché des mots de passe en blanc, j’ai écrit un tout petit script en langage Perl qui reliait d’autres programmes de recherche de mots de passe en blanc, ainsi vous pouvez interroger 65.000 machines en moins de huit minutes.
SK : Vous dites avoir ouvert des ordinateurs ayant un statut supposé de haute protection, correspondant à un haut niveau de responsabilités, sur lesquels personne n’avait institué de mot de passe ? Qui n’avaient que le mot de passe par défaut ?
GM : Oui, c’est bien ça. Un rapport officiel américain a encore récemment publié un rapport dénonçant le très très bas niveau de sécurité fédérale.
SK : Pendant combien de temps avez-vous fouillé ? Une semaine ?
GM : Non, pendant deux ans.
SK : Et vous êtes passés inaperçu pendant cette période ?
GM : Oui. Je faisais attention aux heures. Je jonglais avec les fuseaux horaires. La nuit il n’y a pas beaucoup de gens devant les machines. Mais une fois un ingénieur-réseau m’a vu et nous avons dialogué sur WordPad, ce qui était très, très étrange. Il a demandé : « Qu’est-ce que vous faites ici ? » ce qui m’a surpris. J’ai répondu que je faisais partie de la Sécurité Militaire informatique, et ça l’a totalement convaincu.
SK : Avez-vous trouvé ce que vous recherchiez ?
GM : J’ai observé un genre de vaisseau ou de satellite, mais construit par des moyens que je n’avais jamais vus auparavant. Il n’y avait pas de rivet, pas de soudure, ça avait l’air construit d’une seule pièce.
SK : Qu’avez-vous trouvé à la NASA ?

GM : Une des personnes était un expert photographique de la NASA, [Donna Hare] et elle avait dit que dans le bâtiment 8 du Centre Spatial Johnson ils passent leur temps à retoucher les images satellite à haute résolution pour effacer les ovnis : ils ont des dossiers nommés "filtrées" et "non-filtrées", "à traiter" et "brutes".

J’ai sorti une image d’un de ces dossiers, mais je ne disposais que d’une connexion téléphonique très lente, à 56K, et, en utilisant une commande à distance j’ai dégradé l’information de couleurs à 4bit avec une résolution d’écran vraiment très basse, mais l’image s’affichait toujours par saccades. Et ce qui est apparu sur mon écran était étonnant. Tous mes efforts étaient enfin récompensés.

C’était une image de quelque chose qui n’était certainement pas synthétique. Ca se trouvait au-dessus de l’hémisphère terrestre. Un genre de satellite. En forme de cigare avec des dômes géodésiques au-dessus, en-dessous, vers la gauche, la droite et à ses extrêmités, et bien que ce soit une image de basse résolution ça apparaissait bien défini. Cette chose flottait dans l’espace, avec l’hémisphère terrestre bien visible en-dessous, et sans rivets, ni soudures, rien qui ait l’aspect de nos constructions habituelles.
SK : Est-il possible que ce soit une représentation artistique ?
GM : Je ne sais pas. Pour moi, c’était plus qu’une coïncidence. Cette femme avait dit : "C’est ce qu’on peut voir, dans ce bâtiment, dans ce Centre Spatial". J’ai pénétré dans ce bâtiment, et c’est exactement ce que j’ai vu.
SK : Avez-vous une copie de ce document ? Elle a été capturée sur votre machine…
GM : Non, la visionneuse à distance affiche image par image. C’est une application Java, donc on ne peut rien sauver sur son disque dur, ou du moins seulement une image à la fois.
SK : Ainsi vous avez obtenu au moins une image ?
GM : Non.
SK : Que s’est-il produit ?
GM : Quand j’ai été coupé, l’image a juste disparu. J’ai été coupé pendant que je téléchargeais l’image.
SK : Quelle serait la punition appropriée pour quelqu’un comme vous ?
GM : Premièrement, en raison de ce que je recherchais, je pense que j’étais moralement correct. Bien que je le regrette maintenant, je pense que la technologie d’énergie libre devrait être publiquement divulguée. Je veux être jugé dans mon propre pays, pour intrusion informatique, et je veux que les Américains fournissent la preuve avant de m’extrader, parce que je sais il n’y a aucune preuve d’un quelconque dommage.
La NASA a déclaré à « Clic » qu’elle n’entendait pas discuter des questions de sécurité informatique ou des problèmes légaux. Elle a nié avoir jamais trafiqué des images dans le but de tromper et déclaré qu’elle avait une politique d’ouverture et de totale divulgation, ajoutant ne détenir aucune preuve directe de la vie extraterrestre.

