Didier de Plaige

Mardi 1er Juillet

juillet 1st, 2008 Posted in Juillet 2008

Une nouvelle étude de la surface de la Planète rouge, réalisée avec les moyens du Mars Reconnaissance Orbiter de la NASA, conjugués aux observations du Global Surveyor, s’est intéressée au plus grand cratère d’impact connu à ce jour dans le système solaire.

Les sondes Viking placées en orbite par la NASA avaient déjà observé dans les années 1970 que la partie représentant les deux-tiers inférieurs de Mars étaient plus élevés d’environ 3.000 mètres que le tiers supérieur.

Les astronomes avaient depuis formulé deux hypothèses pour expliquer cette dichotomie : soit cette différence d’épaisseur de la croute martienne dans l’hémisphère sud pouvait s’expliquer par des mouvements internes à la planète, soit la région nord avait été arrachée suite à l’impact d’une météorite géante, il y a environ 3,9 milliards d’années.

Des calculs avaient montré dans le cas d’un impact que l’objet aurait du faire 2.000 kilomètres de large. C’est une taille supérieure à celle de Pluton. Dans un article publié par la revue Nature, des chercheurs du MIT et de la NASA ont estimé que le cratère créé par cet impact représente la surface cumulée de l’Asie, l’Europe et l’Australie. Il semble avoir été occupé par un océan au moment de la formation de la planète, à l’époque où Mars avait encore une atmosphère. Les eaux se seraient ensuite évaporées, mais elles ont pu aussi former une masse gelée sous la surface. Science Daily

Numbers a fait une découverte intéressante concernant le drone de Chad, en relevant cette ombre allongée en bas à gauche de l’image.

Il a été aidé par OnTheFence pour définir quelle pale du drone était concernée. Ensuite Nekitamo a pu déterminer à quel endroit devait se trouver le drone par rapport à ce buisson.

Cette démonstration cohérente aboutie par trois participants du forum de la DRT, montre l’avantage du travail en équipe. C’est un nouvel argument de poids contre l’hypothèse d’une fabrication sous CGI.

Aucun des très nombreux observateurs de l’image n’avait remarqué cette petite ombre depuis un an que la recherche est lancée..

Enfin, dans l’idée d’une maquette suspendue, l’objet devrait avoir une envergure impressionnante pour faire apparaître une ombre à cette distance, ce qui poserait le problème de faire intervenir un engin de levage dans un endroit aussi peu accessible, comme l’ont constaté les deux détectives, et les membres de la DRT qui se sont rendus sur place.

Numbers a également démontré que toutes les ombres de Rajinder sont cohérentes.

Ces travaux récents embarrassent les partisans de l’hypothèse CGI, qui sont devenus assez rares sur le forum OMF, et les artistes capables de proposer d’autres pistes crédibles sont à présent introuvables.

Pendant ce temps, Spf33 s’est livré à des calculs très élaborés : “En supposant que les photos ont été prises par Chad dans l’ordre de leur numérotation, cette animation montre que le photographe s’est déplacé à 4,3 km/h. Le drone évoluait donc à une vitesse moyenne de 4 à 5,6 km/h. L’ensemble de la séquence aurait duré 2 minutes et 16 secondes.

Le trajet de Chad n’est pas confirmé, mais cette possibilité de reconstitution animée et chronométrée méritait d’être signalée.

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