Didier de Plaige

Jeudi 25 Juin

juin 25th, 2009 Posted in Juin 2009

Gary S. Bekkum, journaliste indépendant et fondateur de Starstream Research, a développé de nombreux contacts dans les milieux du Renseignement américain, et le message qu'il publie dans The American Chronicle lui aurait été inspiré par l'un de ses informateurs...

Cette 'Gorge profonde' voulait-elle se rendre utile, ou propager de la désinformation ? Bekkum titre son article : "Mauvaises nouvelles : Pourquoi le gouvernment pourrait ne jamais divulguer la présence extraterrestre".

"Si les Aliens sont bien dans les parages, la divulgation risque de se faire attendre longtemps. Entre eux, les membres de la Communauté du Renseignement utilisent l'expression "le coeur de l'affaire" pour évoquer la présence aliène, les contacts entre les aliens et nos responsables.

On m'a fait savoir que la vérité à ce sujet est si "dérangeante", qu'elle continue de faire trembler dans leurs bottes des militaires parmi les plus endurcis.

Gary_S Bekkum

Je vais vous citer un autre exemple d'un programme ultra secret du gouvernement : le fait même de révéler son existence aurait menacé à l'époque la Sécurité nationale, au point que le recours à la loi martiale avait été envisagé. C'était dans le cas où le pays aurait pris l'initiative d'une attaque nucléaire :

Le 10 août 1992, TIME Magazine avait fait sa couverture en révélant les détails du "Plan pour le Jugement dernier" (Doomsday Blueprints) qui consistait, au début de la Guerre Froide, à extraire de leurs bunkers et rassembler les principaux dirigeants dans les abris de Raven Rock et White Sulphur Springs, après un échange de tirs nucléaires qui nous aurait amenés au bord de la catastrophe.

Le signataire de l'article racontait : "Les auteurs du plan avaient envisagé la possibilité que l'Amérique ne soit pas seulement traumatisée par la guerre nucléaire, mais également par l'imposition de la loi martiale, le rationnement alimentaire, la censure et la suspension de nombreuses libertés civiles".

StarGate_intelligence

Il poursuivait : "Alors qu'on s'était préoccupé de sauver les élites et les trésors culturels, rien n'avait été prévu pour protéger les populations civiles."

Dans ma série d'une douzaine d'articles, publiée sous le titre "CONNAITRE LE FUTUR : la CIA, le 11 Septembre, les Ovnis & la Présence Extraterrestre", j'avais passé en revue les méthodes des membres de la Communauté du Renseignement, qui pistent et enquêtent sur tout ce qui a trait aux technologies aliènes et s'intéressent aux principaux acteurs du monde ufologique.

Selon l'une de mes sources qui est chargée de couvrir le sujet Ovnis (et il y en a un bon nombre dans les hautes sphères du gouvernement), le Président des Etats-Unis n'aurait pas accès au "coeur de l'affaire", et il ne pourrait justifier de son "Besoin de savoir" pour en être informé.

Celà explique peut-être l'échec des efforts antérieurs pour parvenir à la divulgation Ovni sous l'administration Clinton, comme l'Initiative Rockefeller, au milieu des années 90.

Bien qu'il soit toujours difficile de déterminer où se situe la limite des prérogatives officielles, avant que les intérêts privés entrent en jeu, nous avons des preuves tangibles de l'implication des membres du renseignement à un très haut niveau de responsabilités pour tout ce qui a trait aux Ovnis et au contact avec les aliens.

Le Dr. Edgar Mitchell, l'astronaute de la mission Apollo qui fut le 6ème homme à marcher sur la Lune, a récemment servi à démontrer que le "coeur de l'affaire" est protégé au plus haut niveau et constitue l'un des secrets les mieux gardés.

Mitchell avait raconté comment il était entré en contact avec un Amiral de l'Etat-Major inter-armes, qui accepta de rechercher ce qu'il en était du dossier Ovnis, et de le tenir au courant.