Une autre interview de Gary McKinnon est disponible, réalisée par Kerry Cassidy & Bill Ryan dans le cadre de leur Projet Camelot.

Image : Kerry Cassidy & Gary McKinnon :

16 Août 2008

La Cour Européenne des Droits de l'Homme a accordé un sursis à l'anglais Gary McKinnon, agé de 39 ans, empêchant provisoirement son extradition vers les Etats-Unis pour y être jugé. La peine encourue est d'une soixantaine d'années d'emprisonnement.

Il est accusé d'avoir fouillé dans 97 serveurs du Gouvernement Américain entre 2001 et 2002 pour y chercher des preuves de la présence aliène.

Son appel devrait être examiné de nouveau à Strasbourg le 28 Août prochain. En cas d'échec, il pourrait être aussitôt remis aux autorités américaines.

Quelques observateurs se demandent cependant ce qui se passerait si le gouvernement obtenait finalement qu'il soit jugé aux Etats-Unis. Les activistes en faveur de la Divulgation trouveraient certainement, en marge du procès, un nouveau moyen de relancer la question de fond dans les medias américains.

Vendredi 16 Janvier 2009

Le pirate informatique Gary McKinnon a décidé de plaider coupable, selon la législation britannique. Il joue sa dernière carte pour éviter l'extradtion aux Etats-Unis, où il risque une peine de 70 ans d'emprisonnement.

McKinnon est accusé de s'être introduit dans 53 ordinateurs de l'Armée américaine, et 26 de l'US Navy, dont ceux d'un arsenal, dans le New Jersey, qui est chargé de fournir en munitions la flotte atlantique.

Il avait également fouillé dans 16 ordinateurs de la NASA, un du Ministère de la Défense, et un autre de l'US Air Force.

Le Times rappelle qu'il s'était fait prendre en 2002, "alors qu'il était connecté sur un ordinateur du Johnson Space Centre de Houston, au Texas, en essayant de télécharger une photo assez imprécise, en noir et blanc. Il pensait qu'elle montrait un vaisseau alien."

Gary McKinnon

Les ufologues aimeraient bien voir cette image, qui est au centre de l'accusation, pour en juger par eux-mêmes.

Les autorités n'avaient pas eu de difficultés à le localiser parce qu'il utilisait son adresse email personnelle... Le procureur britannique fera connaître sa réponse le 20 janvier. Entre-temps, la justice américaine a laissé entendre que sa condamnation pourrait être ramenée à quelques mois.

Gary McKinnon continue d'affirmer qu'il n'a causé aucun dommage à ces matériels informatiques.

Dimanche 25 Janvier 2009

Gary McKinnon pourrait éviter l'extradition vers les Etats-Unis. La Haute Cour de Londres a finalement décidé vendredi que son sort serait maintenant entre les mains de Keir Starmer, procureur général et directeur des affaires publiques.

Ca permettrait d'éviter à la NASA de devoir exposer les faiblesses de ses systèmes de sécurité à l'époque, et de présenter comme preuves les images que Gary avait cherché à télécharger.

Au fond, il n'est pas certain que la nouvelle administration américaine tienne à s'embarrasser de cette affaire, et le fait qu'il puisse être jugé en Grande-Bretagne pourrait arranger tout le monde.

Vendredi 31 Juillet 2009

Il avait été interpellé en 2002. La Cour européenne des droits de l'homme a jugé l'an dernier que son extradition était compatible avec sa maladie d'Asperger. Aujourd'hui la dernière procédure d'appel a été rejetée par la Haute Cour de justice, la plus haute instance judiciaire de Grande-Bretagne.

Mercredi 28 octobre 2009

Le hacker anglais Gary McKinnon, agé de 43 ans, avait été interpellé en 2002 à la demande du gouvernement américain. Il risque toujours une peine de 60 à 70 ans dans une prison de haute sécurité s'il est extradé vers les Etats-Unis.

Ses avocats avaient entre-temps réussi à démontrer qu'il souffrait du syndrome d'Asperger, une forme d'autisme. Cependant, début octobre, la Cour suprême du Royaume-Uni rejettait son appel.

Alan Johnson, ministre de l'intérieur britannique, vient de décider de suspendre la procédure d'extradition, afin "d'examiner très attentivement de nouveaux éléments de nature médicale présentés par ses avocats."

Gary McKinnon

Il a "stoppé le compte à rebours" pour laisser le temps à la défense de former un recours auprès de la Cour européenne des droits de l'homme, qui siège à Strasbourg.

