Didier de Plaige

Drones – Confirmation CARET

L'affaire des drones californiens vient de prendre une nouvelle tournure, avec la diffusion d'un témoignage un peu particulier, celui d'un ancien employé des laboratoires de Palo Alto. Ses révélations ne sont pas spontanées : il a fallu user de diplomatie pendant plusieurs semaines pour obtenir quelques confidences.

Les détectives Tom Davis et Frank Dixon, engagés en début d'année par la Drone Research Team, avaient accumulé des éléments inédits qui sont enfin rendus publics. Une de leurs Sources a révélé au printemps dernier qu'un de ses vieux amis a travaillé à Palo Alto dans les années 80, à l'époque où Isaac et ses collègues rédigeaient le Rapport CARET. Trois de leurs rapports sont résumés ici. Cette publication a été différée jusqu'au moment où la DRT a constaté qu'elle n'obtiendrait plus d'autres informations de cette Source.

Première rencontre - 26 février : X raconte qu'il y avait au moins 4 bâtiments dans la région indiquée qui correspondent à la description des laboratoires PACL. Les hommes chargés de la sécurité quotidienne ignoraient généralement ce qui se passait à l'intérieur. Des militaires entraient et sortaient en tenues civiles. Il était impératif d'avoir un haut niveau d'accréditation pour pénétrer dans les sous-sols.

Palo Alto

X n'a cité aucun nom de ces programmes secrets, mais il avait appris qu'il s'agissait de "technologies aliènes" : "J'ai su qu'ils travaillaient sur l'anti-gravité, mais je n'étais pas censé le savoir. Ils étaient extrêmement stricts sur le 'Need to know'. Je n'ai rien entendu concernant des recherches sur l'invisibilité..."

Le nom de Isaac ne lui dit rien. Interrogé sur CARET, il est resté dans le vague : "Je ne me rappelle plus si ça pouvait être le nom d'un des programmes." Mais j'ai observé son attitude corporelle, et j'ai constaté que le sujet était sensible.

Quand je lui ai parlé de récentes observations d'engins, il m'a simplement demandé : "Est-ce qu'ils auraient une forme de Pieuvre (octopus) ? Avec un anneau et des pales tout autour ?" J'ai répondu : "Quelque chose dans ce genre. Pourquoi penses-tu à cette forme particulière ?" Il a dit : "C'est parce que tu parlais de formes bizarres... C'est ce que ça évoquait pour moi"... Puis il s'est mis à rire, et il a changé de sujet. J'avais seulement mentionné le nom de CARET. Le reste lui est venu plus facilement."

Deuxième rencontre - 5 mars : Sur les 4 bâtiments mentionnés la première fois, X est pratiquement certain qu'un seul était consacré aux recherches sur des technologies aliènes. Mais tous étaient étroitement surveillés. Tout était très secret. Le nombre des employés pouvait varier. X pense que seules deux ou trois personnes avaient la vue d'ensemble. Le nombre total des personnes impliquées sur les dispositifs aliens devait être d'une vingtaine, sur un total de cinquante à soixante, y compris les gardes. On faisait en sorte que le nombre des employés soit en rapport avec la partie visible des bâtiments. Beaucoup d'entre eux étaient des civils....

Mais les hauts responsables étaient toujours des militaires. En fait, tous ces immeubles étaient gérés par des militaires, mais rien de l'extérieur ne permettait de le penser. Pas de gens en uniformes, même les types de la sécurité, qui étaient détachés spécialement de la NSA. La seule exception concernait les gardes affectés au rez-de-chaussée, qui portaient des tenues classiques d'agents de sécurité, avec une arme à la ceinture. Ceux des sous-sols étaient armés de M16, et ces armes étaient rangées sur place dans une armurerie.

Il n'y avait pas de quai de marchandises, seulement une porte latérale par où les camions pouvaient pénétrer dans le bâtiment. Derrière elle, à l'intérieur, une porte blindée qu'on ouvrait en premier afin qu'elle ne soit pas visible de l'extérieur. Un monte-charges permettait de descendre au sous-sol, et de là un second donnait accès aux étages inférieurs.

Pas d'ascenseur au rez-de-chaussée, juste un escalier auquel on accèdait derrière une porte banalisée, qui menait au poste de garde du premier niveau souterrain.

Tous les accès aux niveaux inférieurs étaient contrôlés à partir de là. Il y avait deux ascenseurs, en plus du monte-charges. Le débarquadère ne permettait pas d'accéder à l'intérieur de l'immeuble, seulement au monte-charges, lequel était géré depuis l'étage inférieur, qui le faisait monter selon les besoins.

