Didier de Plaige

Lundi 26 Mai

mai 26th, 2008 Posted in Mai 2008

Lancé par la Nasa le 4 août 2007, le module Phoenix s'est posé sur Mars à 1h38, dans la nuit de dimanche à lundi, après une course de 711 millions de kilomètres. Le responsable scientifique de l'opération, Peter Smith, a déclaré que la mission doit également déterminer si la région est habitable, dans la perspective d'une future base habitée martienne. L'évènement était retransmis sur NASA TV. Les 6 dernières minutes :

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A 125 km de la surface, Phoenix a pénètré dans l'atmosphère de Mars à 19.311 km/h. Il s'est ralenti par friction jusqu'à 8 km/h. Un bouclier thermique protègeait le lander des températures extrêmes produites pendant cette entrée. Des antennes situées en arrière du bouclier ont été utilisées pour communiquer avec l'un des trois engins qui se trouvent en orbite martienne. Ils servent à relayer les signaux qui informent la Terre des conditions de la mission. Après avoir déccéléré à Mach 1.7 (1.7 fois la vitesse du son), le parachute s'est déployé.

Peu après, le bouclier thermique a été largué, le radar d'approche activé, et les supports du module de 350 kilos se sont déployés. Il a poursuivi sa descente dans l'atmosphère martienne, jusqu'à l'altitude de 1 km de la surface. Ensuite, la plate-forme a détaché le parachute, avec quelques secondes de retard. Puis elle a déccéléré encore en réduisant la puissance de ses rétro-fusées.

Lorsque Phoenix est parvenu à une altitude de 12m, avec un déplacement de 2.4 m/s, l'engin a stabilisé sa vitesse. Les moteurs d'amarissage ont alors été coupés lorsque les capteurs situés aux extrêmités des supports ont attesté du contact. Quinze minutes plus tard, Phoenix a déployé ses panneaux solaires. Dans quelques jours, il activera son bras robot de 2,5m pour ramasser le premier échantillon de sol.

Les crânes de cristal sont donc au centre du nouvel épisode d'Indiana Jones, réalisé par Steven Spielberg. Whitley Strieber en a fait son édito : "Deux crânes de cristal se trouvent au British Museum de Londres et au Smithsonian Institution à Washington, DC. Une nouvelle étude, utilisant un microscope électronique a montré qu'il s'agit de faux, parce qu'ils ont été créés avec des outils dont ne disposaient pas les anciens Mayas ou les Aztèques. Il ajoute : "Ca ne veut pas dire que TOUS les crânes de ce type sont des faux."

Sur BBC News, Paul Rincon rapporte les propos de l'archéologue Ian Freestone : "Il existe au moins une douzaine de ces crânes de cristal. C'est dans les années 60 qu'on a commencé à s'y intéresser. Celui du British Museum et un autre qui se trouve à Paris, étaient déjà connus. On doit cet engouement au mouvement du Nouvel Age et son attrait pour les cristaux. C'est depuis cette époque qu'on a commencé à en fabriquer. Certains sont remarquablement éxécutés, d'autres semblent avoir été produits avec des moyens rudimentaires au fond d'une cour. Certains avaient pensé qu'un travail assez grossier pourrait davantage passer pour avoir été réalisé dans le cadre d'une société traditionnelle. C'était une vision erronée, parce que les artisans de l'époque étaient plus sophistiqués. Ils ne disposaient pas d'instruments modernes, mais ils savaient travailler."

Le recours au microscope électronique a montré que les crânes avaient probablement été façonnés avec des disques rotatifs en cuivre, ou autre métal. Un abrasif a également été utilisé, pour faciliter la taille de l'objet.

En revanche, l'analyse d'autres pièces authentiques d'origine Aztèque et Mixtèque ont permis d'établir que ces artisans utilisaient des outils en pierre avec un manche en bois.
"Le crâne du British Museum a été taillé avec du corundum ou du diamant. Mais l'analyse à diffraction de rayons-X a révélé qu'un autre matériau, le carborundum, a été utilisé pour celui du Smithsonian.
Le Carborundum est un abrasif de synthèse qui n'était pas utilisé avant le 20ème siècle : "On pense maintenant qu'il date des années 1950 ou un peu plus tard" a déclaré le Professeur Freestone - qui a été conservateur-adjoint au British Museum.
Les auteurs des crânes sont inconnus. Mais pour celui du British Museum, les soupçons se portent vers un un antiquaire français du 19ème siècle nommé Eugene Boban. Le Professeur Freestone pense qu'il l'avait acheté, ou fait éxécuter par un artisan quelque part en Europe. Ces récentes conclusions vont surement décevoir les amateurs et les collectionneurs; les crânes font partie d'un certain folklore, le sujet a souvent été repris dans des films et des romans.
"
Plusieurs légendes circulent sur la réunion de 13 crânes de cristal. Celui de Paris se trouve au musée du Quai Branly.

Spf33 et Nekitamo disposent maintenant des données les plus précises, obtenues par un télémètre-laser, et commencent à publier les premières évaluations sur le forum de la Drone Research Team.

Spf33 a commencé par l'emplacement de Stephen : "Les calculs indiquent qu'un diamètre extérieur de 3,5 m pour l'anneau adjacent, à 775 mètres de distance et 156 mètres d'altitude, produit cette ombre que nous avions remarquée sur l'arbre numéro 5. C'est l'anneau qui porte le numéro 16 dans l'Inventaire CARET."
Quoi qu'on pense de la réalité des drones californiens, on ne peut qu'apprécier le talent et l'utilisation de logiciels et d'outils, comme la fonction "relief de terrain" dans Google Earth, ou encore StreetView sur Google Maps.
Des moyens de calculs qui sont maintenant largement répandus et pourraient permettre de préciser ou vérifier d'autres témoignages d'observations en ufologie.

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