Alan Johnson a justifié cette mesure en annonçant : "Nous devons veiller à ce que l'Article 3 de la Convention européenne des Droits de l'homme soit respecté."

Gary McKinnon est accusé d'avoir pénétré dans 97 ordinateurs de la NASA et de l'armée américaine. Il a reconnu que c'était pour y rechercher des preuves de contacts avec les extraterrestres.

Il aurait découvert que les Etats-Unis ont bénéficié de technologies exotiques, comme l'antigravité, et entretiennent une flotte secrète en orbite.

L'affaire était devenue un enjeu politique depuis plusieurs mois en Grande-Bretagne. Les partisans de Gary McKinnon mettent en cause les accords d'extradition qui seraient trop favorables aux Etats-Unis. - Source

Que sait Gary McKinnon? - 22 avril 2010

"Alors que Gary McKinnon affirme qu'il désirait mettre fin au secret sur les ovnis et ainsi libérer la technologie de l'énergie libre, les procureurs américains crient au plus grand hack militaire jamais commis. Il est vrai que Gary s'était introduit dans les systèmes de l'armée, de la NASA, de la Navy, du ministère de la défense et de l'Air Force. Nous savons qu'il se bat pour éviter une extradition vers les Etats-Unis, mais savons-nous ce qu'il a découvert exactement?

Gary McKinnon

Dans chacun de ses entretiens, Gary McKinnon mentionne deux trouvailles liées aux Ovnis. Au quotidien The Guardian, il confie avoir trouvé quelque chose de si important qu'il essaie de marchander avec le gouvernement. Lors de sa première arrestation, on lui propose une négociation : une peine de 3 ou 4 ans. Il refuse dans l'espoir de raccourcir la durée de la peine en menacant de publier ses découvertes. Hélas pour lui, le gouvernement US ne se laisse pas impressionner, Gary fait face à une peine de 70 années d'emprisonnement dans un lieu qui ne lui apportera pas le thé et les petits gateaux à l'heure habituelle.

L'initiative Disclosure Project du Dr.Steven Greer avait inspiré Gary. La réunion de personnes crédibles et leurs témoignages devant le Club de la Presse à Washington, avait permis au public d'apprendre que ces témoins confirmaient l'existence de visiteurs extraterrestres. L'un d'eux avait déclaré que les photos de l'espace étaient retouchées sur le site du Johnson Space Center, on y supprimait les ovnis. McKinnon parvient à s'introduire dans les systèmes du Space Center, il dit "avoir trouvé la photo en haute définition d'un objet en forme de cigare au dessus de l'hémisphère nord." Sous le choc, il ne pense pas à la télécharger, le fichier étant très lourd, il en vient à perdre sa connection ainsi que l'image.

Mais ce qu'il découvre en s'introduisant dans le système de l' US Space Command le surprend plus encore. Il affirme avoir trouvé une liste de noms d'agents non-terrestres.

Il pensera plus tard et à tord que cette information lui servira d'atout et lui permettra de négocier avec le gouvernement US. Il ne croit pas que ces agents non-terrestres soient des aliens mais pense que c'est une preuve que l'armée américaine dispose d'un bataillon secret dans l'espace. Les listes mentionnent des transferts de vaisseau à vaisseau mais McKinnon ajoute qu'il fumait de l'herbe à l'époque lorsqu'il piratait, si bien qu'il ne se souvient pas du nom des vaisseaux.
Des rumeurs circulent selon lesquelles il aurait mentionné les noms de deux vaisseaux, aperçus sur les journaux de transfert. Les noms étant : Le USSS LeMay et le USSS Hillenkoetter. Habituellement les vaisseaux de la Navy ne comprennent que deux "S" pour signifier "United States Ship", cependant nous avons trois "S", ce qui signifierait "United States Space Ships".

US Space Command
Général Le May

Les noms choisis sont également significatifs. Le General Curtis LeMay était un ami du Major Général de l'Air Force à la retraite, Barry Goldwater, également ancien sénateur de l'Arizona.

Celui-ci croyait à une couverture sur les ovnis organisée au coeur du gouvernement et soupçonnait son ami Le May d'être au courant.Des rumeurs circulaient selon lesquelles des preuves d'ovnis étaient entreposées dans une chambre secrète sur la base Air Force de Wright-Patterson, chambre nommée chambre bleue. Goldwater avait dit plusieurs fois aux médias que lorsqu'il posait la question à son ami, ce dernier, agacé, répondait : " Non seulement tu n'y entreras certainement pas, mais ne m'en parle plus jamais."

