Didier de Plaige

Mercredi 1er Août 2007

août 1st, 2007 Posted in Aout 2007

La journée commence par cette annonce de 11August : "Après concertation, nous avons décidé de former un groupe de travail et de recherche sur les drones en général, et sur le diagramme d'Isaac en particulier. Ce groupe est constitué de OnTheFence, Banzaï et moi-même pour le moment.

Concernant nos recherches, elles avancent bien, nous travaillons sur les aspects géométriques du diagramme (coïncidences d'angles, mesures d'arc....) et une représentation 3D est en projet.

Sur le décryptage des symboles, je travaille avec la cryptanalyse par substitution simple des symboles par des lettres en fonction de la fréquence (les graphiques que j'ai fait) et des correspondances avec les alphabets connus et par la recherche d'une éventuelle clé de codage par la recherche de l'indice de coïncidence."

Garuda penche pour un phénomène "réel", mais il n'exclue pas totalement une expérimentation contrôlée d'une sorte de psychovirus internet "...ce qui n'a rien à voir avec une campagne de promotion... Je pense à une expérience psychologique, destinée à tester la circulation de l'information : comment elle se propage, se transforme, quel est son impact..." Une théorie impossible à écarter, mais les "testeurs" n'ont-ils pas déjà tous les six mois - dans l'actualité des observations - des occasions spontanées d'évaluer les réactions de la population et de la communauté ufologique en particulier ? Un exemple le 13 juin, fut ce "mystérieux" objet, finalement un dirigeable de 10 mètres de long, filmé au-dessus de Salt Lake City, qui s'était propagé dans les medias pendant 24 heures.

Après avoir complété son répertoire des caractères identifiables, 11August poursuit son étude : "Comparaison avec quelques écrits.

1) Recherche de l'indice de coïncidence
L'indice de coïncidence est une technique de cryptanalyse inventée par William F. Friedman en 1920.
Il permet de savoir si un texte a été codé avec un chiffre mono-alphabétique ou poly-alphabétique, en étudiant la probabilité de répétition des lettres du message codé. Ca donne également une indication de la longueur de l'éventuelle clé.
On calcule l'index avec cette formule :

où "n" est le nombre total de lettres du message, "na" le nombre de A, "nb" le nombre de B..
Dans le cas où les lettres ont été distribuées de manière uniforme, l'indice est 0,0385. L'indice ne varie pas si une substitution monoalphabétique des lettres est faite au préalable.

Quelques exemples d'indices de coïncidences :
Français 0,0778 - Anglais 0,0667 - Allemand 0.0762 - Espagnol 0,0770 - Russe 0,0529 - Italien 0,0738 - Danois 0,0707 - Hollandais 0,0798 - Finnois 0,0737 - Grec 0,0691 - Hébreu 0,0768 - Japonais 0,0772 - Malaysien 0,0852 - Norvégien 0,0694 - Portugais 0,0745 - Serbo-Croate 0,0643 - Suédois 0,0644 - Arabe 0,0758 - Espéranto 0,0690.

"En appliquant cette formule sur les symboles du diagramme, je trouve l'indice de coïncidence suivant : 0.04358.
Cet indice n'est pas prôche des indices des langages énumérés ci-dessus; il se rapproche plutôt de l'indice de coïncidence pour un message avec des lettres uniformément distribuées (0.0385), ce qui signifie que l'encodage (si encodage il y a) est polyalphabétique.
"

2) Comparaison entre les occurences des lettres du diagramme et les occurences de quelques langages connus.

à suivre...

Ces recherches amènent Sophia à poser la question : "Il y a un autre langage, qui est universel et véhicule de l'information, avec une charge particulièrement émotionnelle. Quelqu'un a-t-il déjà envisagé que ces symbôles pourraient être une forme de partition musicale ?". Il y a déjà eu Spielberg, dans Rencontres Rapprochées du IIIème Type..

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