Certains journalistes ont ensuite reproché à Mitchell de garder pour lui le nom de ce personnage, mais il m'avait confirmé personnellement que "l'un des chercheurs ne s'était pas trompé", quand le Herald Tribune avait publié le nom du Vice-Amiral Thomas R. Wilson.

Dr. Edgar Mitchell

Mitchell m'avait alors demandé de l'aider à comprendre pourquoi l'Amiral avait préféré ne pas confirmer publiquement son propre témoignage.

Janes Defence Weekly

La réponse fut apportée par le prestigieux magazine "Janes Defence Weekly", expliquant que l'Amiral avait été amené à découvrir que le "coeur de l'affaire" était protégé par un programme de type "Special Access".

Selon la revue Janes Defence Weekly, un tel "programme secret" doit être si bien protégé que son existence même ne peut être évoquée : "Tout élément qui relève d'un secret aussi sensible, comme son déroulement, sa stragégie, et finalement toute information qui le concerne, ne peut être évoqué sans le compromettre définitivement."

L'astronaute Mitchell ajouta alors : "Le programme Ovni que l'amiral avait recherché à ma demande, devait entrer dans cette catégorie.

Par conséquent la loi lui imposait de nier son existence. Même une réponse consistant à me dire 'je ne ferai pas de commentaires' aurait constitué une atteinte à la sécurité."

Je vous donne maintenant un autre exemple : souvenez-vous que le Président Truman a signé en 1948 "La Politique des Etats-Unis sur la Guerre atomique"; il énonçait clairement que "la décision de recourir aux armes atomiques en cas de conflit est du ressort du Chef de l'Exécutif".

Ca permettait en fait aux Etats-Unis de frapper éventuellement les premiers.

Thomas Wilson

Quelques années plus tard, lorsque les "Plans pour le Jugement dernier" du Président Eisenhower furent mis en place, la révélation de leur existence même aurait été encore plus déstabilisante qu'un simple échec de l'opération de survie du gouvernement.

L'existence de tels plans "catastrophe", avec la possibilité d'instaurer la loi martiale, faisait partie des "secrets vitaux". Sa révélation aurait fait courir le risque d'une erreur d'interprétation ou d'une manipulation par le Renseignement soviétique, parce que les Russes pouvaient y voir la preuve de préparatifs américains visant à frapper les premiers. Il aurait pu en résulter quelques actes indésirables de la partie adverse.

La preuve de l'existence des Ovnis et de la présence aliène, ou pire, la révélation d'une manipulation par une intelligence aliène, intervenant dans les affaires de l'espèce humaine, justifierait que les plus hautes autorités considèrent que le "coeur de l'histoire" doive être extrêmement protégé.

Une autre possibilité encore plus dérangeante serait qu'on apprenne l'existence d'un plan de survie gouvernemental dans le cas d'une manipulation extraterrestre de grande envergure sur les peuples de la Terre.

Le gouvernement serait-il à nouveau capable de concevoir des plans pour se protéger en premier lieu des populations, dans le cas où un "virus alien", par exemple, aurait affecté des membres de l'espèce humaine, au point que les pouvoirs en place pourraient craindre d'être affectés à leur tour ?

La stricte couverture du "coeur de l'affaire" tient peut-être à des raisons aussi basiques que celle-là. C'est une hypothèse particulièrement dérangeante, et dans ce cas elle ne pourra jamais être révélee." - Source

Gary Bekkum se contredit cependant, puisqu'il se réfère à un dossier de Time Magazine, daté de 1992, qui a exposé publiquement, et sur 9 pages, les détails les plus choquants des "Plans pour le Jugement dernier" conçus pendant la Guerre Froide. Il démontre sans le vouloir que les plus lourds secrets peuvent émerger quelques décennies plus tard.

Compléments & Commentaires

Share This Post

Sorry, comments for this entry are closed at this time.