L'homonyme du second vaisseau, l'Amiral Roscoe Hillenkoetter fut le premier directeur de la CIA. Il était aussi membre d'une organisation de recherches ufologiques, le NICAP (Comité National d'Investigations des Phénomènes Aériens).

En 1960, le New York Times publie qu'Hillenkoetter a envoyé une lettre au Congrès qui cite cette déclaration : "En coulisses de hauts gradés de l'Air Force sont concernés au sujet des ovnis. Mais à cause du secret officiel et du ridicule, de nombreux citoyens sont conduits à penser que les objets volants non identifiés sont une absurdité."

Hillenkoetter se battait pour la fin du secret mais il cessa éventuellement d'en parler. De soi-disant documents secrets parvenus aux chercheurs ufologues font état de l'appartenance de Hillenkoetter au célèbre Majestic 12 créé par le président Truman pour gérer la question des ovnis.
Toutefois nous devons tenir compte que le fait que Gary McKinnon ait mentionné ces deux noms de vaisseaux reste une rumeur à ce jour puisque la source n'est pas identifiée lors de la publication dans le quotidien britannique The Guardian.

Il se peut que tout ce qu'avait Gary n'étaient que la photo de l'ovni et les journaux de bord, malheureusement pour lui bien insuffisants pour inciter le gouvernement à adoucir la peine. Les évènements prouvent le contraire, Mckinnon se bat depuis des années pour éviter l'extradition, les cours d'appel sollicitées écartant sa demande.

Mr.Hillenkoetter
McKinnon Portrait

Le gouvernement américain est plutôt sévère à son égard en prétendant qu'il a provoqué le disfonctionnement des ordinateurs militaires et de ce fait a rendu les Etats-Unis particulièrement vulnérable après le 11 septembre. McKinnon nie ces allégations et affirme qu'il y avait de nombreux hackers, de tous pays, ayant accès à ces mêmes réseaux en même temps que lui.
De nombreuses personnes le considèrent comme un bouc émissaire. Chercher la vérité sur les ovnis est difficile, garder un tel secret peut être considéré illégal mais prendre des mesures illégales pour y parvenir n'est pas de bon conseil, Gary McKinnon l'apprend à ses dépens. -
Source

Diouf, pour Ovnis-USA

Mercredi 1er Décembre 2010

L'histoire des fuites WiliLeaks semble devoir bénéficier à Gary McKinnon qui attend toujours en Angleterre son éventuel transfert aux Etats-Unis : en comparaison, son intrusion sur des serveurs de la NASA et autres en 2001-2002 va paraître bien innocente.

Il devient même difficile de le juger si les USA n'arrêtent pas Julian Assange. Dans le quotidien britannique The Guardian daté du 3 décembre, il répond aux questions des lecteurs : "[...] Il est à noter que des archives en attente de publication concernent les Ovnis."

Stephen Bassett, Directeur du Paradigm Research Group, intervient le 4 décembre sur Coast to Coast AM de 22h à 22h30 pm (pacific time) invité par George Noory pour répondre aux questions qu'on se pose après les récentes déclarations de Julian Assange au Guardian.

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Vendredi 27 Mai 2011

Un article de Dan Worth : "La situation de Gary McKinnon a été évoquée mercredi par Barack Obama, à l'occasion de sa visite à Londres. Le président américain a laissé entre que les Etats-Unis pourraient renoncer à leur demande d'extradition du célèbre hacker.

Interpellé lors d'une conférence de presse avec le Premier Ministre David Cameron, Obama a répondu que cette affaire était "entre les mains du système judiciaire britannique". De son côté, Cameron a volontiers reconnu "la situation d'anxiété que connait la mère de Gary ainsi que sa famille".

Gary McKinnon

Il a ajouté que son cas était toujours examiné par Theresa May, en charge des affaires intérieures. Celle-ci se serait montrée attentive aux requêtes exprimées par son comité de soutien.

Janet Sharp, la mère de Gary, a aussitôt affiché sur Twitter un commentaire estimant que la déclaration d'Obama "était un geste positif".

McKinnon est accusé d'intrusions répétées dans les ordinateurs de la NASA et du Pentagone, à la recherche d'informations sur les Ovnis. Il risque jusqu'à 60 ans de prison en cas d'extradition aux Etats-Unis.

Pour ses défenseurs, il est établi que Gary McKinnon présente le syndrôme d'Asperger et ils pensent que le stress d'une extradition lui serait insupportable. Plusieurs Premiers Ministres britanniques s'étaient renvoyé la balle en évitant depuis 2002 de traiter ce problème." - Source

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