Didier de Plaige

Mardi 5 février

février 5th, 2008 Posted in Février 2008

Certains participants sur Open Minds avaient pensé avoir trouvé une explication pour les objets du Texas : “Le site de la NASA montrait en 2006 un modèle en soufflerie du Boeing X-48B, qui ne faisait que 8.5% de la version définitive.

Mais Suspicioso a fait le calcul : “L’envergure de l’engin définitif dépasserait seulement de 7 mètres celle du plus grand 747. On ne peut donc évoquer cet appareil pour expliquer les récentes observations de Triangles“.

Il a retrouvé également cet article de ‘Wired’ publié en février 2007 : “En février, ils vont faire voler sur la base Air Force d’Edwards un prototype de 200 kilos, et 7 mètres d’envergure, en le pilotant à distance. Identifié sous le nom de X-48B, c’est un modèle réduit du projet définitif, qui fera 500 tonnes, et 80 mètres d’envergure.” Il conclut : “Ce n’est pas un avion espion, il est destiné aux transports militaires et commerciaux.

Stephenville, Texas : Angelia Joiner, de l’Empire Tribune, a confirmé à sa manière que c’est bien le conducteur d’engins, Ricky Sorrels, qui a été intimidé par l’Air Force.

Ricky Sorrells est en colère et frustré. Des hélicoptères militaires survolent sa maison à basse altitude à toute heure du jour ou de la nuit.

Il dit avoir vu le vaisseau 4 fois. Il faisait environ la taille de 3 terrains de foot. La première fois, l’OVNI, était au dessus de sa tête, dans les bois à environ 100 mètres au-dessus de lui.

Je ne sais pas pourquoi il revient ici” a dit Sorrells. Il est convaincu que la personne qui s’est présentée au téléphone avec le grade de de Lieutenant-Colonel sait de quoi il s’agit, et Sorrells veut une explication.

L’homme l’a contacté le 15 janvier, 24 heures après son interview avec l’Associated Press.

Je n’ai pas pris son nom, ni de notes, je ne savais pas ce qui arriverait par la suite, mais je pense qu’il était de l’Air Force; il était avenant et a demandé à me rencontrer.

Sorrells a répondu qu’il allait voir ”et alors, l’homme est devenu arrogant”. Son interlocuteur a dit à Sorrells qu’il n’accepterait pas de réponse négative et qu’il viendrait lui parler. Sorrells a alors exprimé le souhait qu’on le laisse tranquille. Ensuite, le ton a rapidement monté, et Sorrells a conseillé à l’homme de ne pas transgresser sa propriété. La réponse ne s’est pas faite attendre : “Petit, on a les mêmes armes, et de même calibre que toi, mais on en a beaucoup plus.

Sorrells pense que l’homme était dans les parages, mais ne l’avait pas localisé, il a construit récemment sa nouvelle maison.

Je me suis levé pour regarder à la fenêtre si je voyais quelqu’un près de l’enclos du bétail, et j’ai dit que s’il était qui il était, pourquoi n’arrêtait-t-il pas de voler dans mon espace aérien avec ces hélicos ?

Il m’a répondu que ce n’était pas mon espace aérien, mais le sien. Si j’arrêtais de parler de ce que j’avais vu, il ferait cesser les mouvements d’hélicos.

Depuis cette conversation, les passages d’hélicos ont cessé, mais pas les F-16.

Avant cette conversation avec le supposé gradé, Sorrells a raconté une expérience qu’il a eue tard dans la soirée avec un gros hélicoptère de transport et trois plus petits :

Je me suis levé à 2h30 pour aller au travail, et ces hélicoptères n’en finiassaient pas de tourner, m’empêchant de dormir. Je suis sorti pour voir ce qui se passait.

Sorrells utilise parfois le spot lumineux qui est fixé au-dessus de sa camionnette pour repérer les coyotes.

Je suis allé vers la camionnette et j’ai allumé le spot pour le diriger vers eux. L’appareil était si près que j’ai pu voir la réaction du pilote. Il a levé son bras pour ne pas être ébloui. C’était un des hélicoptères plus petits.

Ensuite il m’a fait face, en pleine lumière. Je ne me sentais pas très à l’aise, pensant que cette fois j’avais poussé le bouchon un peu loin, et j’ai éteint mon spot. J’ai fait un geste de la main, et je suis rentré dans la maison.

Mais ce n’est pas tout : Sorrells raconte qu’une de ses connaissances, un ancien militaire qu’il préfère ne pas nommer, lui a dit : “Tu devrais arrêter de raconter ce que tu as vu”.

Sorrells a alors essayé d’en savoir plus. “Il s’est contenté de répéter la même chose, sans me donner d’explications. A présent, il ne me parle plus.

Maintenant qu’il n’y a plus d’hélicos, Sorrells pense que son interlocuteur était suffisamment bien placé dans l’armée pour faire cesser ces manoeuvres.”

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