Les visiteurs ne fréquentaient que le rez-de-chaussée; le discours habituel consistait à leur faire comprendre que certains accès devaient être réservés, et on attirait leur attention vers des réalisations banalisées qui relevaient du secteur public. Les plantons à l'entrée faisaient en sorte d'entretenir une apparence de normalité.

En dessous, chacun était responsable de son propre département, et les agents de sécurité se chargeaient de collecter et détruire tout ce qui était devenu inutile. Tous les élements combustibles étaient incinérés, et le reste était broyé de manière à ce qu'il ne reste rien d'identifiable, ou bien était emporté par les mêmes camions qui livraient leurs chargements secrets.

Les Drones Octopus
X pense que les engins observés en 2007 sont des machines expérimentales construites par le gouvernement américain. Selon lui, ils essayent d'apprendre à maîtriser la technologie aliène dont ils ont hérité, et commencent apparemment à y pervenir. Il persiste à croire qu'il n'y a rien de bien nouveau... sauf que notre propre technologie est maintenant assez avancée pour commencer à réaliser de quoi il s'agit. Les développements de l'informatique ont permis ces progrès. Il ajoute que certaines de ces machines doivent poser des problèmes de sécurité.

La vraie question est la provenance de ces machines extraterrestres... et il l'ignore totalement. X nous a confirmé qu'il y a au moins une 'soucoupe volante' sur la Zone 51. Il l'a vue de ses propres yeux, et ça ressemble bien à une soucoupe. Il a bien sûr entendu toutes ces rumeurs au sujet de la récupération de corps, mais il n'en sait pas davantage. Il nous a dit qu'il n'avait jamais vu une de ces pieuvres en vol, mais il en fait une description qui colle parfaitement avec les images que nous avons. Je compte lui en montrer prochainement, pour voir sa réaction.

X pense qu'il pouvait être assez facile, pour quelqu'un qui serait vraiment motivé, de sortir des copies de toutes sortes de documents... mais il ne nous a pas expliqué comment. Ca ne nous a pas étonnés, parce qu'il était un spécialiste des questions de sécurité. Il ne compte pas nous aider à identifier Isaac... Il nous rappelle que bien du temps a passé, qu'il ne se souvient pas de tous les noms, etc... Cependant il pense qu'il devait faire partie d'un groupe de six ou sept personnes, pas davantage. Je veux bien croire qu'il ne se souvienne pas de tous les noms, et je ne lui mettrai pas la pression, mais je suis sûr également qu'il ne souhaite pas faire d'efforts de mémoire.

Rapport des détectives - 13 avril : Il est impossible de préciser l'identité de X, comme de se faire indiquer l'adresse de PACL. Notre source a clairement défini son rôle dans cette enquête. Elle se contente de rapporter les propos de X : "Je le connais depuis des années, et je sais distinguer quand il témoigne ou quand il extrapole. X a toujours été très précis et constant dans ses récits. Je fais extrêment attention à ne rien déformer, parce que j'ai bien compris l'importance de votre démarche."

Il n'est pas facile d'interroger X. Il faut parfois le laisser ouvrir des tiroirs pendant une heure, pour en extraire 6 minutes d'information qui nous intéresse. C'est parfois assez frustrant.

Pourquoi a-t-il accepté de parler ? Ne craint-il pas de possibles conséquences ? En fait il se confie à un ami de 35 ans, en lequel il a confiance, donc il sait que son anonymat sera préservé. Il s'est trouvé dans des situations difficiles, par le passé, on lui a même tiré dessus, et il en porte les cicatrices.

X a plus de 70 ans. Nous avons demandé s'il est de santé fragile, et pourrait se décider à parler avant sa mort. La réponse a été négative, d'autre part il n'est pas préoccupé de sa mort. Un détail intéressant : X a subi des opérations chirurgicales, en particulier pour des problèmes dentaires; mais il a TOUJOURS refusé l'anesthésie générale, parce qu'il ne veut pas risquer de révéler involontairement des informations. Donc on le lui fait que des anesthésies locales. X est un grand patriote. Il a paru contrarié quand il a su que des membres de la DRT n'étaient pas des américains. Notre source nous a réaffirmé que son vieil ami n'aurait pas pu lui mentir : "Chaque fois que j'ai essayé de le pousser un peu trop loin, il m'a dit : J'ai lu beaucoup de science-fiction, et je pourrais te dire des choses qui ne sont pas vraies mais qui t'accrocheraient. J'ai compris que je devais me contenter de ce qu'il avait bien voulu lacher."

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