Didier de Plaige

Vendredi 27 Juin

juin 27th, 2008 Posted in Juin 2008

On peut regretter que l'information des lumières nocturnes aperçues en Angleterre ait été d'abord traitée par The Sun plutôt que d'autres journaux plus crédibles.. C'est ensuite que The Telegraph et la BBC se sont intéressés à l'affaire.

Mais tout le monde n'a pas accepté les explications des lanternes dans le cas de la patrouille militaire à Tern Hill, et c'est l'occasion pour Nick Pope de se faire entendre à nouveau. Il réclame une enquête officielle. L'ancien chargé de mission auprès du MoD pour les affaires d'Ovnis vient de déclarer :
"Il est très important que le phénomène ait été filmé par des militaires, ce sont des témoins intéressants. Cet objet semblait pulser pratiquement sur toute l'étendue du spectre des couleurs, et c'est assez inhabituel. Ce ne peut être le cas d'un avion de ligne ni d'un satellite, et ça se déplaçait trop lentement pour être une météorite ou une étoile filante." Comme toujours, le MoD rappelle qu'il ne cherche pas à identifier les phénomènes rapportés, "à moins qu'ils présentent une menace dans l'espace aérien de la Grande-Bretagne."
Nick Pope

C'est aussi l'avantage de cette formulation qui lui permet, comme ici, de couper court à une enquête, et de déclarer finalement : "'il ne sera pas possible d'interroger le soldat de Tern Hill." The Sentinel
The Metro est un autre media qui suit également ces affaires.

RealityDesign sur Open Minds est l'un de ces nouveaux-venus qui ont souhaité reprendre l'affaire des drones depuis le début : "L'histoire d'Isaac et de son rapport CARET est d'une certaine manière corroborée par le Colonel Phillip Corso dans son livre 'The Day After Roswell'.
Il y décrit en détails le transfert secret de technologies aliènes à des compagnies civiles, lesquelles se chargent de déposer des brevets. Ces compagnies ignorent par conséquent l'origine de ces technologies, parce que les militaires n'ont pas à leur donner d'explications - et le public ne voit jamais ce qu'il y a au-delà, parce que la compagnie passe pour avoir 'inventé' le produit, du fait qu'elle en possède le brevet. C'est un livre captivant, écrit par un militaire de la vieille école, 19 fois décoré, qui sait de quoi il parle."
Parmi les exemples cités, le circuit imprimé, le kevlar, le laser ou la
fibre optique.

Philip Corso était un officier des Renseignements de l'Armée Américaine. Il a fait partie de l'équipe du Général Mac Arthur pendant la guerre de Corée. Par la suite, il a travaillé comme Lieutenant Colonel au Bureau de Sécurité Nationale du Président Dwight. D. Eisenhower.
Il a pris sa retraite en 1963 après 21 ans de carrière militaire, et s'est mis au service des Sénateurs James Eastland et Strom Thurmond, comme membre d'une équipe spécialisée dans la sécurité Nationale.
Ensuite, il a travaillé dans le secteur privé comme consultant. Il est mort en 1998, à l'âge de 83 ans.

"Le Lieutenant Colonel Philip Corso a mené une double vie. En 1960-62, il travaillait au Bureau des Technologies Étrangères au Pentagone, dépendant du service Recherche et Développement de l'Armée, commandé par le Lieutenant Général Arthur Trudeau. Celui-ci avait la responsabilité de 3.000 personnes travaillant sur différents projets plus ou moins avancés. Le travail habituel de Philip Corso consistait à enquêter sur les technologies des autres pays.
Une partie du travail de Corso était donc celle d'un officier de renseignement et de conseiller pour le Général Trudeau. C'était un travail qu'il connaissait bien pour l'avoir pratiqué pendant la Guerre de Corée. Au Pentagone, il travaillait sur les sujets les plus secrets, il avait accès à tous les documents classifiés et en faisait part au Général Trudeau.
Philip Corso

Mais en plus de ces tâches, Corso eût la responsabilité du secret le mieux gardé : les Dossiers sur Roswell." (Extrait d'une présentation en français).

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