Didier de Plaige

Samedi 28 Juin

juin 28th, 2008 Posted in Juin 2008

Le module Phoenix s'est posé sur Mars le 25 mai. La première analyse publiée hier a conclu que le sol martien contient des nutriments indispensables à l'existence de la vie.

Selon Samuel Kounaves, responsable du laboratoire de chimie humide du TEGA : "Nous avons trouvé ce qui paraît être nécessaire pour que la vie puisse exister dans le passé, le présent et le futur, à savoir des éléments nutritifs non-organiques."

Il a cité des minéraux comme le magnésium, le potassium, le sodium et le chlorure : "Nous avons été ébahis de découvrir que le sol de Mars est du même type que celui de votre jardin, dans lequel vous pourriez faire pousser des asperges sans problème; c'est très exaltant !".

Mars Phoenix Lander

L'équipe scientifique de la mission sur Mars doit encore trouver des traces de carbone organique, indispensable à l'éclosion de la vie.

"Les résultats préliminaires de cette analyse constituent aussi un indice de plus que l'eau liquide a été présente dans le sol de Mars à un certain moment de son histoire". L'équipe scientifique a été surprise par l'acidité du sol qu'elle ne pensait pas aussi élevée, avec un pH de 8 à 9.

Le petit échantillon avait été prélevé à l'aide de la pelle à l'extrémité du bras robotisé de Phoenix, puis déposé dans l'un des huit fours de TEGA. Il a été progressivement chauffé jusqu'à 1.000 degrés Celsius.
La présence de glace à quelques centimètres sous la surface avait été confirmée la semaine dernière. Les responsables de l'équipe scientifique se sont refusés à dire si une forme de vie primitive pourrait exister sur la planète rouge. Le module dispose de trois autres laboratoires embarqués.
AFP

Frank Dixon

La Drone Research Team vient de vivre un épisode intéressant. Il faut parfois plusieurs semaines de concertations et d'organisation pour mettre en place une seule opération, et d'autres recherches en cours peuvent retarder son éxécution. Les deux Détectives avaient aussi des histoires personnelles à régler.
Depuis leur retour à l'affaire des drones, nous nous étions mis d'accord pour poursuivre la piste de la journaliste du "Sentinel" de Capitola, celle qui avait reçu les photos de Rajinder. Elle avait quitté le journal de son plein gré, sans avoir terminé de rédiger son article.
C'est finalement dans le sud de la Californie qu'elle a été localisée. Frank Dixon s'est rendu dans sa ville en début de semaine. Ca représentait une quinzaine d'heures de route aller et retour, et il a passé trois jours sur place.

Nous avions quelques chances d'entendre la journaliste nous répondre : "Ah! concernant cette chose aperçue à Capitola... Il n'y avait qu'une demie-douzaine de photos, plus peut-être un numéro de téléphone du beau-frère de ce M. Rajinder, mais je ne l'ai pas gardé, désolée..."
Cette éventualité de retrouver un numéro de téléphone valait quand même la peine d'être tentée. Frank Dixon a été chaleureusement accueilli par les parents de la jeune journaliste, qui était sortie à ce moment-là.

Ils l'ont assuré que leur fille le rappellerait à son hotel deux heures plus tard. Mais il attendu en vain toute la soirée.

Le lendemain, il s'est à nouveau présenté au domicile de la famille. La même voiture était toujours garée devant la maison. Mais cette fois, personne ne lui a ouvert. Malgré plusieurs tentatives les deux jours suivants, aucun contact n'a pu être rétabli.

Ce comportement est surprenant : la journaliste était consciente qu'un détective avait traversé la moitié de la Californie pour la rencontrer, et n'avait qu'une ou deux questions à lui poser... mais elle a préféré se cacher, en incitant ses parents à faire de même !

OnTheFence commente cet étonnant revirement : "Toute la famille semble s'être absentée de la maison sitôt après le premier contact... C'est ce qui s'est passé avec les principaux témoins : ils commencent par se montrer coopérants, et soudain deviennent introuvables !"

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